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Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre

 
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Dark Typhon
Forces du désordre

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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:18 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Ashragor Némésis

Quand l’étranger sera là, il te guérira mais en échange tu te devra d’être son hôte. Il y a d’autres puissances impénétrables et toutes plus puissante les unes que les autres sur certains points dans l’univers, mais toi tu seras l’une de ces 15000 puissances de cette galaxie qui on ébranlés, ébranle et ébranlerons l’univers, mais n’oublie pas une chose ce n’est pas parce que tu es un de ces élus que tu ne fais pas partie intégrante du tout, ce tout qui rassemblé sera peut être la seul chose qui marquera la fin de ton règne.

Telles étaient les paroles d’une vieille femme que j’avais vu en rêve se matin de l’année 343M29 , bien sûr il m’aurait fallu plus que toutes les guerres que j’avais déjà endurés pour que je ne me souvienne plus de cela. Bien que ce me soit bizarre je ne connais que deux puissances, L’Empereur et mon maître, mon mentor, mon autre dieux, le primarque de l’armée dans laquelle j’ai été enrôlé à l’âge de 10 ans : Perturabo.
Aujourd’hui j’ai 16 ans et je dois passer un nouveau test celui de la rencontre avec l’archiviste de l’armée .Soudain le psyker se leva appliqua sa main sur ma tête : tu es accepté.
Je partit dans le vaisseau juste après, regardant mes semblables, étant prêt à la bataille, à la guerre, à la grande croisade, j’avais alors 18 ans.

Destination Piscina 4 suivant les ordres de Perturabo. Le thunder hawk se posait nous recevèrent les dernières instructions du frère capitaine qui nous décrivit notre mission, sa voix couvrait le bruit des moteurs :
“Vous devez prendre position sur les fortifications tenues en ce moment même par nos ennemis, ne vous occupés pas de qui vous tuez , tuez les c’est tout, et surtout restez groupés”
Un obus fit obstacle au dernier ordre, dehors la tempête de sable faisait rage, vu qu’il n’y avait plus d’officier supérieur à bord du thunder hawk j’ai décidé de prendre en main se que je considéré maintenant comme Mon escouade.

“Accompagnez moi”, et l’escouade s’exécuta. Ainsi commença notre périple à travers la pluie d’obus, la tempête de sable, seul le cri des bolts résonnait dans nos oreilles. “Frère de combat nous allons avancer à travers les lignes ennemis en économisant les munitions, pendant que j’essayerais d’établir une liaison radio avec un de nos supérieurs hiérarchiques.

“Appel à la hiérarchie, nous avons besoin d’un supérieur, vous nous entendez”
Une fois résonna dans le récepteur :
“Combien êtes vous ?”
“Nos effectifs se trouve être au nombre de cinq”
Après un temps de réflexion l’épistolier répondit :
“Mission suicide, j’ai parlé avec le maître de chapitre il vous donne le grade de Meneur, fin de transmission”
Cette ordre résonna en moi comme une bénédiction, mais je continuais malgré tout à ordonner à mes frères de combat comme je l’avais fait avant, ayant peur de voir la jalousie des autres se retourner contre moi. Nous tuâmes plusieurs spaces marines adverse plus en nous cachant quand attaquant directement, nous avions une mission et je ferais tout en mon pouvoir pour la mener à bien. A cinq cents mètres de la fortification, nous évitâmes les canons car nous avions pus les localiser ainsi qu’évaluer leur portés grâce à une autre escouade qui passé par là. De là nous avons pus improviser une tranché qui nous pris du temps. Rejoignant le poste de commandement à la fortification,( bien entendus nous ne sommes pas fait voir de nos supérieur car nous étions sensé être en mission suicide donc retourner au camp constituerait une hérésie), je pus quand même demandé à un scout d’avertir le commandement qu’un axe avait était créer afin d’éviter les tirs d’obus. Nous retournâmes dans notre repère pour attendre les renforts, deux escouades un peu près similaire à notre situation de départ se joignirent à nous, eux n’avaient pas demandé de supérieurs, et n’avait pas non plus de meneur dans leur escouade. Me préparant à un assaut de type commando je pris le devant de la première équipe, et confier une autre à un certain Romus Anarchia dont je ne connaissais rien sauf le fait que les autres avait une facilité à le suivre impressionnante, en ces temps il n’en fallait pas plus, la dernière escouade était commandé par Torque Landmard que j’avais connu à l’entraînement, et qui m’avait surpris par ses capacités bien que celles-ci soit inférieurs aux miennes. Je les mis au courant de la position ainsi que de la portée des canons. Après être passé discrètement à l’insu de tous, nous escaladions la forteresse par le seul point où les lignes ennemis (n’étant pas des Iron Warriors) n’avaient pas prévus d’invasion : sur la face où était les canons! Evitant les allez et venues des projecteurs, nous étions perché sur les rempart au dessus des lignes ennemis, guettant leurs moindre mouvement.

C’est ainsi que mes hommes et moi donnèrent l’assaut sur trois spaces marines l’effet de surprise était avec nous, ainsi que le surnombre, il n’eurent donc aucune chance, nous comprenant d’un simple regard les meneurs sous-entendu de chacune des escouades prirent chacun un space marine, cacha leur corps et commanda à leurs frères de combat de surveiller les lieux par la même tactique que précédemment pendant que nous revêtions l’armure des défunts space marines en évitant toujours les projecteurs. Tout les trois étions en éclaireur, nous savions que nous n’avions aucunes chances mais il fallait continuer, les autres étaient restés sur la place aux canons, on peut dire que le casque des artilleurs nous a doublement servi, d’une part grâce à sa vision thermique et de l’autre parce que personne ne pouvait voir les gouttes de sueur qui perlaient sur notre front. Nous avions avancer tellement longtemps et tellement profondément que nous pouvions maintenant savoir où était les geôles, craignant qu’une autre garde n’aille à la place aux canons et que nos frères les confondent avec nous, nous y retournâmes, malheureusement trois hommes étaient en train de monter les escaliers devant nous, heureusement nous les tuâmes dans le dos, comme des lâches mais c’était cela ou probablement mourir (le craquage de la nuque de celui dont j’étais responsable de la mort me fît particulièrement jouir d’un plaisir que je n’avait pas connu avant.)
Je regardais les hommes postés je leur fît signe de sortir et en regardant les carcasses de nos pauvres ennemis je n’eut qu’une phrase en tête :
“Trois armures en plus pour mes hommes”
En constituant prisonniers nos propres hommes nous pouvions évoluer dans les lignes ennemis en toute tranquillité, du moins c’est ce que je pensais.
Quatre space marines de l’armée adverse nous croisèrent, l’un d’eux nous m’interpella :
“Que faites-vous avec ces prisonniers?”
Je répondis du ton qui se voulait être le plus assurant :
“Nous les mettons en geôle comme il a était ordonné, frère !”
Le space marine nous répondit tout en nous regardant bizarrement :
“Comment ça frère ! quand on s’adresse à moi on dit frère capitaine compris!, de plus il n’a jamais était donné l’ordre de faire des prisonniers vous vous croyez où, vous ne savez pas ce que c’est qu’une grande croisade !!”
Dans mon casque j’eus un léger rictus, et une sensation de puissance étrange m’envahie :
“Je sais pertinemment à qui je parle, et je sais qui je suis et ce que je fais, par contre vous, vous n’avez pas l’air de savoir à qui vous parlez !”
Avec une rapidité foudroyante, je dégainai mon épée tronçonneuse et eus le temps de frapper le premier, malheureusement je ne pus que l’égratigner, chaque choc entre nos lames laissant des étincelles se libérer, ces étincelles n’étaient rien comparées aux flammes dans les yeux de mon assaillant. Le space marine était largement plus fort et plus rapide que moi. Peut importe le moyen seul Ma victoire comptais, même si Perturabo ne nous apprenait pas se genre de techniques pourtant il fallait que je m’adapte à la situation, je l’évité avec la rapidité d’un eldar pour copier leur techniques de sadiques à savoir que j’étais en train de lui découpé la carotide droite j’avais réussit à connaître ses déplacements futurs par simple analyse des coups qu’il m’avait donné précédemment. Ainsi j’eus raison à moi tout seul de ce space marine et au fond de moi je m’émerveillé à penser :
“Que meurt celui qui m’a sous-estimé”, en effet le space marine au lieu de me planter son épée aux fonds de mes entrailles ne voulut seulement s’amuser avec moi avant de me tuer, moi je n’avais pas eu cette optique et je l’ai achevé sur le champ, pauvre space marine agonisant de ses blessures mortelles que je lui avaient infligées aux carotides et au bas ventre. Je fis signe à mes frères de m’attendre, je voulais être sûr qu’il soit mort, nous nettoyâmes les giclures pitoyables de sang de cet être qui vivait il n’y avait même pas quelques minutes, c’est alors que je me rendis compte de tout le sang que j’avais fais coulé, mais je due me ressaisir très vite, j’avais une mission et il ne fallait pas l’oublier.

Toutes traces de mon méprisable acte effacés, je voulus prendre l’armure du frère capitaine, à ma plus grande surprise personne n’osa m’en empêcher, je donna l’armure à un de mes frères, je décidé de leur apprendre que j’avais étais nommé Meneur, certains furent heureux, d’autre l’avaient remarqué depuis longtemps, certains étaient jaloux. Mais tous me dirent qu’ils me suivraient et certains dont Romus ont rajoutés (jusqu’à ma mort).Sachant que nous n’avions ici aucune possibilité de continuer nous dûment faire demi-tours je m’organisa afin que ceux qui ai encore une armure normale soit en avant du tunnel et je fermerais la marche, en effet j’avait peine à imaginer la réaction d’un supérieur à la vus d’un frère capitaine faisant partie de l’armée adverse, suivit de quelque de ses suivant puis de certains hommes appartenant à son armée, nous étions neuf hommes en armure au couleur de l’armée adverse, un frère capitaine de l’armée adverse et seul deux hommes étaient à la couleur de notre armée, celle des Iron Warriors. Etant plus nombreux et revenant à la base nous pouvions soit être investit d’une nouvelle mission par notre seigneur Perturabo, soit être jugé pour hérésie (notre retour à la base alors que nous étions en mission suicide était donc quitte ou double).
Nous laissâmes nos frères qui étaient dans la bonne armure sortir, puis nous pûmes sortir à notre tour, notre supérieur esquissa un large sourire et nous parla :

-« Vous êtes sacrément chanceux »

Il avait dit cela car nous sommes venus dans les dernières heures du conflits dont aucun des camps n’était sortit gagnant. Je due voir Perturabo en personne et lui faire mon rapport, après mon récit il voulut voir mon tunnel qu’il qualifia de bon travail pour un scout, (même si les fondations n’avaient pas eut le temps d’être solidifiées), je lui rappela que le tunnel n’étaient pas le résultat de ma seul personne. Il promut tout mes hommes ainsi que moi au rang de scout vétéran et jura sur des dieux dont je ne connaissait pas encore l’existence qu’il veillerait personnellement à ma carrière juste avant de demander à son archiviste de noter ce qu’il avait dit.
Quatre ans plus tard et après deux autres batailles j’était devenus space marine.
_________________
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:18 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:20 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Pour ceux qui ne savent pas il est important de savoir que les Iron Rain ne peignent jamais leurs armures en jaune et noir et que « Ashragor Némésis » est le vrai prénom et nom de Dark Typhon. Il est dit dans l’index Ordo Malleus que les inquisiteurs sont venus après l’Hérésie d’Horus.

Chroniques de la guerre sur Hypkros (partie I):

Dans les profondeurs de l’espace :

Un sergent space marine arriva dans la salle de contrôle du « fire shelling », comme tout les Iron Warrior il maîtrisait les technologies, la formation qu’ils avaient faite grâce aux prêtres de mars, et aux affinités qu’avait Perturabo avec ceux-ci les rendirent comme l’égal de techmarine, c’est pourquoi le jeune sergent avait un servo-bras dans le dos.

Perturabo était bizarrement présent sur ce vaisseau qui n’était pas le sien, peut-être sa peur d’un quelconque complot lui avait fait pressentir qu’il fallait changer de vaisseau, il fit pivoter l’énorme siège du poste de commandement et devant le spectacle qui se présentait à lui, sourit. Il lança une petite machine ressemblant à une araignée à quatre pattes sur le sol de métal de la cabine de commandement, celle-ci se fixa dans le métal, le milieu, qui ressemblait à un mini bouclier archaïque comme on n’en voit plus que sur les mondes féodaux s’ouvrit, l’holo-clip montrait une planète apparemment appelé Hypkros .

Chaque commandants, archiviste, et sergents était présent, du moins, ceux qui étaient assignés au fire shelling. Perturabo, que certains vénéraient plus que l’Empereur et dont Ashragor Némésis faisait partie, commença à parler avec éloquence de la situation qui les réunissaient tous :

« A tous, l’Empereur dans son infinie sagesse nous a donné une mission, que voici :
Il y a quelques années le contact a été perdu avec cette planète proche de l’halo, hors elle ce trouvait être une fabuleuse source de deutérium, minéral indispensable aux voyages intersidéraux ! Les contacts télépathiques ont tous échoués, à ce jour, nous n’en connaissons pas réellement la cause. Le temps que les informations sur la possible perte de cette planète remontent aux hauts dignitaires de Terra, et que la décision soit prise aurait apparemment suffit, toujours d’après des hypothèses, pour qu’une espèce xénos ce soit emparé de la planète. »

Une nouvelle image apparut sur l’holo-clip, celle d’un être extraterrestre ce mouvant comme un être humain.

« Nous ne pouvons tolérer cette insulte faite au Très Saint, il faut donc châtier ses xénos et les bouter hors de cette planète.

Cette planète est peut-être peuplé de survivants que nous avons ordre de sauver, même s’ils ne se sont pas montré assez fervents envers l’Empereur en chassant directement les xénos de leur propre monde, quels bande de pleutres. Le 341ème et 253ème Oridien nous accompagne dans notre purge de ce monde. Nos plus éminents spécialistes suppose que les organismes xénomorphes ; dont voici une reconstitution d’après témoin, seraient quadrupèdes, possèderaient un corps amphibie sinueux, seraient aussi grand qu’un Eldar, auraient une peau grise et vivraient dans la mer, ce sont les seuls informations recueillies à ce jour, nos scientifiques pensent qu’ils ne représentent pas une grande menace devant nous autres. Ces xénos s’appellent des Loxalts vivants près du halo, nous pensons que le minerai les attirent pour on ne sait quelles raisons.
C’est pourquoi je suis dans ce navire et pas un autre, car celui-ci est amphibie, ainsi que ses chasseurs sub-aquatiques munie de multi-laser. Il y a aussi des transporteurs de troupes »

L’holo-clip émettait une image tournoyante du fire shelling avec des indications indiquant les ballasts, les tubes lance-torpilles… puis une autre image apparue qui s’apparentait le plus à des chasseurs, une bulle à l’avant de l’appareil formait le poste de pilotage, l’appareil était fin et avec ses flancs qui ressemblaient à des ailes repliés et ses multi-lasers à l’avant ressemblait à un aigle fonçant sur sa proie. Les transporteurs de troupe, quand à eux, ressemblait simplement à des ovales munies de lampes et de poignets, ainsi que d’un propulseur d’une puissance de tractation de 4 marines par machine.

« Je ne cacherais à personnes l’importance de vérifier l’étanchéité de vos armures ainsi que celles de vos troupes avant de partir du vaisseau. Il me faudra aussi un groupe de commandos, et ce sera vous général Krâal qui en sera chargé ! »

Le général sus nommé fit le symbole de l’Aquila. Il était fort brun, d’un teint livide et avait les traits burinés malgré son jeune âge, il avait l’air d’être emprunt d’une sagesse à toutes épreuves.

« La séance est close, messieurs, allons chasser du xénos !! »

« Main de fer, cœur de fer ! » clamèrent en chœur les space marines présents dans la salle.

-1er jour sur Hypkros, carnet de bord d’Ashragor Némésis :

Le vaisseau s’est posé sans peine ; la population aux rites très féodaux a été réduite en esclavage, et parle peu, mais les quelques témoignages étaient suffisants pour en savoir plus sur leurs bourreaux. Ceux-ci ne sortaient de l’eau que rarement car ils surveillaient par d’autres moyens les esclaves.

Note : Si la surveillance des esclaves n’est pas qu’un moyen de pression, cela veux dire que les Loxalts savent déjà où nous sommes !

-2ème jour sur Hypkros, carnet de bord d’Ashragor Némésis :

Après une discussion interminable avec le chef de village j’obtins les informations suivantes :
Personne n’a jamais vu un Loxalt parler, et pourtant, ils se comprennent !
Les Loxalts savent aussi changer de couleur, toujours d’après les dire du chef de village.
Certaines personnes auraient imaginé les Loxalts comme des envoyés du divins Empereur-Dieu.

Note : Se méfier de la population, savoir si ces « hérétiques » sont le système de surveillance qu’emploie les Loxalts, car si tel est le cas c’est que nous avons encore une chance de pas être repéré si on dissout cette poche de résistance. Discerner le vrai du faux dans les divagations du patriarche du village : on a souvent vu des cas de mythomanie dans les populations féodales comme le dragon de Cédra VI qui s’avéra être qu’un changeur de forme lacrymoles ayant prit la forme d’un diable de Catachan adulte…

-3ème jour sur Hypkros, carnet de bord d’Ashragor Némésis :

Première fois que je reste dans notre vaisseau depuis notre atterrissage. Je discute avec les autres sergents à la cantines et ce que j’apprends me consterne : personnes n’a eu d’informations quand à la situation géographique de la base des Loxalts, certains ont vu des formes dans les arbres qui fuyaient trop vite pour qu’on ne les rattrapent. Tout cela ne me dit rien de bon, je veux passer à l’action, faire se que je fais de mieux la guerre et ma propre survie, je me rappelle le bon vieux temps pour tuer celui-ci et la façon dont je suis devenu sergent en menant une escouade à l’assaut d’une forteresse ork et en tuant le leader de ceux-ci, un certain Warboza.

-4ème jour sur Hypkros, carnet de bord d’Ashragor Némésis :

Une escouade de Loxalts a été repéré à la surface, la chasse est ouverte, le mot d’ordre et passé, ils nous les faut vivants…ou morts !


Le sergent space marine était tapis derrière un fourrais et tenait dans ses bras un filet qui devait servir à la capture d’un spécimen Loxalt. Ashragor Némésis ne pu réprimer un dégoût en voyant le xénos avancer avec nonchalance en effectuant des hochement de tête vers l’avant, 3 autres êtres semblables le suivaient. L’un d’entre eux renifla le sol, ses narines ressemblant à de petites branchies, il avait probablement trouvé une piste car il se déplaça maintenant vers l’arbuste derrière lequel était tapis le Némésis. Celui-ci leva un doigt en l’air et ce qu’il perçut alors lui glaça le sang : il était parfaitement dans le sens du vent, vent, qui, par ailleurs, avait tourné en sa défaveur à ce moment précis. Le Loxalt s’arrêta soudain et reprit la route Ashragor pensa alors que son sens de l’odorat n’était pas très développé. Le sergent pu enfin souffler : grave erreur. Le simple fait d’avoir vidé ses poumons l’avait fait bouger et avait créé un signalement qui alarma le Loxalt en question.
Ashragor jura : « Saloperie de bandes jaunes et noires, si jamais j’étais le maître de chapitre, je les ferais enlever de chaque bolter ! Vous autres, avec moi !!! »
Les Loxalts regardèrent ses étranges êtres sortis du fourrais et prirent la fuite comme des animaux apeurés.
Ashragor avait pensé à cela et avait attaché avec un matériel adhésif un auspex à l’avant-bras, sur son armure.
« Souvenez-vous, ils nous les faut morts ou captifs ! » Hurla t-il dans le communicateur.


« Saloperie de Loxalt, ils courent vachement vite ! » jura le futur Dark Typhon.
Les space marines essayaient de ce frayer un chemin dans la verdure d’une forêt qui se trouvait devant eux, cela leurs semblait être comme donner des coups d’épée dans l’eau. Soudain les space marines s’aperçurent qu’ils étaient entrés trop profondément dans la forêt : les arbres avaient des troncs de plus en plus imposants, les lianes enserraient les plus vieilles branches et peu de lumière filtrait à travers la canopée.
Toutefois, le sergent et son escouade s’enfoncèrent dans cette verdure qui déplaisait fortement à Ashragor Némésis. Celui-montra à ses coéquipiers un Loxalts en train de grimper un arbre à une vitesse et avec une agilité que seul les anciens singes de Terra possédaient. Le sergent ce remémora ce qu’il en avait lu dans les bibliothèques quasiment ouvertes à tous. Ashragor Némésis lorsque le chapitre entier ce rendait sur la Sainte Terra, ce qui était quand même rare, mais dès que l’occasion se présentait, allait dans les bibliothèques de chaque monde, afin de connaître plus les anciennes croyances, dont les ouvrages les décrivant étaient peu nombreux ou brûlés car jugé comme l’œuvre d’hérétique, ou encore sur de nombreux autres sujets qui agrémentaient ses lectures, et par dessus tout, sa soif incessante de connaissance ; a bien en croire l’archiviste épistolier Mordécaïl qui faisait partie du chapitre où était Ashragor Némésis, ce dernier aurait un comportement plus anormal que les autres, mais serait toutefois pas assez développé pour faire l’objet d’un bannissement d’une si bonne recrue.

Ashragor Némésis reprit ses esprits, il n’était pas bon de vivre dans le passé.
Scrutant les environs, il fit signe par une brève communication de regarder la cime des arbres, et de restait groupé, de tant en tant, un bruit de feuilles se faisait entendre, et des fois une forme grisâtre passait dans la canopée.
Le loxalt fit signe à sa parenté (puis qu’ils chassent en petites parentés ou unités liées biologiquement) par des infrasons et des motifs iridescents qu’il était temps d’attaquer les intrus venant troubler leur planète fraîchement conquise. Ainsi le plus vieux des Loxalts, ( repérable grâce aux bouts de peau en forme de masse que l’on retrouve dans les tentacules de calmar particulièrement pendantes (vu son âge) de chaque côté de sa gueule et ornée de perle d’huître de couleur monochrome ) déclara la chasse ouverte, il ne voulait pas avertir la base, non, ce serait trop facile, il voulait s’amuser avec les intrus, sentir la peur en eux comme il sentait déjà leurs vibrassions dû aux battements de leurs cœurs ainsi qu’à leur pas, ce qui lui permettait de pister sa proie avant de s’amuser avec un sadisme non professionnel.

Le sergent sentit le regard oppressant du prédateur se poser sur lui, tout en scrutant le sommet des arbres, il appela des renforts. L’un des space marine ne pu s’empêcher :

« Mais sergent, on n’a pas besoin de renfort ! On est dix contre trois créatures qui sont de plus une moindre menace, pourquoi appeler des renforts ? »

Le sergent souffla de désespoir et prit une profonde inspiration en se retournant devant le space marine qui discutait les ordres :

« Il y a une chose que tu comprendras quand tu seras toi même sergent et c’est la suivante :

- Tu verras que les scientifiques trop zélés envers l’Empereur sont parfois trop subjectifs dans leurs déductions.
- Tu reconnaîtras la puissance d’un ennemi quand celui-ci est rapide et qu’il maîtrise parfaitement son terrain.
- Et par dessus tout, si tu appliques une logique qui fait de moi se que je suis, c’est à dire ton supérieur hiérarchique, tu ne sous-estimeras jamais ton adversaire ! »
Ashragor regardait son auspex, se qu’il vit dépassa ses craintes, on ne sait comment, d’autres Loxalts étaient arrivés, il tira un coup de semonce, et les bruits propres à la jungle se turent.

« Qui ose ! » poussa une voix gutturale et profonde.

« Nous sommes les fils de l’Empereur et nous venons vous accorder le droit de mourir, … vite ! » Cria le bienveillant sergent space marine.

« Nul ne peut nous reprendre se qui nous est acquis, humanoïde ! » répondit la même voix que précédemment.

« Allors nous allons le reprendre par la force ! Space marines arrosez moi cette zone de bolts ! »
Les space marines s’exécutèrent, deux Loxalts, tombèrent inertes, sur l’humus qui recouvrait le sol.
Ashragor reçut alors une communication :
« Alors, on a des problèmes à ce que je vois ? »
Le sergent reconnut la voix d’un space marine qu’il appréciait pour ses compétences de leadership incontestable, Romus Anarchia, Daemonius Anarchia en devenir.

Mais avant de se réjouir de cette aide si précieuse l’un de ses membres d’escouade ce fit déchiqueter le casque par de micro-aiguilles, le Loxalt responsable de ce meurtre était caché par les feuillages, trop dense.

Le futur seigneur noir clama à tous ses frères d’arme :

« Le chemin vers la gloire est le même que celui de la reconnaissance de l’Empereur : il est parsemé d’embûche, mais rien d’insurmontable pour notre escouade ! Balthazar, crame moi ces minables ! Romus, appel Parice on a un blessé ! »
Puis il esquiva de justesse les micro-aiguilles qui se plantèrent dans le sol et répondit par une salve de bolt dont quelques un ricochèrent sur une sorte d’armure sur la poitrine du Loxalt avant d’exploser le malheureux.
« Thanatos, qu’est ce que tu fou, capture-en un, t’es le seul qui a un filet ! »
Un arbre d’une taille non négligeable et dont le tronc avait explosé à cause des bolts tomba à côté de Romus Anarchia, celui-ci cria :
« Ashragor, tu es sûr qu’ils sont encore dans le coin, faudrait être fou ! » dit-il en étant frôlé par des cadavres de Loxalts qui chutaient des arbres où il tirait.
Pour toute réponse un Loxalt retomba sur ces pattes, regarda Romus dans les yeux, coura pour planter ses griffes dans le cou d’un space marine en l’entraînant dans les arbres, Romus n’avait pas eu le temps de faire quoi que ce soit malgré les réflexes et la rapidité propre aux space marines !

« Bordel, mais elles sont faites en quoi leurs griffes ! » lâcha l’ami d’Ashragor Némésis.

Un des membres de l’escouade de Daemonius Anarchia : Raël, arrêta de tirer se pencha , prit deux kunaïs dans une sacoche à sa ceinture se retourna vivement et lança ses couteaux sur un Loxalt qui aller ôter la vie à un space marine. Ce dernier le remercia par un hochement bref et lui demanda comment il a fait, Raziel répondit qu’il avait simplement sentit le Loxalt, il n’expliquait pas comment.

Un autre arbre s’abattit et un Loxalt jeune à en croire les excroissances de peau sur le côté de sa gueule sauta vers un autre arbre, en plein vol, le filet de Thanatos vint le capturer, ce qui le fit chuter comme une pierre, bizarrement durant la chute vertigineuse, plus personne ne tira, tous les space marines regardèrent leur objectif tomber, car ils n’avaient pas prévu une chose : le Loxalt, trop serré pour sortir en griffant le sac allait s’écraser sur le sol, et périr, il deviendrait alors méconnaissable, mais le plus important, c’est qu’il serait inninterrogeable et indissecable. Les space marines se précipitèrent pour être en dessous du Loxalt en espérant amortir sa chute, certains Loxalts se sentant peut être touché pas la capture d’un des leurs poussèrent des hurlements, agrippèrent le filet sans pouvoir le transpercer et tentèrent ainsi de freiner sa chute.
Le jeune xénos était tombé aux mains des ravisseurs, pour les Loxalts ils étaient clair qu’il fallait avertir leur chef de l’arrivée imminente d’une puissance force destructrice se qui impliquait de se préparer à la guerre !

Perturabo rassembla une nouvelle fois les sergents ainsi que le commandant du chapitre qui avait capturé le Loxalt, il demanda d’une voix froide :
« Qui a attrapé le Loxalt ? »
« C’est mon escouade » répondit Ashragor Némésis aussi froidement que le Maître de chapitre.
« Comment t’appelles-tu sergent ? » demanda le colosse.
« Ashragor Némésis, maître ! »
Un dossier apparut holographiquement devant Perturabo, qui parue non surprit du nombre de technologies de pointe présentes dans l’un des navires du chapitre étant entièrement entraîné par les prêtres de Mars. Vu que le dossier était transparent le Némésis pu voir à l’envers son nom, ainsi que des informations sur son passé de guerrier de l’Empereur.
« Décidément » déclara Perturabo « ta réputation t’honore : pas une seule défaite à ton actif, cela est une qualité, … comme un défaut »
Ashragor ne comprit que longtemps plus tard le sens de cette phrase, car pour le moment, il avait d’autres chats à …fouetter :
« Maître, même si nous avons était aidé pour cette capture par l’escouade de Romus Anarchia… »
Un nouveau dossier arriva à côté de celui d’Ashragor Némésis, le Primarque parut satisfait des faits d’arme d’Anarchia.
« …puis-je demander en contre-partie de mener l’interrogatoire du Loxalt ? »
Perturabo regarda Mordécaïl qui acquiesça, prouvant ainsi au Primarque que la santé mentale du space marine n’était pas altéré par un sentiment trop violent qui pourrait lui valoir le bannissement.

-6ème jour sur Hypkros, carnet de bord d’Ashragor Némésis :

Le Maître de chapitre ma confier l’interrogatoire du xénos à effectuer, j’ai eu du mal à cacher ma joie immense devant l’archiviste à qui je laissais le soin de sonder mon esprit… enfin… une partie. A travers mes mains transparaîtra la volonté de l’Empereur de faire payer les morts de mes frères d’arme dû à la capture de cet enfoiré de Loxalt. J’essayerais de mettre en pratique ce que j’ai appris d’eux : ils vivent dans l’eau, sur le terrain j’ai pu constater qu’ils se concentraient avant de tirer, mais aussi que leur peau change de couleur, apparemment pour communiquer. Je vais essayer de faire preuve d’originalité… une fois de plus !



Le sergent Ashragor Némésis pénétra dans une pièce assez étroite et aseptisée et où la lumière était peu présente, une vitre sans-teint dépassait du mur, révélant une succursale sur la droite qui avait l’air d’un placard à balaie, bref, cette salle avait été aménagé à la va vite afin de remplir les fonctions de salle de torture, au milieu de celle-ci, une chaise peu confortable avait été installé, le Loxalt avait été soigneusement sangler avec les moyens du bord. Ashragor avait particulièrement tenu à créer cette ambiance, bien sûr qu’une salle de torture pré-aménagé existait dans le fire shelling mais le carrelage blanc de celle-ci, la luminosité, le fauteuil trop confortable, tout ceci n’avait pas à être souillé par un Loxalt, c’était trop confortable, pas assez créateur de panique et de désorientation pour l’individu à torturer. Une lampe d’une taille colossale s’alluma au plafond de la salle, elle était axé juste au-dessus de la tête du Loxalt afin d’assécher ce membre de l’espèce amphibie qui assiège le monde de Hypkros et ainsi, le pousser à divulguer plus vite les informations. Le futur consacré maître tourmenteur par un grand vovoïde commença l’interrogatoire :

« Nous allons commencer par des questions simples, tout d’abord, quel est ton nom ? »

« Pourquoi mon ennemi désirerait connaître mon nom ? » rétorqua avec véhémence le jeune Loxalt de sa voix gutturale et raclée.

Ashragor sourit « Joue au plus malin avec moi et tu le regretteras xénos ! Répond, c’est tout ce que l’on te demande ! »

Le Loxalt mit du temps à s’habituer à la luminosité, il sentait déjà sa peau devenir de plus en plus sèche par endroit, il regarda autour de lui, pu voir quelques outils qu’il identifia comme ceux de son bourreau ainsi qu’une étrange forme cylindrique un peu floue à ses pieds, il demanda naïvement :
« Qu’est ce que c’est ? »

« C’est une batterie de secours, son rôle actuellement est de te transmettre toute son énergie, que nous appelons électricité, j’aime autant te prévenir que sa va te faire très mal, son rôle premier ne te sera bien évidemment pas divulgué ! » répondit le sergent d’escouade tactique.

Le Loxalt regarda encore autour de lui, son bourreau ne vint pas l’arrêter dans sa contemplation car c’était ce qu’il voulait, il voulait que le Loxalt contemple l’horreur dans laquelle lui et son espèce s’était fourvoyé en s’en prenant à une planète de l’Impérium. Le Loxalt vit une cage avec un animal qu’il n’avait vu que quelques fois à la surface de cette planète conquise par leur peuple, il vit aussi un bout de verre brisé, et bien d’autres choses encore.
Le Loxalt regarda du mieux qu’il pouvait le space marine dans les yeux, il avait le tournis, la chaleur dégagé par la lampe commençait à l’atteindre gravement, comme pour exhausser ses prières elle s’éteignit d’un simple geste de la main du bourreau et elle s’alluma de nouveau, mais cette fois-ci, la lampe dégagea une lumière noire non halogène, un progrès pensa le Loxalt.
« Qu’est ce donc que tout cela ? » demanda le Loxalt qui commença presque à perdre son sang froid.

« Ca » le marine désigna l’animal dans la cage « c’est ce que j’ai trouvé de plus ressemblant à un rat sur cette planète, espérons qu’il agira de la même façon ! Mais au fait, tu ne m’as toujours pas donné ton nom Loxalt ! »

Le Loxalt croyait qu’il était innocent de donner son nom :
« Je me nomme Akbahychrak, je suis … »

« Qui tu es je m’en tamponne le bionique ! Dis moi maintenant où est votre base ! »

« Je ne divulguerais jamais se secret ! Il en va te mon honneur ! » s’exclama le Loxalt de son air hautain.

« Si ce n’est que ça, ben, tu peux me le faire deviner, ou le mimer, à moins que tu ne sache pas mimer le fait que ta base se trouve sous l’eau ? » le sergent prit un air supérieur rien n’entachait son charisme naturel et son jeune visage qui avait l’air de n’avoir pas connut la guerre.

Le Loxalt regarda celui-ci interloqué :
« Comment le savait vous ? »

Le sergent sourie à nouveau :

« Je ne le savais pas de source sûr, mais maintenant que tu le dis ! Ce n’était qu’une déduction, apparemment ta peau sèche au soleil, donc ta base doit se situé dans l’eau ou dans un endroit humide et les scanners du vaisseau n’ont rien repéré en surface, votre technologie bien qu’elle y paraît, et moins avancé que la notre, donc l’hypothèse des boucliers occulteurs est écarté vu que nous même n’en possédons pas, et c’est grâce à ta réponse que cette dernière hypothèse se vérifie, merci encore. »

Le Loxalt s’injuriait en sa langue avant de dire quelque chose que le futur Dark Typhon nota dans un coin de sa mémoire :
« Que le grand Quovoo-Rad me pardonne ! »

« Où est ta base, dans un lac, dans la mer, dans un océan, tu sais, si tu ne m’aide pas, je vais être obligé d’être moins…sympathique. » déclara Ashragor.

« Je ne vous dirais …hmhmmm…hmmm »

Avant que le Loxalt ne termine la phrase Ashragor Némésis lui avait enfoncé le bout de verre dans la gueule, blessant au passage les joues du Loxalt, les cris de douleur qui s’en suivait faisait littéralement vibrer le sergent space marine :
« Alors… où est il ? »

Le Loxalt ne parvint qu’avec peine à parler, pour le plus grand bonheur de son bourreau :
« Ne…dirais rien ! »

« Bon ! » Ashragor se fit craquer les doigts, il adorait le bruit de ceux-ci quand les os s’entrechoquaient à l’intérieur de la chair.
« On va pouvoir passer aux choses sérieuses ! »
Tout de suite après avoir prononcé cette phrase il gifla le Loxalt du revers de la main, une giclée de sang frais vint égailler les couleurs mornes du sol de la salle de torture.

« Elle…elle est dans votre c.. » répondit le Loxalt avec sarcasme.

« Te fou pas de ma gueule, et depuis quand vous connaissez notre langue, … et notre anatomie ? Réponds ! » cria le futur Dark Typhon

« L’observation compose un peu près les 45 % des chances de réussite d’un assaut, il est logique que nous appliquons les mêmes méthodes que vous. Nous avons appris votre langue au fil de nos conquêtes sur la bordure de l’Halo, et votre anatomie, ma fois, c’est fou ce qu’une de vos planches anatomiques et qu’un otage pour nous l’expliquer peuvent faire, mais sa ne vaudra jamais la pratique » Le Loxalt commençait à bien prononcer les mots malgré le bout de verre dans la bouche et le sang qui coulait sur son torse où l’on avait enlevé le lanceur de micro-aiguilles, comme pour braver le space marine, il esquissa un sourire.

« Salaud, tu va me dire où est ta base ! »

Ashragor se venger maintenant de la mort de ses frères d’armes à coup de claque, le sang suintait des blessures infligées aux joues du Loxalt et déjà une flaque de sang se répandait sur le sol. Le Némésis enleva le bout de verre de la bouche de Akbahychrak, et le força à mettre une espèce de muselière qui était comme le prolongement de la gorge du Loxalt, elle était en adamantium et en forme de tuyau.

« Akbahychrak, dit bonjour à notre ami ! » le space marine tenait le « rat » présent un peu plus tôt dans la cage.
« On va jouer à un jeu, c’est simple, tu bouge le poignet et sa veux dire que tu veux parler ok ! »
Ashragor inséra le rat dans le tuyau, ferma le clapé pour ne pas que le rat ne s’échappe et prit un fuseur qu’il régla sur le plus bas débit de gaz, ce qui avait pour effet de transformer celui-ci en chalumeau de fortune (cf : roman de Gaunt ) il appliqua ensuite le chalumeau sur l’adamantium.
Le sergent ce lança dans une de ses longues tirades sensées exaspéré le torturé :
« Tu vois la plupart des animaux ont peur du feu, mais en vérité, il ont peur de la chaleur que celui-ci dégage, ils savent se qu’il représente, et donc, par instinct de survie, ils ont apprit à le fuir, démonstration ! »
Le Loxalt sentit le rat gratter l’adamantium, puis, comme celui-ci s’apercevait qu’il ne pouvait pas fuir ainsi Akbahychrak le sentit dans sa bouche, et il commença lentement à aller dans la gorge pour fuir la chaleur que Ashragor provoquait en brûlant avec le chalumeau les premières couches de peau du Loxalt. Akbahychrak ne pu que bouger son poignet devant cette atroce douleur. Ashragor lui enleva la muselière et tira une ficelle qui était relié à la patte du « rat ».

« Alors, que dis-tu ? » le sergent laissait le « rat » affolé et le laissait courir entre ses doigts énormes.

« La base est.., non, je ne peux vous le dire ! »

« Si ce n’est toi, ce sera eux ! » Le sergent désigna la vitre sans-teint qui s’ouvrit pour laisser apercevoir d’autres Loxalt sans distinction d’âge, ils étaient tous plongés dans une sorte de stase, à attendre malgré eux l’horreur de la torture.
« Oui, nous avons capturé plusieurs d’entre vous. Tous ceux qui étaient dans la forêt son mort, tu es le seul qui puisse les sauver car si tu me renseignes je les libèreraient, je te le promet !»

Le Loxalt avoua tout : où était situé la base, ses défenses, le meilleur moyen d’y entrer sans se faire repérer, ses forces, ses faiblesses. Le Loxalt pensait que les autres pouvait prévenir leur chef de l’arrivé imminente des intrus.

Quand l’interrogatoire fut terminé le futur Dark Typhon libéra les Loxalts et dit à sa victime :
« Chose promise, chose dû ! »

Les Loxalts désarmés ne firent pas un pas en dehors de la salle de torture que les gardiens de celle-ci les déchiquetèrent à coup de bolt.

Le Loxalt se déchaîna sur sa chaise :
« Pourrie, vous m’aviez promit qu’ils seraient libre ! »

Le sergent dégaina son pistolet bolter et le lava un peu tout en expliquant au Loxalt courroucé :
« Bien sûr, et j’ai tenu promesse, je les ai libéré… pas eux ! » Il montra d’un revers de la tête les gardiens avant de continuer :
« Vous devrez vous estimer heureux normalement nous n’avons pas à tenir promesse quand elles sont faites à de vils xénos. Et je vais vous dire, vous devriez être encore plus heureux, car vous avez aujourd’hui participé à la reconquête de cette planète, et donc au xénocide de votre espèce ! Ce fut un plaisir de discuter avec vous ! »

En dehors de la salle les gardes se demandèrent se qu’il avait prie à ce sergent space marine de laisser partir les prisonniers, puis un bruit de détention de pistolet bolter retentit.
Ashragor Némésis sortit de la salle et en passant devant les gardes les remercia d’avoir empêcher de s’enfuir les Loxalts qui avait réussit à se défaire de leur liens.
Un des gardiens ne pu empêcher de nourrir sa curiosité en regardant dans la salle, il vit un cadavre de xénos éclairé par une lumière sombre assit sur une chaise basse qualité dont les pieds traînaient dans le sang, et dont la tête avait éclaté en plusieurs morceaux, repeignant les mur de la salle où l’on entreposait généralement le matériel de nettoyage du vaisseau.


Bien sûr le sergent avait mentit lors de l’interrogatoire avec le Loxalt, en effet, certains Loxalt avaient pu échapper à la traque des space marines pour avertir leur base, certains des plus loyaux et puissants serviteurs de l’Empereur avaient même été capturé par les xénos, comme l’ami d’Ashragor : Romus Anarchia. Il n’en avait pas dormit de la nuit. Le lendemain Perturabo le convoqua en personne :
« Ashragor Némésis, les gardiens de la salle de torture font état dans leur rapport sur la nuit dernière lors de votre interrogatoire d’une violence sadique infondé pour extirper les informations de l’ennemi »
Le sergent rétorqua :
« Mais je… »
« Il n’y a pas de « mais » Ashragor, va voir Mordécaïl, pour qu’il t’analyse, c’est un ordre, pas une suggestion ! »

Mordécaïl se tenait derrière le bureau, en archiviste épistolier qu’il était il regarda Ashragor dans les yeux, celui-ci ne pu que faiblement résister à l’incursion mentale du psycher qui chercha en sa victime les souvenirs et les émotions de la nuit dernière avant de regarder normalement le Némésis.

« Jeune sergent » L’air de Modécaïl paraissait sévère, même s’il ne l’eut pas voulu. « Il est clair qu’hier soir vous avez ressentit un plaisir immense à torturé se xénos… »
« Seulement pour lui faire ressentir le courroux de l’Empereur-Dieu maître archiviste et je… » La défense d’Ashragor fut brisé par la voix de Mordécaïl.
« Vous, vous avez lu les écrits anciens parlant de l’époque où le chaos dissémina les Primarques par delà l’espace et le temps, sans une vigilance de chaque instant, un comportement colérique, haineux, voir même passionné et amoureux peut avoir d’après nos scientifiques les plus avant-gardistes et d’après l’Empereur une répercussion sur le warp et donc sur les dieux du chaos »
Le sergent fut surprit par la nouvelle appellation de ses ennemis « dieux », pendant l’espace d’un instant il aurait presque voulu avertir Perturabo que Mordécaïl avait des pensées hérétiques, jusqu’à ce qu’il se rappelle que dénoncé un supérieur, surtout aussi pieux que Mordécaïl, pouvait être lourde de connaissance.

« Je sais ce que tu viens de pensé » c’est très correct, tu as une bonne réaction à mon test : la dénonciation est la seule solution, seulement il faut être sûr de savoir pourquoi on dénonce, vois-tu, le monde dans lequel nous vivons est plein de danger, mais il ne faut pas en voir partout, sinon l’on pourrait croire que les Blood Angels pratiques des rites impies, alors que ses loyaux serviteurs de l’Omnimessie n’effectue que des rites ancestraux de leur chapitre. Toutefois je veux que tu saches que se que tu as fait est bien, parce que tu l’as fait dans le but d’aider l’Impérium, mais en laissant libre cours à ta rage, tu as laissé l’ennemi intérieur le ronger un peu plus. Toutes vies doit être respecté, même celles de tes ennemis, même quand ceux-ci on tué tes proches, est ce que tu as bien compris ? »

Le maître archiviste épistolier le tenait fermement en place par les épaules, Ashragor le regarda dans les yeux et répondit par l’affirmative. L’épistolier lui dit alors :
« Tu es une bonne recrue, et le maître, pour je ne sais quelle raison tient beaucoup à toi, cette affection lui à prit soudain en lisant tes états de service en détail dernièrement, ça serait dommage que l’on te perde ! »
Une voix masculine se fit entendre dans le vaisseau :
« Modécaïl est appelé sur la passerelle de commandement »

« Bien je crois que je vais vous quitter sergent, n’oubliez pas que dans maintenant 5 min la première dissection d’un Loxalt se passera en salle d’opération, une première universelle où tout les gradés sont conviés afin de mieux connaître leurs ennemis, un xénos biologiste sera assisté par Parice et d’autres apothicaires. »

Merde pensa le sergent j’avais complètement oublié ! Il se dirigea promptement vers la salle d’opération à l’autre bout du vaisseau, il bouscula au passage un membre de la navis nobilit avant de s’excuser et de courir de plus belle pour finalement arrivé juste à temps : tout les gradés étaient penché sur un dôme de verre où l’on pouvait voir du dessus l’opération s’effectuer.

Plus bas, dans la salle d’opération Parice ragea et les enceintes près des gradés tempêtèrent quelque chose comme « Qui a foutu ce spécimen dans un tel état ?, il n’a plus de tête, qui lui a logé un bolt dans le crâne ? »
Derrière la vitre Ashragor leva la main, et Parice se plaignit de rechef.

Parice plaça son bras dans un engins sensé épouser la forme de celui-ci, de loin, l’engin ressemblait à un bionique creux. Le xénos biologiste parla alors : nous avons découvert comment marché l’arsenal des Loxalts, en effet, celui-ci marche par un stimuli cérébral, c’est à dire comme ceci : le chercheurs fit quelques branchements de câbles à la base du cou, et plaça une planche en bois, sûrement une planche ayant servie de caillebottis devant l’arme ventrale des Loxalts. Le chercheur alla abaisser un levier vers l’arrière de la scènes, Parice qui avait enfilé son « assistant chirurgical » filma la scène à l’aide d’une caméra fixé sur celui-ci.
Etant donné que la planche en bois bloquait la visibilité aux marines la vidéos de la caméra était transmise sur un grand écran visible de tous les gradés, ceux de la garde impériale furent placés devant, à cause de leur petite taille face aux marines.
Parice commença son exposé de scientifique :

« Comme vous l’avez vu pour la plupart lors des combats les Loxalts ont une plaque d’un alliage encore inconnue sur leur ventre qui s’avère être une arme qui s’ouvre dans le sens verticale en deux partie de tailles égales et projetant des micro-aiguilles, mais se que vous ne savez peut-être pas encore c’est que cette plaque ventrale fusionne directement avec leur peau, nous pensons que celle-ci est en fait une fossilisation de tissus organique issue du Loxalt lui même, en forme de dôme car poussé par ce qu’il y a en dessous. Et oui, ce métal, comme tout le métal et dû à la fossilisation, cependant la fossilisation de leur métabolisme et beaucoup plus rapide, ce que nous allons dire n’est que pure théorie, mais nous pensons que c’est l’exposition prolongé au soleil qui fournit ceci, peut-être une sorte de rite une fois le Loxalt arrivé à maturité, mais je répète : ce n’est qu’une théorie : les Loxalt aurait alors à subir des souffrances horribles dû à la protubérance poussant entre deux couches de peau, à ce moment, le Loxalt partirait peut-être en exil s’immergerait dans l’eau ne laissant exposé que son ventre, ainsi la fossilisation des couches de peau située avant l’appendices sensé tirer les aiguille serait réalisé, le Loxalt reviendrait alors au sein de sa parenté qui lui apposerait le signe l’identifiant à celle-ci sur le ventre fossilisé avant de le couper en deux partie pouvant s’ouvrir verticalement et ce, grâce à un réseau de nerf très présent en périphérie de l’excroissance fossilisé, …., mais ce ne sont que des théories, alors passons à la pratique ! »

Le scientifique abaissa une manette qui propagea de l’électricité jusqu’au corps inerte du Loxalt qui fut secoué par un spasme, en un micronième de seconde la plaque ventrale s’était ouverte est avait libéré les micro-aiguilles qui transpercèrent le bois comme s’il n’était pas présent.

« Rappelez-vous que toute la plaque est insensible aux bolts, sinon les Loxalts sont en général faibles de constitution physique »
déclara le chercheurs alors que la vidéos de l’ouverture de la plaque ventrale et de la projection des micro-aiguilles passait au ralentit sur l’écran géant.

La formidable protection que formait la planche en bois pour ne pas abîmer la salle fut remplacé par une cage en verre renforcé qui alla isolé le corps du Loxalt de Parice et du xénos biologiste, à l’intérieur se trouvait un bras métallique frêle, toujours avec une caméra miniature et plusieurs outils de chirurgien en son bout, d’énormes câbles sortait de la cabine d’isolement en verre. Parice tapa quelque chose avant le seul bras n’étant pas dans une machine, apparemment pour sélectionner un outil, puisque le bout du bras mécanique à l’intérieur de la cage en verre s’actionna pour rester bloqué sur le scalpel laser. Celui-ci était rouge, mais une lumière noire était présente à côté, ainsi les photons concentrés dont la réverbération de la lumière donné l’aspect rouge était aspiré par la lumière noir qui elle n’était qu’une simple lampe, comme le noir aspire toutes les couleurs, elle attire aussi les photons rouges qui revienne dans un cercle infinie vers le laser, et ainsi de suite, le bouton de réglage de l’intensité de la lumière noire permettait ensuite de régler la longueur du laser en des proportions plus ou moins raisonnable.

Le laser plongea dans la cage thoracique du Loxalt, créant une plaiecautérisé jusqu’au ventre où le laser fit le tour de l’excroissance fossiliser, puis descendit encore plus loin, l’outil au bout du bras mécanique se changea en une petite pince qui souleva l’excroissance fossilisé pour la faire retomber sur le sol, dans un bruit sourd, atténué par la cage de verre.

« Intéressant » s’exclamèrent Parice et le xénos biologiste en même tant « Nos petits amis ont des muscles très fins, mais ils ont plusieurs poumons, l’apport d’oxygènes dans les muscles en est que plus important, et du temps qu’ils mangent bien, ils peuvent effectivement avoir malgré leur muscles élancés, une force capables de soulevé aisément un space marine en armure, quatres poumons, dont deux sont crasseux, on les dirait remplit par des sédiments et de la vase. Eurêka, j’ai trouvé, la nature offre toujours une utilité à tous ce qui est en nous, ces poumons en plus sont l’équivalent des ballasts de notre vaisseau, ce qui est amusant c’est de constater que le système pulmonaire que nous avons s’alterne chez eux avec le système branchiaire permettant de respirer sous l’eau, et, en même temps de remplir les « poumons ballasts ». Notez je vous prie d’où partent les micro-aiguilles » A ce moment Parice toucha une forme molle et ridé en forme de dôme à la fois rouge et transparente d’où l’on pouvait deviner facilement l’emplacement des veines. Celle-ci s’activa est projeta de nouveaux des aiguilles au plafond. Parice eut une expression désolé en regardant le xénos biologique qui le regarda d’un air courroucé avant de poursuivre :
« Troisième et dernière chose, tuez en le plus possible sur le terrain, car cette espèce se reproduit apparemment extrêmement vite, en effet, elle est hermaphrodite ! Bonne journée à tous, si certains veulent continuer de parler avec moi de cette espèce, il me trouverons à la cantine du vaisseau, dans un peu près 2 heures ! »

-8ème jour sur Hypkros, carnet de bord d’Ashragor Némésis :

Nous y allons enfin, enfin, nous allons partir à l’assaut de leur misérable forteresse aquatique, je n’espère que deux choses :
- qu’ils soient de bon ennemis ;
- que Romus Anarchia soit encore en vie.


La sirène indiquant l’immersion du vaisseau retentit dans tout le bâtiment de guerre, arrivé à distance raisonnable des coordonnées « reçut » du Loxalt qui avait été capturé, les marines vérifièrent l’étanchéité de leurs armures pendant que les hauts-parleurs du vaisseau crachaient les ordres émis par Perturabo :

« Général Krâal s’est à vous et aux 341ème et 253ème Oridien de mener la charge, vous serez tout d’abord à bord des transporteurs, qui seront couvert par nos marines qui eux, partirons en chasseurs ou à pied. Marines ! vous êtes le fer de lance de cette mission, faites de votre mieux pour éviter un possible carnage, que l’Empereur soit avec vous, je viendrais moi même me mêler à la bataille après avoir réglé quelques tracasseries administratives, qui, même dans ces moments, doivent être faites impérativement »

Le sergent Ashragor Némésis rassemblait ses hommes et criait pour couvrir le son de l’alarme :
« Nous n’allons pas nous faire avoir par des saloperies de xénos, notre code de communication entre nos chasseurs sera le suivant 4.8.15.16.23.42, vous vérifierez la disponibilité, sinon ce sera le 92404, comprit ! »

Les hommes du Némésis répondirent en cœur :
« Oui, sergent ! »

« Bien ! Nous sommes aussi une équipe de sauvetage, notre priorité sera de faire sortir les prisonniers, allez, on se bouge ! »

Avec une rapidité fulgurante les marines entrèrent et s’harnachèrent aux sièges grâce aux harnais hydrauliques, ils vérifièrent la disponibilité du code de communication, et élancèrent les machines dans l’immense océan d’Hypkros. Les transporteurs dont la précieuse cargaison était les commandos du général Krâal, mais aussi le 341ème et 253ème Oridien commencèrent leur voyage vers l’infrastructure Loxalt. L’océan regorge des périls plus immenses que les Loxalts, les godjiras, qui ressemblaient à des murènes géantes avec des pattes antérieurs et postérieurs n’avaient fait qu’une seul bouchée d’une dizaine de transporteur transportant chacun 15 Gardes Impériaux, la perte avait été lourdes, mais les space marines s’étaient bien vengés.

« Sergent mon détecteur m’indique qu’une entité hostile arrive ! » communiqua l’éclaireur de l’escouade : Swann.

« Bien joué ! Bon, vous avez tous comprit formation delta, les lance torpilles à l’arrière, les multi-laser devant, ne lancez les torpilles qu’en cas de réel besoin ! » le sergent avait parlé, un silence radio se fit entendre.

Les Loxalts commençaient à se voir, ils portaient des casques dorés et des lances de la même couleur, leurs vaisseaux ressemblaient à des gouttes d’eau, la pointe de la goutte étant le nez de celui-ci. Les loxalts montaient aussi de puissants animaux marins comme les lorcals, (sorte d’orque en plus gros) habituellement dociles, mais qui pouvaient s’avérer très efficace une fois élevé à l’art de la guerre !

« Derrière toute cette ribambelle de xénos se cache la gloire ! Il ne sont qu’une avant-garde, nous allons les exterminer, pas vrai space marines ? » Le sergent instructeur reçut les louanges à l’Empereur dieu comme seule réponse.

Le puissant vaisseau de guerre « fire shelling » pivota pour montrer aux xénos sont flanc droit.
La voix de Perturabo résonnait dans l’immense salle des machines, les technoprêtres et les mécanos s’affairaient sous ses ordres :
« Stoppez les machines, nous n’avancerons plus, et armez-moi 7 torpilles de classe redemption dans les lance-torpilles ! » Les torpilles de classe redemption étaient des torpilles peu chères, tout comme les torpilles de classe redeemer, elles avaient été embarquées comme munitions à gâcher.
Puis l’énorme Primarque s’adressa aux navigateurs affrétés spécialement pour cette mission en même temps que les membres de la Navis Nobilite :
« maintenez le cap et remontez de 7 pieds ! »

Les chasseurs évitaient avec grâce les armes à ondes soniques qu’arboraient les vaisseau furtif des Loxalts, la plupart des guerriers, mais aussi les monteurs de lorcals.

Le casque du futur Dark Typhon se mit à lui retranscrire une communication avec difficultés, celui-ci reconnut tout de suite un membre de son escouade grâce au code de communication qui apparaissait maintenant sur le moniteur du chasseur :
« Chef, vous avez vu ces armes ! Elles ont broyées le vaisseau furtif d’un des meilleurs hommes de l’escouade du sergent Romus Anarchia ! Cet imbécile de Raël ne sait définitivement pas commander les frères d’armes ! »

« J’ai vu, mais je ne peux malheureusement rien y faire, concentrez-vous sur le tir des armes, on peut les voir avant qu’ils n’arrivent sur nous, leurs tirs font comme des ronds dans l’eau, sauf qu’une fois que vous êtes touché vous finissez en boîte de conserve écrasée, comme si leur but était d’augmenter la pression de l’eau, et ainsi de nous faire exploser. Mais c’est impossible, comment pourrait-on augmenter les pascals sur une zone voulu, d’autant plus que là ce ne son plus des pascals qui sont en jeu, mais carrément des bars de pression ! »

« Chef, j’ai strictement rien comprit à se que vous m’avez dit… vous dites qu’on peut voir leurs tirs avant qu’ils n’arrivent, c’est tout ce que j’ai comprit ! »

« Et c’est tout ce que tu avais à comprendre, continuons l’éradication de ces salopards, voulez-vous ? » demanda de façon rhétorique Ashragor Némésis.

« Bien, sergent ! » répondit le space marine.

Les pertes des deux côtés était effarantes, mais l’Empereur de part ses serviteurs, commençait à reconquérir les terres qu’il lui avait été dérobées.
C’est alors que les lorcals commencèrent une chevauchées digne des plus grands :
Bravant les canons et les multilasers comme un seul Loxalts, ils foncèrent têtes baissées vers le « Fire Shelling », lequel était situé près d’une immense crevasse. Un tir énorme, venant de plus loin vint directement baisser les bouclier du vaisseau-sous-marin de 25 % un impact aussi important ne pouvait être fait que par une machine importante ! Mais bientôt, d’autres tirs commencèrent à percuter le « Fire Shelling » et, à l’horizon de la bataille, d’immenses machines ressemblant à des crabes croisés avec des mille-pattes vinrent poindre le bout de leur nez et firent feu une fois.

Une voix s’affola derrière le Primarque :
« Intégrité du bouclier à 25 %, on signale plusieurs incendies à bord, dois-je couper l’oxygènes dans les compartiments ayant subies des avaries ? »

Perturabo, n’avait pas l’habitude de commander un bâtiment marin, il avait vraiment cru que c’était la même chose que d’en l’espace, mais ce qui lui avait déplu était finalement le manque d’espace : coincé au raz du fond marin, près d’un abysse, il avait décidément mal calculé son coup, une chose rare, voir inexistante chez un tel être. De sa voix de baryton il hurla dans le communicateur le reliant à la salle des machines :

« Au maximum sur les moteurs auxiliaires arrière de tribord, puis poussez moi le moteur à son paroxysme afin de ne pas tomber dans les abysses ! »

Il regarda ensuite son officier assigné aux boucliers :
« Toi…» Il désigna d’un air menaçant l’officier.

«… tu me met 50 % de la puissance du moteur warp dans le bouclier à l’avant comprit ? »

L’officier répondit avec hésitation :
« Mais, Maître, et le flanc, il est toujours exposé ! »

Perturabo le regarda profondément :
« J’ai dit comprit ! »

L’officier, dont une terreur c’était installé maintenant dans sa voix répondit :
« Bien, Maître » et s’exécuta.

La charge des lorcals se finit ainsi, privé d’une grande surface de charge, il ne pouvez rien faire à part retourné d’où ils venaient, les tirs des « crabes mille-pattes mécaniques » avait eux aussi cessé, puisque la surface où l’on pouvait tirer était visiblement réduite.
Pour sûr c’était un jolie coup, quoique risqué !
Les lances-missiles avant se mirent en branle répandant le chaos parmi les Loxalts, dont les crabes mille-pattes se faisaient repousser par les chasseurs séraphins (ceux des Impériaux) et les torpilles du Fire shelling . Les fonds marins appartenaient maintenant aux Impériaux qui y arrimèrent le Fire shelling. Pendant que les chasseurs luttaient contre de petites poches de résistance escortant le transporteur des troupes du 341ème et 253ème Oridien vers la cités qui ressemblaient à des amas de bulles décorées de couleurs chatoyantes tel le violet, le magenta, le bleu marin (à ne pas confondre avec le bleu marine). Dark Typhon s’imagina au commande d’une gigantesque machine munie d’un pic sur le nez de l’appareil pour percer chaque « bulle », mais quelque chose d’un peu plus rationnel le tira de son imagination (non pas de son rêve) : si les renforts de marine d’autres armées ne venaient pas, ce serait pour la première fois au Iron Warrior de faire la guerre à l’intérieur des murs, ces derniers étant généralement présent que pour la guerre d’usure, qui n’avait ici, pas fait long feu, pour le moins que l’on pouvait dire ! De plus, s’il attaquaient depuis l’extérieur avec les torpilles les frères d’armes tel que Daemonius Anarchia et les autres seraient mort, un énorme gâchis d’une denrée dont l’Impérium pense prendre soin : le space marine.

Pour le moment les transport étaient arrivés à destinations et quelques 450 Gardes Impériaux (cent cinquante sont mort juste avant) sortaient, combinaisons portées vers l’une des « bulles ».

« Je pénètre ! » communiqua Krâal aux restes des troupes qui restaient en arrière, pensant que c’était risqué de pénétrer cette endroit qui devait être sacré vu les statues qui y étaient présentes.

Dark Typhon et tous les autres space marines assez haut gradé regardaient la scène depuis l’écran géant qui retranscrivait ce que voyait le général Krâal via son casque.

« C’est bizarre, on dirait que c’est vivant, oui c’est ça ! Il y a des milliards de bestioles accolées les unes aux autres, je me rapproche, je suis en contact avec l’entité, c’…tiède… …chauffe… »

Perturabo ouvrit le premier une communication vers le général :
« Général, nous vous recevons mal, voyez ce qui provoque ces… »

« AAAAAHHHHH ! »
Le général paraissait s’être fait éjecté le la bulle ou il avait partiellement entrée, son casque montrait qu’il était en train de tourner sur lui-même à une vitesse très rapide, puis soudainement normale : l’eau recommençait à faire ses effets semblable à l’apesanteur car le général tombait maintenant lentement vers le sol, toujours en vie.

« Je crois que j’ai un torticolis ! » lança en plaisantant le général à l’adresse de la salle de « visio-stratégie ».

Perturabo restait imperturbable et réfléchissait :
« Général »
« Oui, Primarque. »
« Vous avez dit que cette « bulle était constituée de micro organisme ? »
« Oui. »
« Vôtre mission s’arrête ici pour le moment, revenait et prenez un peu de repos, faute de prendre du bon temps (en effet, les femmes étaient rare dans le vaisseau et celles qui faisaient partie du 341ème et 253ème Oridien ressemblaient plutôt à des catcheuses bodybuildés allaitées aux anabolisants ), c’est un ordre ! »

Le Primarque ferma la communication et ordonna à ce qu’on lui ramène le xéno-biologiste.
Quelques minutes plus tard, celui-ci était présent, il avait des cernes, probablement dû au fait que ses nuits avaient été perturbées par les recherches à faire et le bruit des sirènes d’alarme se déclenchant lors de combat minime, il portait toujours sa blouse blanche, qui était transparente en certains endroits et tenait en tremblotant un café, probablement un arabica corsé pour pouvoir continuer ses recherches et rester éveillé. On lui présenta la vidéo, commenté par le général lui-même une fois que celui-ci fut revenu.

« L’heure de la prise d’échantillon est venu ! » déclara le chercheur fou dont la joie cachait à peine la fatigue accumulée au fil des jours, tous pareils, depuis l’attaque massive.
Un transporteur de troupe lui fut affrété pour l’occasion, il avait du boire une bonne vingtaine de café depuis sa dernière rencontre avec Perturabo, de plus il fumait abondamment.

« Nous sommes arrivé monsieur Stardech ! » lança le pilote du transporteur de troupe.

« Bien, je commence la prise d’échantillon » Le scientifique passa le plus rapidement le bocal à travers la bulle, le ramena vers lui, le ferma et vérifia qu ‘il avait bien l’échantillon.
« Retour à la base pour analyse ! »

-20ème jour sur Hypkros, carnet de bord d’Ashragor Némésis :

Je m’emmerde…J’ai l’impression qu’une puissance déferle en moi et que le fait qu’elle ne puisse servir va me détruire.


Une voix résonna dans le vaisseau-base à travers les hauts-parleurs :
« Tous les gradés sont priés de se rendre à la vitre de la salle de dissection immédiatement ! »

Dark Typhon est les autres Iron Warrior y allèrent près à avoir de nouveau un cours sur la technologie des Loxalts.

Le scientifique qu’était Stardech commença le cours :
« Bien…nous sommes en présence bel et bien d’organisme vivant dénommé plus communément plancton voir même « zooplancton ». Ils peuvent vivrent naturellement en se nourrissant de planctons plus petits, mais ils ont besoin de l’électricité pour pouvoir capturer leurs proies, en effet ce genre de zooplancton peut produire de l’électricité pour attirer ses proies, puis les paralyser avec un choc violent créant des dommages aux cerveau irréparables, c’est pourquoi je demanderais au général Krâal ici présent de bien vouloir immédiatement passer une visite médicale, c’est un ordre ! »

Le général s’en alla en ce faufilant parmi les marines qui regardaient toujours la verrière.

« Donc, où en étais-je ? (les heures de sommeil manquées commençaient à faire effet sur le scientifique) ha oui ! Vu que les zooplanctons ont besoin d’électricité pour ce nourrire les Loxalts s’en sont servie comme bouclier pour leur base en les attirant avec un champ électrique de plus ou moins grande intensité pour que le dôme formé par celui-ci soit coordonné avec l’ensemble de la structure, c’est à dire de même dimension pour que cela puisse servir de toit.
Ensuite ses zooplancton ont une autres propriété, ils se serrent tellement les uns contre les autres que l’eau ne peut plus passer, c’est impressionnant ! A et j’oublié le champ électrique des Loxalts doit être généré de l’intérieur pour permettre le rassemblement des planctons autour. Par contre, ses planctons ont aussi un système de défense, quand quoi que ce soit ne peut leurs être assimilé ils envoient le fameux choc causant des dégâts au cerveau, mais aussi se que j’ai nommé comme étant le « Krill Punch » ! (Le scientifique regarda les space marines, aucun n’avait capté sa blague formulé d’un jeux de mot entre Krâll le général et Krill le plancton ainsi que le fait que Krâal se soit fait envoyé en l’air comme s’il avait reçut un uppercut. Sur ce, le scientifique décida d’arrêter le café !) Bon il s’agit en fait d’un rejet de la part de tout les planctons qui se rassemblent très vite au point d’impact du corps étranger pour le projeter. Voilà, j’ai finis, vous pouvez repartir à vos postes, et que l’Empereur soit avec vous ! »
Le scientifique le disait d’un ton si monotone que sur certaine planète il aurait été jugé d’hérésie.

Longtemps les tacticiens avait planchés sur des plans afin de pénétrer la base ennemi, mais c’est Ashragor Némésis qui avait trouvé la solution, cependant Perturabo y pensa en même temps :

« Ce qu’il nous faut c’est des balises assez puissantes pour générer un champ électrique plus fort que celui des Loxalts, et ce, juste le temps que les troupes soit à l’intérieur du dôme formé par le champ électrique des Loxalts, ensuite on coupe l’alimentation en électricité de la balise, les planctons reviennent à leurs place et on est à l’intérieur ! »

La puissante voix du Primarque résonna dans tout le vaisseau : appel au 341ème et 253ème Oridien, préparez-vous pour une mission de reconnaissance.

Les transporteurs de troupe étaient arrivés près de la plus grande salle, sans résistance, ce qui perturba un peu leurs passagers. La balise marcha à merveille, sauf que maintenant que le bouclier de plancton était refermé il se trouvé dans une grande salle noyé sous l’eau, quand soudain un bruit retentit et l’eau se vida de la salle, un malheureux n’avait pas eu le temps de s’accrocher et fut écharper pas la puissance d’éjection de l’eau à travers les grilles de « ventilations ».

Krâal restait impassible face à la mort d’un des siens :
« Soldats, l’Empereur nous a commandé des gambas aux Loxalts, ne lui faisons pas attendre sa commande ! »

Deux escouades d’expert informatique se tapaient la tête sur les murs en essayant d’ouvrir la porte qui menait vers le couloir.

L’un d’eux l’air gêné s’adressa au général :

« Le panneaux de contrôle ne répond pas à mes commandes, général ».

« Alors faite-la sauter ! » fut la seule réponse de la par du général.

Les uniformes bleus dégradés du 341ème et vert catachan et marron du 253ème jurait sur les ton violacés des parois de la salle, le haut commandement les avait fait venir dans cette mission, non pas pour leur aptitude à la remplir, (rare sont les régiments à avoir combattu sous la mer) mais simplement pour la couleur de leur armée qui se fondait dans leur environnement. En effet Oridis était une de ces planètes ou le décor changé considérablement sur toute sa surface, l’on pouvait passer des océans de la côte de Némrodie, aux montagnes de Tragos, pour finir dans les jungles de Jodyl, ce retrouver à l’autre côté près du désert de Fang… Soudain la planète commença à manquer à Krâal, mais celui-ci ce ressaisit vite, il fallait penser à la mission :

« Désormais, toutes nos communications se font en jargon Oridiens de combat, comprit ! »

« Bien, Général ! » clamèrent tous les soldats en cœur.

A cet instant la porte s’effondra dans un vacarme ahurissant, ils l’avaient fait explosé, selon les ordres.

La Garde Impériale alla dans un long couloir ou des petites lumières scintillantes brillaient par intermittence au plafond, malheureusement le couloir était vraiment mal éclairé, quand les yeux de Krâal s’habituèrent au noir, il regarda le plafond : ce n’était pas des petites lumières, mais les yeux de centaines de Loxalts ! Krâal ne ce fit pas prier pour intimer l’ordre de tir.
Celui-ci ouvrit une communication vers le « Fire Shelling ».
Les parasites dû à l’électricité généré par les boucliers Loxalts firent leurs effet :
« Ici…ral Krâal…xalts….nombr….difficult…. ! »

Perturabo ordonna aux space marines Iron Warrior d’aller voir ce qu’il ce passait, 3 escouades (alpha, bêta, gamma) furent donc dépêchées, dont celle du Némésis, qui allait pouvoir ce venger de la capture de son frère d’arme et néanmoins ami Romus Anarchia.

Les marines s’étaient déployés dans la même salle, mais aucun marines mourut à cause de l’éjection de l’eau, ils passèrent l’embrasure de la porte précédemment explosé et allèrent dans le couloir. Les marine avaient tout prévus, des lampes étaient attachés à leurs bolters ou pistolet bolter, celles-ci sillonnaient les murs à la recherche de misérables xénos, il n’en virent aucuns . Ils continuèrent d’avancer toujours prudemment et virent une intersection, deux escouades allèrent à gauche et une à droite, à partir de maintenant les escouades utiliserait la même fréquence radio avec des rapports toutes les 5 minutes.

Le futur Dark Typhon défonça une porte avec son épaule, il devait s’agir de la porte menant à une sorte de salle des machines car l’endroit était sombre et des volutes de fumée semblaient sortir de nulle part, Ashragor Némésis réessaya la fréquence radio avec l’un au moins des régiments, mais rien à faire, il ne répondait toujours pas. Piégé au fond de l’océan sur un monde inconnue dans une base ennemi le sergent d’escouade eut une vision :
Il voyait Krâal au prises avec des tas de Loxalts, il avait violemment été touché au ventre, mais aucunes tripes n’en été sortie, preuve que la blessure n’était encore pas trop profonde.

Quand il revint à lui le sergent intima à son escouade de presser le pas. Il ne savait pas d’où été venu cette vision, mais il se promit d’aller voir Mordécaïl pour lui raconter.
Un bruit, comme des ongles acérés raclant sur le métal, oui, c’était se qu’il avait entendu il y a un instant. Les lampes se rallumèrent et scrutèrent l’endroit, tous ses tuyaux pouvaient dans leurs ombres cacher un ennemi. Cette pensée déplus fortement à Ashragor qui demanda à son escouade de redoubler de vigilance et de ce tenir loin des murs. Mais trop tard l’un des siens, le frère Nawer mourut les griffes d’un Loxalt plantées dans son corps, alors que le xénos remontait le mur pour aller se cacher avec le corps du marine qui laissait derrière lui une traînée de se liquide encore chaud appelé sang.

Ashragor voulut faire demi-tour, mais une porte se trouvait juste à côté, et il fallait de toute façon purger cette endroit. Sous les ordres du Némésis, les marines adoptèrent une formation en cercle. Les Loxalts se découvraient à la vu de leurs ennemis, montrant leurs petites dents acérés, une volée de micro-aiguilles alla se planter dans le frère Fortard, puis dans Daros, petit à petit, tous tombaient pendant que les Loxalts se découvraient comme des aliens en rampant sur les murs avant de bondire au sol et de charger, ils avaient l’air d’être devenu moins prudent d’un coup, comme si quelqu’un leur en avait intimé l’ordre. C’est là que la formation en cercle fut particulièrement utile. A la ceinture d’Ashragor, l’auspex s’affolait, celui-ci se rendit compte qu’il avait totalement oublié de s’en servir.
Pas le temps de réfléchir un Loxalt avait ouvert son ventre juste devant lui, révélant au grand jour le lanceur de micro-aiguilles, une des partie les plus fragile chez les Loxalts. Le sergent en profita et déchargea le peu de balle qui restait dans son chargeur dans celui-ci, l’effet ne se fit pas attendre, le Loxalt avait été refroidit !

« Ici Bêta et Gamma, nous rencontrons une forte opposition, demandons renfort ! »

Le sergent répondit en même temps qu’il fracassa la tête d’un Loxalt sur son épaule :

« Bien comprit, mais nous sommes dans l’impossibilité de répondre à votre requête ! »
La force du sergent qui était l’humour était présent dans les pires moments.

« Vite, allons tous vers cette salle, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression qu’ils font tout ça pour nous en empêcher l’accès ! »

« Bien, sergent ! » crièrent les marines en cœur.

La vague de Loxalt avait été repoussé avec succès, les marines se trouvaient dans la dites pièce, il n’étaient plus que 10 sur 15.

La pièce était mieux décorés que les autres, c’était à en faire mal aux yeux, quand l’on savait à quel obscurité les marines avaient dû faire face un peu plus tôt. Tout était translucides, les formes des statues représentaient des Loxalts en uniformes de guerriers d’élite, Ashragor s’en rapprocha, et toucha, il s’agissait bien de ce qu’il pensait : c’était des statues de glace.
Le sergent eut juste le temps de voir le reflet déformé dans la glace, un vrai guerriers d’élite se trouvait derrière lui et s’apprêtait à lancer ses micro-aiguilles, le futur Dark Typhon esquiva de justesse, la statues de glace se prisa. Désemparé, vu que le pistolet bolter avait glissé du holster ou le Némésis l’avait rangé plus tôt, celui-ci prit un bout assez imposant de glace en forme de pieux et le jeta dans le lanceur de micro-aiguille avant que celui-ci ne se referme, cela eu pour effet que quand le lanceur de micro-aiguille se referma le Loxalt mourut, planté par le pieux de glace. Un court moment, le Némésis crut voir son escouade s’occuper de cinq autres gardes, qui avaient déjà fait deux mort parmi les marines.

Alors que le futur Dark Typhon allait reprendre son pistolet bolter, un tir de micro-dard alla se planter de tel façon que son pistolet bolter avait été projeté plus loin. Un autre guerrier d’élite Loxalt, probablement leur chef au vu des décorations présentes sur son armure allait défier le sergent de l’escouade Alpha. Celui-ci se releva, il n’avait pas encore participé à des combat sur glace, sur neige d’accord, mais jamais sur glace. Le Loxalt sauta sur lui, le mit à terre en brisant une statue qui se trouvait derrière le sergent. Ce dernier se releva dans un rapide mouvement circulaire des jambes et attrapa son épée énergétique, même la protection pectorale et ventrale du Loxalt ne pouvait rien contre cette arme entourée de la lumière bienfaitrice de l’Empereur.
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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:23 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Chroniques de la Guerre sur Hypkros (Partie II) :

Le Loxalt n’osa pas s’approcher pendant un moment et envoya des salves de micro-dards vers le sergent qui esquiva par des roulades et autres stratagèmes. Le Loxalt pensait que sont ennemi était un balourd, et quand  le sergent chargea il lui fit un simple croche-pied et lança ses aiguilles mortelles là où allait se trouver la tête du sergent, celui-ci qui continuait de glisser, avant de arrêter à la force de ses mains souleva son épée et la mit au niveau de son visage, les aiguilles furent vaporisées par la chaleur émise par l’arme, seul une aiguilles passa et traversa le casque du futur Dark Typhon de part en part, celui-ci ressentit une profonde douleur, comme si on lui enlevait quelque chose, mais il se releva, chargea le Loxalt qui se dirigeait vers l’escouade de marine en croyant que leur sergent était mort, la dernière chose sur laquelle ses yeux se focalisèrent fut le filé de sang qui coulait le long du casque du sergent. Celui-ci regarda la tête de son ennemi tomber, avant de la broyer sous sa semelle gauche. Il regarda, non sans mal à cause du filé de sang qui coulait sur son casque et sur ses yeux son escouade qui avait triomphé toute seule des gardes Loxalts. Le sang s’arrêta soudainement de couler et le sergent pensa très fort : je suis fier d’être un marine.

L’escouade n’était plus constituée que de 7 personnes, le sergent y comprit. L’escouade Bêta et Gamma entrèrent par une autre porte dans la salle, leurs armures étaient maculés du sang de ses impurs xénos. Les sergents de ces deux escouades saluèrent Ashragor Némésis qui leur rendit leur salut, un rapport se fit alors entendre :

« Nous avons été, prit entre deux feux dans un couloir assez sombre, mais nous avons triomphé grâce aux grenades et au sacré-saint bolter ! Les pertes s’estime à 10 sur 15 pour l’escouade Bêta (normale, ce sont des « Bêtas »)  et 8 sur 15 pour l’escouade Gamma. Nous n’avons pas repéré grand chose sauf une carte que j’ai scanné et dont les donnée ont été ajoutés à mon auspex, et à celui du sergent de l’escouade Bêta, d’ailleurs avec votre permission j’aimerais faire de même avec le vôtre. »

« Faite donc sergent » fit Ashragor en lui tendant l’auspex.

« Voilà qui est fait sergent » fit le « sergent » de l’escouade Gamma.

« Pourquoi ne m’appelez vous pas par mon nom, entre gradé vous savez … » fit Ashragor.

« C’est que je ne suis pas vraiment sergent, sergent ! J’ai été juste promu temporairement au grade de chef d’escouade suite à la mort de mon sergent, paix à son âme ! » Le chef d’escouade courbait le dos, comme si la tâche lui était trop dur.

« Répète après-moi, s’il l’on m’a confié cette responsabilité c’est que je la vaut amplement, les tacticiens ne mettrait pas la vie de ses marines entre mes mains si je n’étais qu’un boulet irréfléchie. » Le futur Dark Typhon s’efforça de se rappeler se qu’il avait ressentit quand il était devenu chef d’escouade de scout dès son premier combat.

Le chef d’escouade répéta et se redressa involontairement.

« Je veux de l’optimisme de la part de tous ! » Beugla le futur Dark Typhon.

Le sergent de l’escouade Bêta lui demanda s’il n’en faisait pas un peu de trop, Ashragor se refusa à tout commentaire sur ce point.

Les trois escouades se dirigeaient vers ce qui semblait être une succursale.
Dans celle-ci un énorme trône où reposait une énorme créature apparaissait au loin.
« Que voulez-vous, étranger, cette planète ne vous sera jamais redonné, car je suis le grand Quovoo-Rad tous les Loxalts sont liés à moins et je suis lié à eux, j’ai vu vos effort pour tenter de retrouver les vôtre, mais vos espoirs s’arrêtent ici ! »

Maintenant qu’ils avaient avancé Quovoo-Rad ressemblait plus à un énorme crapaud qu’autre chose, comme si un Loxalt avait grossit jusqu’à atteindre le paroxysme que cette race pouvait atteindre en terme de poids, de gras, et de laideur. De chaque côté de la bouche de Quovoo-Rad des tentacules multiples et plus longues que le reste des Loxalts apparaissait, ce devait automatiquement être le plus vieux des spécimens, le cerveau des opérations, il fallait donc absolument le détruire ! Mais déjà, des hordes de Loxalts avaient remplit la pièces, protégeant ainsi leur chef.

Les space marines Iron Warrior ne ce firent pas prier, et tout en demandant des renforts arrosèrent de tir de bolter les Loxalts qui à peine arrivé mourrait le crâne explosé, ils n’avaient même plus le temps d’ouvrir leur lance-aiguille qu’il mourrait avant d’être recouvert des restes d’un autre congénère. Les Iron Warrior des escouade Alpha, Bêta et Gamma commencèrent à avoir de trop nombreuses pertes, elles décidèrent que le moment du replie était arrivé et ce barricadèrent dans la salle des statues de glace en attendant les renforts. Un rapport était de mise dans ce genre de cas :

Le Némésis comptait les morts :

« Escouade Bêta, sergent annihilé, demande de chef d’escouade (un marine établie tout de suite une communication avec Perturabo) plus que 4 sur 15, escouade Gamma plus que 6 sur 15, escouade Alpha 5 sur 15, munitions 7 grenades, 50 chargeurs de bolters, 10 couteaux de lancé, une bombe à fusion !!! » Le sergent Ashragor Némésis s’en voulait à mort de ne pas avoir vu qu’il avait accroché une bombe à fusion à sa ceinture, à elle seule elle aurait pu éviter un nombre impressionnant de perte !

Je suis promu chef d’escouade à titre temporaire, sergent, fit un space marine à côté de Dark Typhon pendant que celui-ci réfléchissait à un moyen de vaincre ses ennemis en attendant les renforts, et soudain une idée grandiose, bien que risquée lui vint à l’esprit :

« Vu que je suis le plus gradé, c’est à moi de prendre en charge les opérations :
(les chefs d’escouade ne bronchèrent pas d’un poil)
Mais avant toute chose j’ai besoin de savoir si vous avez foi en l’Empereur ! »

Tous les marine crièrent : « Oui, sergent ! »

« Je veux l’entendre plus fort ! »

« Oui, sergent ! »

« Encore ! »

« Oui, sergent ! »

Les Loxalts n’avait pas les moyens de défoncer la barricade qui se trouvait derrière la porte et écoutaient l’étrange conversation avec stupeur.

Le futur Dark Typhon commença à divulguer les plans de l’opérations à chacun des membres des trois escouades, tous l’acceptèrent.

Les Loxalts n’en perdaient miette :

« Tient voilà les renforts ! » cria le Némésis pendant que les restes des trois escouades faisaient de leurs mieux en tapant des pieds en cadence pour donner l’impression de nombre.
Les Loxalts continuèrent d’écouter, mais ne voulurent surtout pas franchir la porte. Quovoo-Rad leurs demanda se qu’il se passait, et intima aux Loxalts de se tenir fièrement droit, le lanceur de micro-aiguilles ouvert face à la porte pour arroser les marines qui allaient arriver.
Le bruit de pas cadencé s’arrêta et les marines enlevèrent la barricade sans produire un seul son, les Loxalt, n’étant plus accolé à la porte ne l’avait pas sentit.
La barricade enlevée, tous les marines présent ce mirent accroupit ou allongé sur le sol, visant l’embrasure de la porte à hauteur de la tête des Loxalt qui se trouvaient derrière. Dark Typhon se trouva du côté droit de la porte, tendit que le chef de l’escouade Bêta allait l’ouvrir. Après un petit décompte, la porte s’ouvrit, les Loxalts, visèrent trop haut, les micro-aiguilles frôlaient des fois la têtes des marines, qui dès lors s’agenouillèrent.
Les têtes des Loxalts explosaient comme des pastèques trop mûres.
« C’est bon sergent vous pouvez y aller quand vous voulez ! » cria un des marines.

Le sergent régla rapidement la bombe à fusion pour une attente de 4 secondes avant de l’envoyer dans la succursale, malheureusement son bras n’en était pas sortit indemne, 4 aiguilles l’avaient traversées. Il ne restait plus qu’à espérer que la bombe face effet :

4… le sergent venait de lancer la bombe et déjà les marines repartaient dans un angle de tir impossible pour que les Loxalts ne puissent plus leur tirer dessus.

3… Un marine avait succombé aux tirs des micro-aiguilles, ceux qui étaient du bon côté de la porte recommencèrent à pousser les barricades pendant que les Loxalts ne tiraient plus, mais essayaient de pousser la porte pour empêcher la pose de la barricade, pendant ce temps la bombe volait toujours.

2… Le futur Dark Typhon tira un bolt dans le bras d’un Loxalt qui empêchait la fermeture de la porte, qui était maintenant fermée, les Loxalts tiraient maintenant avec leurs lanceurs de Micro-aiguilles à travers la porte. La bombe avait presque touché le sol, ça trajectoire se située pile au pied de Quovoo-Rad.

1… Les Marines s’enfuirent  vers la salle des machines, pendant qu’un Loxalt attrapa la bombe en plein vole et voulu la relancer vers le tas de Loxalt agglutiné vers la porte pour protéger Quovoo-Rad, mais cela représentait la perte de presque toute la force en présence dans la base, ne connaissant pas la force de la bombe à fusion à laquelle Ashragor Némésis avait avec du sparadrap accroché 6 grenades à fragmentations, le jeune Loxalt dû faire un choix entre Quovoo-Rad, ou la plupart des guerriers de la ville.

0…Le jeunes Loxalt, n’a pas réfléchit assez vite, cela dit une seconde c’est peu pour ce genre de dilemme. De toute façon, la bombe emporta avec elle toute la succursale, les Loxalts qui y été présent, ainsi que Quovoo-Rad.

« Un jolie coup sergent ! » déclara l’un des chef d’escouade.

De l’extérieur l’explosion fit remonter à la surface d’énorme bulle d’oxygène, la structure de la succursale se replia sur elle-même tandis que l’eau s’engouffra dans la salle des statues de glace, poussant la barricade de son incroyable force.

« Sergent, vous entendez ça ! »

Le sergent entendit comme un bruit de galopement et de vagues, avant de voir une énorme masse d’eau se diriger vers lui en ligne droite en brisant les statues de glace.

« Vite refermez la porte de la salle des machines ! » Cria le sergent aux escouades.
Heureusement, cela fut fait à temps.

Le bruit de tambour que produisit la vague sur la porte s’estompa, indiquant que la salle des glace était maintenant immergée sous l’eau.

« Bon matos cette porte, pas comme celle que j’ai défoncé, à coup d’épaules ! » Pensa Ashragor.

Les marines allumèrent de nouveau les lampes sur leurs bolters. Le futur Dark Typhon alla plus vers l’est et y trouva une pièce bleutée où était un énorme générateur, Ashragor Némésis parcouru la pièce et regarda les schémas écrit dans la langue des Loxalts. Il y avait d’autres énormes générateurs tout près du premier, en tout il y en avait six, d’après les schémas, mais aussi d’après ses souvenirs il se remémora que la cité Loxalts et constituée de six énormes « bulles », donc, ces générateurs alimentaient via des ramifications souterraines les générateurs qui étaient dans chacune des salles juste pour donner un toit à chaque salle. Hors, si tout sautait toute la citée serait immergée. Mais d’abord il fallait retrouver les captifs, et le général Krâal.

A l’ouest le Némésis trouva une porte, en la franchissant il vit les corps de chaque régiment étendus par terre.

« En avant marines, récupérez sur ces cadavres toutes les armes, ces Loxalts commencent sérieusement à m’énerver ! » Lâcha de rage le futur Dark Typhon.

Un chef d’escouade intervint :
« Sauf votre respect sergent, ne devrions nous pas attendre les renforts ? »

« Aurais-tu peur marine, je te rappelle que ces xénos viennent d’anéantir deux régiments de la garde impériale, que nous n’avons plus beaucoup d’effectif, mais nous avons la haine, la foi, et surtout : les armes ! Au nom de l’Empereur toutes les âmes impurs de ses xénos seront promis à une éternelle damnation ! Est-ce que vous êtes avec moi ? »

Devant tant de zèle et alors que Ashragor commençait à sentir sa force se libérer malgré ses blessures à la tête et au bras, les escouades furent presque prête à se sacrifier au nom de l’Empereur, heureusement, là n’était pas le but du Némésis.

Le sergent reconnaissait de plus en  plus ses lieux au fur et à mesure qu’il avançait, c’était le lieux de sa vision où Krâal combattit la horde de Loxalts qui s’était jeté sur lui et sur les régiments qu’il avait à charge. Il y avait son casque par terre, lui restait introuvable, la caméra intégrée était en miette, mais Ashragor pu quand même en sortir la vidéo et visionner le film avec son HUD en faisant pénétrer celui-ci dans une fente prévue à cette effet dans son casque.

Il demanda à ses marines de le couvrir pendant qu’il regardait la vidéo.
Ashragor rembobina celle-ci jusqu’au passage peu avant la mort des régiment d’infanterie :

Un des soldats du 253ème  Oridien était en train de parler, pendant que le général scrutait les plafond, s’était apparemment devenu une habitudes, le soldat paraissait affolé :

« Général, il faut faire demi-tour ces choses vont nous avoir ! » (sanglots désespérés)
Le général parla à son tour :
« Vous êtes fou Jenkins  vous savez bien à quoi nous venons d’échapper, si nous n’avions pas pu bloquer cette porte nous serions tous mort ! Et vous, vous voudriez y retourner ? Pauvre fou ! »

Jenkins sembla rassembler ses esprits un moment :

« Mais est-on au moins sûr qu’il nous ai entendu ? Et que pouvons nous faire ? Nous sommes perdu ! »

Le général arrêta de scruter le plafond et regarda apparemment Jenkins dans les yeux, derrière le soldat les hommes des deux régiments d’infanterie confondu n’en menaient pas large : un de ses hommes regardait des photos, pendant qu’un autre vidait une gourde de la garde dont le contenu n’était sûrement pas de l’eau, un autre encore regardait ses mains histoire de savoir se qu’il avait fait de sa vie jusque maintenant, bizarrement, il n’avait pas l’air très satisfait. Le général parla distinctement pour que tout le monde l’entende :

« Nous ne sommes absolument pas sûr que les renforts arriveront vite, ou arriverons même tout court, aussi notre seul chance résiderait à trouver les prisonniers marines pour qu’ils nous aide. Et je refuse d’entendre que nous sommes perdu, je ne veux pas de pessimiste dans mes rangs, comprit ! Ceux qui font preuve de pessimisme irons rejoindre les rangs à l’arrière étant ainsi plus exposé au danger ! Comprit ! »

Tous les soldats se levèrent et cherchèrent à aller devant en criant :

« Bien comprit, Général ! »

Soudain un soldat s’écria :

« Sa pu le lait caillé, non ? »

Le Général hurla :

« Ils arrivent ! »

Les tirs commencèrent alors à fuser vers le plafond du couloir qui tournait vers la gauche, lequel était recouvert de Loxalts. L’un d’eux se jeta sur le Général et la vidéo se brouilla.

Le sergent laissa la vidéo dans son casque sans la jouer de nouveau, ainsi, il allait la conserver pour alimenter les archives de l’Impérium sur cette race qu’était les Loxalts.

Cette fois le sergent n’avait pas oublié de sortir son auspex, il regarda un moment la disposition des pièces de la base loxalt afin de savoir où étaient les prisons. Une forte concentration de Loxalt se trouvait droit devant dans la pièce voisine qui avait l’air d’être le plus grand de tous les dômes, bizarrement, il ne l’avait pas vu quand il était dehors, ce pouvait-il donc que se dôme ne soit pas alimenté par les générateurs trouvé dans la salle des machines ?
La prison se trouvait quatre dôme plus loin, d’ici là, il passerait toutes les portes et les laisserait ouvertes afin de mieux immerger toute l’infrastructure Loxalt. Ashragor savait que c’était actuellement impossible, mais il avait aussi envie de savoir ce que donnait la haine qu’il avait en lui une fois déchaînée.

Il n’y eu presque pas de résistance sur le chemin du méga-dôme, en pénétrant celui-ci, le Némésis avait eu une vision à la fois magnifique et horrible : une citée Loxalt qui ressemblait à des grottes situées les unes sur les autres, des tours en forme de stalagmites qui abritées les habitations loxaltes les lumières allumées dans le dôme qui cachait la vue de l’océan, dans la première maison à droite, une figure familière les salua discrètement et les invita à venir dans la maison loxalt.

Le Général et le peu de soldat qu’il restait saluèrent les marines.

Le Général commença l’assaut des questions :

« Alors…vous avez reçut notre message ? Combien étiez-vous au départ ? »

Le sergent répondit et renvoya quelques questions à son tour :

« Nous l’avons assez bien reçut pour pouvoir agir, nous n’avons été que 3 escouades et ce que vous voyez est tout ce qu’il nous reste. Vous avez fait comment pour survivre jusqu’à notre arrivée ? »

Le Général se remplit les poumons pour bomber un peu le torse :

« A coup de grenade nous avons défait les Loxalts présent dans le couloir que vous venez de traverser, puis nous avons tué discrètement les habitants de cette maison avant de cacher les corps, les Loxalts gardant cette citée sont tous allés à votre rencontre, et donc nous avons attendu ici, à l’abris. Aucun autre Loxalt ne nous a vu, la nourriture c’est avérée mangeable, nous nous sommes restaurés, avec nos effectifs, c’est tout ce que nous pouvions faire. Sortir d’ici pour aller à votre rencontre aurait été suicidaire, de même que continuer vers les cellules ! Vous prévoyez quoi pour la suite des opérations ? Inutile de tuer tous ses xénos, ils sont inoffensifs, ce sont des civils, il vaudrait mieux se faufiler à travers cette ville discrètement pour atteindre les cellules ! »

« Sûrement pas ! » Cria Ashragor Némésis « Notre mission est d’apprendre à ces xénos à respecter l’Impérium, il faut donc tous les éradiquer ! C’est un ordre, Général ! »

La bête en Ashragor Némésis s’était réveillée, il ne s’agissait pas de quelque chose de vivant à l’intérieur de lui, mais de lui-même, de son démon dont avait parlé Mordécaïl quelques jours auparavant : sa haine !

Les trois escouades de marines suivie pas une cinquantaine de Gardes Impériaux des deux régiments confondus libérèrent la mort sur les xénos civils, Ashragor sentit sa puissance gâché sur des ennemis qui ne le valait pas, mais continua, cela l’excitait un peu, comme un enfant jouant à la guerre. Des Loxalts des deux sexes, des jeunes, tout y passait. Le scientifique avait raison, l’arme pectorale était un rite pour les Loxalt devenant adulte, cependant seul les guerriers y avait droit, en effet les civils n’avaient pas cela en eux, aucune trace de lanceur de micro-épines. Une fois la purge de la citée terminée, (ce qui dura pas mal de temps, vu que certains gardes étaient arrivé attirés par le bruit), la citée n’était plus belle de la même façon, la mort est belle dit-on, mais personne ne voulait pourtant la « vivre ».
Pas une seule ruelle ou tour, n’était maculée du sang de ses anciens habitants, Ashragor s’en était donné à cœur, toute la population Loxalt destinée à coloniser la planète était morte.

Les couloirs jusqu’aux cellules étaient déserts,  plus aucuns guerriers n’était présent dans toute la station, les morts qu’il y avait eu contre les civils qui s’étaient armés d’armes blanches pour protéger les leurs ou contre les guerriers n’avait pas été vain, même s’il ne restait plus que vingt Gardes Impériaux, 10 marines en tout. Cette petite force libéra les 15 marines détenus dont faisait partie Romus Anarchia qui avait maintenant une dette de vie envers Ashragor Némésis, celui-ci lui demanda tout simplement de rester son ami pour toujours, Romus accepta. C’est à ce moment alors que les prisons s’ouvraient que Ashragor ressentit un sentiment étonnant, comme si toute la haine qu’il avait n’avait pas encore pu s’échapper, qu’elle s’était transformée en pierre enserrant son cœur, mais que la promesse d’une amitié éternelle avec Romus brisa en un minuscule endroit, laissant son cœur souffler encore, tant que celle-ci existerait.

Les générateurs furent bel et bien tous détruit peu avant leur départ, la citée fut entièrement immergée et les corps de milliers de Loxalts remontaient à la surface en même temps que le « Fire-Shelling ». Au poste de commandement Perturabo regarda l’ampleur des dégâts que seules trois escouades des meilleurs guerriers de l’Empereur à cette époque avait fait. Puis il se retourna vers L’archiviste Mordécaïl :

« Est-ce que la mission est un succès ? » demanda le futur Prince Démon.

« Bien sûr, vous le voyez bien ! » répondit Mordécaïl.

« Je ne parle pas de ça, et tu le sais, je veux savoir si les prévisions du tarot de l’Empereur se sont avérés juste, je veux savoir si ce sergent à perdu ses pouvoirs latents qui se seraient avérés trop destructeurs, s’il les avaient gardés. Je veux savoir si cette bonne unités peut-être gardé dans mes rangs, après tout, je me suis battu avec l’Empereur pour avoir la possibilité de le garder, de le faire devenir space marine, car je crois qu’il a un potentiel énorme, même s’il ne peut penser encore à une aussi grande échelle que moi, il a de bonnes idées tactiques, je crois que je vais le promouvoir au rang de Capitaine, ici, sur cette planète ! Les psychers, heureusement que j’étais là le jour de son affectation comme scout, eux, ils l’auraient rejeté et l’aurait même décrété hérétique au vu de ses futurs pouvoirs, mais un pratiquant du tarot de l’Empereur m’a dit de le prendre sous l’aile de mon armée, il m’a dit qu’il deviendrait l’un de mes meilleurs hommes, et que, si je voulait qu’il ne soit plus une menace pour l’Impérium que je devais accepté la mission d’éradication des xénos sur Hypkros et que pendant cette mission il perdrait son potentiel psychique par une « flèche ventrale » tel qu’il l’avait décrite car à cette époque les Loxalts n’étaient pas connus. Par contre il n’a pas pu voir plus loin que cette date, car il mourut, la cause du décès étant qu’il n’était pas assez bon psycher pour aller plus loin, mais qu’il avait quand même essayé pour moi, je me rappellerais toujours de ses spasmes, de ses saignements du nez, quand il me disait ses prédictions en même temps qu’en montrant les cartes, c’était un bon ami, paix à son âme.

Alors Mordécaïl, maintenant que ce jour est arrivé, qu’en est-il ; est-il vraiment inapte à utiliser ses pouvoirs psychiques ? »
Mordécaïl regarda encore un peu les corps des milliers de xénos remonter à la surface avant de se retourner vers Perturabo et dans un sourire malicieux de lui dire :

« Je pense qu ‘effectivement la mission est une réussite »

Puis il regarda de nouveaux les morts et pensa pour lui-même :

Pour l’instant !
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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:24 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Dark Typhon contre attaque :


Quand Dark Typhon revint de la planète qu’il avait pilonné afin d’aider Naviento et qu’il s’était assuré qu’il n’y avait plus personne sur celle-ci, il décida de retourner dans l’Oeil de la Terreur, et plus précisément dans le système de Serpindale sur Cimérius Prima la malsaine à Babylonia la capitale. Il avait fait un long périple de plusieurs parcèques et trouvé celui qu’il voulait :

Daemonius Anarchia le plus Iron Warrior de l’armée des Iron Rain c’est ainsi qu’il restait maintenant toujours sur Cimérius Prima pour veillait sur l’imprenable planète, il était aussi celui qui s’occupait en personne de toutes les nouvelles recrues sur Glorfendris. Ce qui le rapprochait le plus des Iron Warrior était son penchant pour les armures brillantes et la paranoïa (sauf envers Dark Typhon) et la guerre d’usure, mais ce qui faisait de lui un Iron Rain était sa foi en le Deus Armorum, son goût pour les armes puissantes, rapides, et efficaces et pour la quasi-perfection de l’entraînement de son armée, des goûts partagés par l’ensemble du Triumvirat. Daemonius Anarchia avait la peau argentée comme l’adamantium et les yeux rouges comme le sang, d’immenses ailes.

Daemonius Anarchia se leva de son trône dans la salle du Triumvirat :

« Dark Typhon frère, Nécrohnt’ac a reçu depuis Firrerre un message que lui a fait transmettre Méphistophélès, message qui venait lui même d’un certain Cortéalaze … »

Dark Typhon prit la lettre et tout en lisant, dit à Daemonius Anarchia :

« Je connais Cortéalaze, grâce à nos espions ! Le moment de la première prophétie serait elle venue ? Aurais-je au moins un rôle, de toutes façon je m’en moque, j’aiderais le chaos autant que je le pourrais ! »

Daemonius Anarchia :

« Bien entendu celui-ci demande à ce que tu l’assistes dans certaines petites recherches, … »

Le seigneur du chaos, qui était assez petit devant le prince démon prit la parole :

« Tu connais les règles de notre planète aucunes recherches tel qu’elles soit ne doit jamais être faites sur Cimérius Prima ou une quelconque planète du Système de Serpindale si ces recherches sont commandités par un étranger, sauf si ces recherches viennent au départ d’un étranger, mais on étaient explicitement recommandées par un membre du Triumvirat ! Ainsi que la règle selon laquelle aucun étranger ne doit rentrer dans le secteur d’une quelconque planète sauf sur Firrerre, ainsi la nouvelle règle qui interdit formellement le fait qu’un de nos alliés ai une ville sur cette planète-ci, rappelez-vous de la Dead-Zone qu’on a du nous même bombarder très précisément avec les vaisseaux rester à quai sans parler des guerres intestines qu’il y avaient à l’intérieur de ceux-ci, à cause des cultes que ces sales rats avaient formés résultats : 5 millions de morts à cause des guerres intestines et inter-vaisseaux, 10 millions de morts à la surface, dont seulement trois millions à cause du crash des vaisseaux en dehors de la Dead-Zone, et des tirs loupés de la part de l’ennemi ! Un vrai carnage, il a fallu que moi et mes élus descendions pour achever les derniers résistants, et j’eu même du utiliser certains de mes pouvoirs que je n’assume pas entièrement afin de savoir où ils étaient, à cause de cela la magnifique Firrerre doit être entièrement reconstruite. Tellement d’hommes et de femmes tués par seulement 10000 hommes de Naviento, beaucoup plus de civiles que de vrais guerriers cette pourriture mériterait bien mon pseudo d’infâme ! »

Daemonius Anarchia :

« J’en suis bien conscient, mais va quand même voir ce que ce Cortéalaze veut ! »

Dark Typhon ce dirigea alors vers le Cerbérus lorsqu’il surprit Nécrohnt’ac entrain de parler à une personne qui était inconnue de Dark Typhon, bien entendu celui-ci n’est pas sensé connaître tout le monde, mais il ce jura de mettre cette personne plutôt frêle sur surveillance une fois qu’il en aurait le temps ! Cette personne s’en est allez une fois qu’il avait vu Dark
Typhon.
Nécrohnt’ac était plus grand que Dark Typhon, bien que moins puissant. Ces yeux étaient ceux d’un seigneur du chaos, dans le sens ou ils étaient rempli d’une malice machiavélique. Son immensité dégageait un aura de puissance qui aidait quand au fait de commander ces troupes.

Dark Typhon :

« Alors comment ce passent vos problèmes, où en êtes-vous avez la treizième compagnie des Space Wolves ? »

Nécrohnt’ac :

« Elle ne viendra plus trop nous importuner, elle est sortie du warp! Cela fait longtemps. Depuis la treizième croisade, je pensais que vous le saviez! Au lieu de cela nous avons focalisés nos efforts sur la rune des Anciens, nous avons du mal à la décrypter les symboles inscrit dessus mais les scanners soniques que nous avons fabriqués nous indique avec précisions qu’il y a un plan à l’intérieur, grâce à nos scanners nous serons à même d’en faire une reproduction sans même ouvrir la rune, (en effet le scanner sonique peut être régler de telle sorte qu’il est capable de déchiffrer plusieurs couches une à une ainsi nous pouvons déchiffrer les pages d’un parchemin même si celui-ci est replié sur lui-même ). Nous pouvons dès à présent être sûr que ce morceau de parchemin parle de Nanotechnologie, bien sûr il faut encore remettre toutes les pièces dans l’ordre comme un puzzle, heureusement que nous avons mis au point le scanner pour qu’il puisse traverser ce métal particulier entre autre … »

Puis Dark Typhon revint sur ces pas, passa devant Nécrohnt’ac sans dire mot et prit l’ascenseur prévu pour les space marines pour descendre 4 étages plus bas à l’étage de Khorne puis il demanda au Maître de Forge Héphaïstos (un de ses Elus particulièrement doué pour forger des armes puisqu’il avait forgé son marteau qu’il avait appelé Mjorlnir) de lui fabriquer un épée un peu particulière et d’y laisser un vide dans le pommeau de telle façon qu’il soit solide mais vide.

Dark Typhon décrivit les détails :

« Cette fois-ci je voudrais une lame qui soit encore plus maniable, même si je suis capable de faire des prouesses avec une Zweihander tel que Ménélius en la maniant avec une seul main. Et, (il sortie une petite éprouvette dans laquelle il y avait l’air de n’y avoir rien ) voici 4 ans de recherche dans le bloc Z-4 du laboratoire section x839a du 3 ème sous-étage, connu pour être aussi mon antre secondaire ! »

Héphaïstos regarda le flacon, le prit et le mit en sûreté :

« Maître qu’est ce cela ? »

Avec un sourire Dark Typhon répondit :

« C’est un peu de moi, mais il y a une chose très importante, je t’en confis la garde jusqu’à mon retour, laisse moi un message sur chaque planète du système et crypte le de façon à ce que je sois le seul à pouvoir le lire, tu enverras ce message quand Nécrohnt’ac aura découvert comment faire des nanomachines, alors j’en ferais de mes propres mains et alors on placera les nanomachines et l’extrait de moi au même moment sous vide dans le pommeau on le fera dans une salle sécurisée du laboratoire, est ce que tu a bien compris ?

Héphaïstos bien qu’un peu surprit, fit un signe approbatif de la tête en disant :

« Oui, mon Maître. »

« Charge aussi Raziel de faire un de ces gadgets dont lui seul à le secret, des gadgets de torture ou de sadique. Demande lui, s’il est possible de faire un fil invisible de particules d’adamantium suspendues à l’aide d’un flux électromagnétique, et ce tenant dans une chaussure de space marine du chaos entre les autres objets déjà cachés. Et qu’il me fasse une chaussure tout équipé. »

Héphaïstos :

« Comme vous le souhaiterez, Maître, …, le Maître désir t’il autre chose ? »

Dark Typhon :

« Arrête avec tes « Maître » tout le temps, ça m’agace et oui, ce sera tout ! »

Le seigneur noir remonta deux étages afin d’être à l’étage de Tzeentch là, il contempla une salle pleine d’EGS, puis-il parla à l’un des Elus de Daemonius Anarchia

« Acktarus charge-en un dans le Cerbérus ! »

L’archi-artificier qu’est Acktarus répondit d’un ton enjoué :

« On s’apprête à faire une conquête Maître ! »

(Note : même si c’est un Elus de Daemonius Anarchia, les Elus doivent respecter tout les membres du Triumvirat)

Dark Typhon :

« T’as tout compris, peut être veux tu te joindre à moi ? »

Acktarus :

« Non, j’ai malheureusement quelque chose d’autre à faire. Je dois réparer la barge de bataille Tempestus ! Et je continue de construire celle qui va devenir notre 5 ème barge de bataille Ténébrus et le space hulk Hulkar IV, vu que les quatres autres on foirés, on a quand même réussi à en retirer des pièces, sans penser au vaisseaux de Firrerre que je doit réparer aussi, et … »

Dark Typhon :
« Et bien tu as un emploi du temps de Prince Démon ! »

Acktarus : « Pourquoi de Prince Démon ? »

Dark Typhon :

« Parce qu’à de grands pouvoirs de grandes responsabilités, mon cher Acktarus, oui de très grandes responsabilités ! »

Hildegarde :

« Maître, le Cerbérus est près à partir ! »

Dark Typhon :

« Bien, nous allons chez Fabius Bile, il me doit quelque chose ! »

Le Terminator d’or comme était appelé Hildegarde répondit de sa voix qui reflétait son caractère stoïque et subalterne:

« Oui, seigneur !
(Note : Certes il était l’élu le plus redoutable de Dark Typhon, il était le Terminator Doré, mais cela ne l’empêcher pas d’être très respectueux envers Dark Typhon.)
Je prépare les troupes, et j’aide Acktarus à mettre l’EGS dans le Cerbérus, Maître dois-je aussi vous rappeler que nous devons aller sur Anoth afin de prendre des égarés et damnés, nous les entasserons dans la salle de torture du vaisseau, puis nous les déposerons sur Firrerre afin qu’ils commencent les réparations !

Dark Typhon :

« Nous y irons mais après avoir été chez Fabius Bile, Hildegarde, ne t’inquiète pas je connais l’ordre de nos priorités et aller chez Fabius Bile est plus important encore que commencer nos travaux sur Firrerre ! »

Hildegarde :

« Puis-je vous demander pourquoi ? »

L’infâme répondit:

« Bien-sûr, mais demande toi d’abord quel est le risque si nous ne refaisons pas très vite Firrerre ? »

L’Elu de Dark Typhon risqua une réponse :

« Le risque doit être le fait que d’autres puissances du chaos veuillent venir et tuer tout le monde avant que les premières défenses de Firrerre ne ce soit misent en place, bref une catastrophe ! Je ne vois pas ce que peut faire Fabius Bile là dedans ! »

Dark Typhon :

« Et bien qui aura t’il à ce moment sur Firrerre ? Et que pourra faire Daemonius Anarchia et Nécrohnt’ac quand elle se fera attaquer ? »

Hildegarde :

« Sur Firrerre il n’y aura que des égarés et damnés, et peut être 5 escouades de 5 space marines du chaos, avant que les troupes de Nécrohnt’ac et Démonius Anarchia n’arrivent sur Firrerre il y aura donc de grosse perte sauf si les défenses sont réparées d’ici là ! »

Dark Typhon :

« Mais nous éviterons cette hécatombe si nous donnons un stimulant de combat au égarés et damnés, un stimulant qui fasse en sorte que chaque égarés et damnés vaillent 2 SMC, stimulant de combat qui me sera donné par Fabius Bile en grosse quantité évidemment il y en aura assez pour tous même pour les troupes qui arriverons sur la planète ! Et je garderais un flacon pour moi afin que je synthétise le produit dans le laboratoire de Firrerre une fois qu’il sera rénové ! »

Hildegarde :

« Très astucieux, Maître ! »

Dark Typhon :

« Je sais, mais le temps n’est pas au compliments, nous avons une bataille à mener, un allié à trouver, et une défense à préparer, alors allons dans le Cerbérus ! »
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:24 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Le culte du Deus Armorum :

Les dernières personnes s’assirent en silence et dans la cathédrale gothique les paroles enfiévrées d’un prêtre résonnèrent jusqu’aux plus hautes arches de l’immense bâtiment dédié à l’Empereur Dieu.

« Mes frères, l’Empereur nous a libéré de menaces dont l’horreur est telle que la simple imagination de celles-ci pourrait vous rendre fou. Vous ne devez penser qu’à votre devoir pour le remercier, douter de lui serait hérésie et le simple fait de penser librement au réel pouvoir de l’éternel aurait pour toute conséquences l’emprisonnement à vie pour ceux qui en auront la chance. Ne vous détournez jamais de la lumière du saint des saints. L’Ordo Hereticus et Malleus veille dans l’ombre et complote contre la moindre personne ayant le moindre doute ou la plus infime mutation envers l’Empereur ! »

Les mots eurent l’effet escompté, quelques gardes impériaux tremblotaient nerveusement, d’autres sanglotaient (peut-être parce qu’un de leur proche était mort à cause des Ordos) et la troisième catégorie elle, avait le regard gêné et n’osait pas croiser celui du prêtre. L’homme de foi savait ce qu’il faisait, il savait que ceux qui tremblotaient avaient de grande chance d’avoir des doutes envers l’Empereur et que ceux qui avaient l’air gêné avait peut-être déjà contracté des mutations de par la proximité de la planète avec l’œil de la Terreur !

Tel le feu, les paroles de l’homme d’église allaient ronger les croyances Impériales présentent dans ses fidèles, qui étaient assis devant lui, pour les remplacer par d’autres croyances auxquelles lui même s’adonne. Celle du culte du Panthéon des dieux sombres et du Deus Armorum qui libérera les chaînes que le Faux Empereur lui-même à forgé, obligeant l’humain à n’être qu’une moitié et non pas l’être entier que celui-ci ferait avec son démon propre !

« Seul la foi, que vous transpirerez par l’accomplissement de votre devoir peut vous protéger du chaos, et encore, je doute que vous portiez assez le credo en vous. Aussi je vous demande de faire très attention aux terribles force dont vous pouvez tomber sous l’emprise et qui s’appel le chaos. La messe est terminée rejoigniez votre rend, au sein de cette affreuse bataille et que l’Empereur vous protège ! »

Et le Magus Mosul Ramadi fit, non sans un rictus presque invisible de dégoût l’acquilla symbole de l’Impérium.

Puis avant que tous les fidèles ne partent, il interpella ceux qui avaient eux des comportements bizarre :
« Vous m’avez l’air bizarre vous tous, auriez vous des questions ou des doutes à me faire part ? »

Ce à quoi les fidèles répondirent sur un ton de défis :
« Nous n’avons aucuns doutes, et même si nous en avions nous ne les dirions pas à un homme d’église ! »

Mosul Ramadi souriait, ce n’était encore que des adolescents, rebelles, comme le veux leur âge, et pourtant fervents défenseur de l’Impérium, ils ne portait déjà plus la marque blanche sur le casque, caractéristique des cadets. Mais malgré tout cela ils doutaient de la foi en l’Empereur, à tel point qu’ils se risquèrent même à parler à un Magus sur ce ton. Après murent réflexion Mosul Ramadi leur ré-adressa la parole :
« Vous doutez ! Oh oui, vous doutez ! Je le vois dans vos yeux, vous aimeriez être plus libres, libre de penser par vous même et non pas pour l’Empereur, n’est-ce pas ? »
Les fidèles décontenancés répondirent, d’une voix qui se voulait imposante, quoique tremblante :
« Non, nous … nous suivront l’Empereur jusque dans la mort ! »
Mosul Ramadi se retourna, faisant ainsi dos aux croyants qui étaient restés dans la nef avant de dire :
« En êtes vous sûr, je peux demander à un psycher assermenté de vérifier cela ! »
Il y eu un long silence, puis les fidèles parlèrent tous d’une voix affolée, Mosul Ramadi pencha alors son oreille gauche par dessus son épaule, presque sûr de ce qu’allez dire ses fidèles :
« Nous sommes perdus, par pitié je n’est pas foi en un dieu qu’on nous impose. »
Un deuxième fidèle parla :
« Ni en un dieu qui fait tuer mon fils sous prétexte que son pire ennemi l’aurez vu écrire des textes de cabale sur les murs d’un bâtiment Impérial important, texte qu’apparemment ce même ennemi aurait effacé avant l’arrivé de l’Adeptus arbitre ! »
Puis un troisième :
« Ni en un dieux qui enverrait ses serviteurs tuer un soldat de la garde s’étant bien battu et lui rendant grâce chaque jour comme moi simplement à cause d’une innocente mutation qui résiste aux coups de couteau, de lance-flamme et autre que je lui ai donné »
Mosul Ramadi se retourna et leva ses doigts :
« Il y a peut être un moyen de vous sauver tout les trois, ce serai risqué, mais … »
« Pitié, dites le nous ! » s’exclamèrent les trois autres.
« Le seul moyen serait que vous alliez dans le chaos ! Imaginez, la liberté totale, servir des maîtres, mais ne pas être sous leurs ordres tout le temps ! Penser par vous même ! Pouvoir avoir plusieurs femmes si vous le voulez, faire presque ce que vous voulez, et tous cela en étant protégé par des armées si horrible, que l’Impérium n’osera pas tout le temps de vous nuire tant que vous y serez ! N’est-ce pas là une bonne idée ? »
Les fidèles se regardèrent presque horrifié par la décision qu’ils allaient prendre, puis l’un d’entre eux parla :
« Vous aviez dit tout à l’heure à la messe que le Chaos était la pire des choses que nous pouvions souhaiter, que les Ordos nous exterminerons si jamais nous faisons ce choix ? »
Mosul Ramadi prit la parole.
« Oui, bien évidemment, mais tout à l’heure vous étiez considérés comme des Impériaux aux yeux du Chaos, mais maintenant c’est différent, et je connais une légion, dont une planète devrait vous convenir, cette légion s’appelle les Iron Rain, elle assemble des armées nombreuses et devient chaque jour de plus en plus puissante, cela me donnera l’occasion de voir un vieil ami à qui je dois la vie par un procédé somme toute pas très Impérial »
Et il remonta sa robe de bure laissant voir son ventre dont les cicatrices montraient que le magus connaissait bien la guerre. Les fidèles le regardèrent cette fois-ci leur yeux brillèrent de larmes et leur voix résonnèrent d’un ton sanglotant :
« Où que vous alliez, emmenez-nous avec vous ! »
Mosul Ramadi leur parla comme l’on parle à des enfants impatients :
« Mais il faut vous prévenir une fois là-bas vous ne pourrez plus faire marche arrière, vous apprendrez bien vite à vous faire à vos nouveaux dieux, mais aussi au dieu que les Iron Rain ont baptisé Deus Armorum, Darbeloth en langue dronltienne, que vous aurez tout le temps d’apprendre. Ce dieu en particulier est idolâtré chez les Iron Rain car il est la représentation de la vrai protection, de la haine contre les Impériaux et de la vengeance qui s’abattra tôt ou tard sur eux, car il est présent dans toutes armes et guide leurs porteurs pour viser juste, il est aussi présent dans les munitions qui perfore l’armure de nos ennemis, voilà pourquoi nous le vénérons, voilà pourquoi nous lui dédions des prières jours et nuits, et nous bénissons les armes et les artificiers en son seul nom ! »
Le plus grand des gardes se leva et commença à partir en criant derrière lui :
« Non, ma foi en l’Empereur et inflexible et je vous dénoncerai tous au commissaire le plus proche ! »
Un des fidèles sûrement inspiré par ça nouvelle foi tira sur le traître de sang froid.
Mosul Ramadi prit alors la parole.
« Vous avez bien réagit il vous aurez vendus. Voyez à quels extrémités l’Impérium vous pousse, abattre un ami de compagnie, c’est vraiment dommage ! »
Le fidèle n’écouta pas, sur le choc l’arme fumante encore au poing :
« Allons y ! »
Mosul Ramadi le regarda et dit.
« D’abord débarrassons nous du corps, je m’en charge, vous allez à votre caserne et essayez d’emporter le stricte minimum, ne paressez pas pressés, et rejoigniez-moi à l’astroport de New-Hoast où vous attendra un vaisseau à l’hangar 9.6.75. Je m’occupe aussi des provisions et de votre voyage, à bientôt, dans le Chaos, frères !»
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Dernière édition par Dark Typhon le Dim 13 Jan - 07:26 (2008); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:26 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Le vrai pourquoi :

Dark Typhon entra dans la plus grande des pièces de la geôle de jouissance, celle-ci était éclairée par la lumière tamisée dû aux lustres énormes qui tenaient leur luminescence grâce aux âmes qui l’alimentait. L’une des lampes du lustre vacilla et Dark Typhon dans un sourire méprisant demanda à un garde si l’on ne pouvait pas « changer l’ampoule ».

Dark Typhon continua son chemin jusqu’à un trône où Lilith était attachée, entièrement nu, mais contrairement aux autres détenus de ces geôles aucuns de ses membres n’avaient été coupés pour le changer par un bionique qui la rattacherait à la parois, la rendant ainsi vulnérable aux assauts les plus primaires qui n’avaient aucuns effets sur les space marines. Alors que la jeune Lilith paraissait enchantée d’avoir été l’élu que Dark Typhon avait choisit pour engendrer sa descendance, un filé de sang sorti de sa bouche, signe qu’elle avait récemment déjeuné.

Le seigneur noir la regarda dans le noir de ses yeux, ceux-ci ne tremblèrent pas, elle n’avait pas peur, au contraire, elle s’extasiait de voir revenir son maître. Celui-ci fit signe à l’assemblée de ce retirer d’un revers de main, celle-ci s’exécuta sans aucun mot. De ses deux mains le futur père enleva son casque, son visage était si près de celui de Lilith qu’il se refléta dans l’immensité des yeux de la belle. Soudain un cri perça les énormes parois de l’immense salle, au dehors, personne ne bougea. L’humeur vitreuse des yeux de la belle tremblé dès à présent et Dark Typhon enserra d’une seule main le cou de celle-ci, qui, terrorisée, ne pu se défendre. Avec un doigt l’Infâme fit bouger la tête de sa « femme » de droite à gauche tout en disant :
« Que peux-tu penser à présent que tu connais le vrai visage de celui dont tu portes la descendance ? »
Lilith répondit avec toute le courage dont elle était capable pendant qu’un gantelet de Dark Typhon alla se loger dans le con :
« J’en suis encore plus fière, mon seigneur ! »
« Un peu que tu peux être fière, certaines on tué pour être à ta place, mais ta beauté, ton intelligence, ta force, on fait que tu étais celle que j’ai choisi. Ne crois pas que nous vivrons ensemble et élèverons notre progéniture ensemble, ma vie est la guerre ; cependant si les circonstances n’auraient pas été les mêmes, qui sait ? Pour moi tu n’es rien qu’un tas de chair prêt à pondre. En attendant tu seras la femme la plus enviée et la plus protégé de tout Cimérius Prima, non pas pour ta sécurité, mais pour celle de ceux que tu portes dans ton ventre, j’ai déjà choisit leur nom. Notre fils s’appellera Lucifer et notre fille Shaïtan, des prénoms tous deux empreints d’une forte symbolique, puisque, Lucifer veut dire en ancienne langue morte de Terra (Latin) : le porteur de lumière, l’illuminateur. Pour nous se serait comme le porteur de vérité, de plus ça me rappel une très ancienne histoire, qui parlait des Illuminatis, qui contrairement à maintenant, n’était pas des personnes ayant combattu la possession d’un démon, mais plutôt des personnes foncièrement contre une puissance religieuse appelée catholicisme, car celle-ci refusait de reconnaître la science comme intermédiaire entre eux et leur divinité. Ainsi, notre garçon sera de par son nom un Illuminatis préférant la science aux divinités, qui ainsi, serait porteur de vérité.
Quand à notre fille, Shaïtan et la racine du nom symbolisant non pas le mal (satan), mais plutôt dans une langue appelée jadis l’Arabe, l’adversaire, qui était aussi le nom donné aux Illuminatis, car ceux-ci était reconnu comme le plus grand danger pour l’église catholique, ( l’adversaire de leur dieux ). Ainsi, de par son nom, notre fille sera l’adversaire la plus redoutable du Faux-Empereur, mais aussi une passionnée de science qui pourrait lui permettre de l’éradiquer.
Ainsi j’ai choisit le nom de Lucifer et Shaïtan Némésis, nos futurs enfants. »

Lilith ravala sa salive et dit à Dark Typhon :
« Si t’elle est vôtre suprême décision maître, je m’en accommoderais. Sachez maître qu’il y a quelque chose de pourri dans votre royaume »

Le maître suprême des Iron Rain répondit du tac au tac le poing armé près à ce diriger sur la face de Lilith :
« Qu’entends-tu par là, femme ? Comment oses-tu parler ainsi de mon royaume ? Tu blasphèmes ! »

Lilith esquissa un sourire et dit très lentement :
« Je veux dire qu’il y a une souillure de plus sur cette planète à part les Eldars noirs que personne ne supporte, et cette souillure, ce traître de la pire espèce et Nécrohnt’ac »

Dark Typhon :

«Je ne suis pas sûr que tu dises vrai, mais des fois il m’arrive de le penser c’est pourquoi j’ai décidé de le faire surveiller, mais il a le droit d’agir comme il l’entend. Mon informateur ne devrait plus tarder à me faire son rapport mensuel, sur les activités de Nécrohnt’ac.»

« Comptez-vous aller en guerre prochainement, maître ? » Demanda Lilith qui prit un des doigt de Dark Typhon pour le mettre dans sa bouche et le sucer.

« Il le faut bien Lilith car si je vais cette fois en guerre, c’est que j’ai trouvé un ennemi qui a fait échoué un peu trop de mes plans, tu sais probablement de qui je veux parler, je veux être son Némésis, je serais la pire enflure qui ne lui ai jamais collé au cul, mais en même temps je le respecte. Pour faire ce que je vais faire, il faudra réunir toutes les pièces du puzzle, et surtout, étudier mon ennemi un peu plus en profondeur que ce que je n’ai déjà fait. De plus as-tu vus comme mon peuple est heureux, ces gens savent que nous avons fait des découvertes technologiques importantes, toutes les choses que nous avons fait là-bas leur ont remontés le moral, il faut continuer de prouver que nous sommes fort, car plus nous le serons, plus nous aurons de menaces, j’en conviens, mais plus nous aurons aussi d’initié venant des quatre coins de la galaxie. Certains Eldars noirs viennent chez nous, simplement parce qu’ils sont ravie de voir que nous sommes de plus en plus bon en torture, et que nous sommes d’après eux de bons chaotiques, même s’ils nous reproches de pas être aussi dépravé qu’eux ! C’est déjà un grand bond en avant, même s’ils ne sont en réalité là que pour piquer les plans de notre technologie ! »

Puis celui-ci continua de parler à Lilith :

« Il faut, durant le lapse de temps qui nous sépare de l’accouchement que je m’assure de ta protection, c’est pourquoi je mettrais à ta disposition quatre de mes Elus, Hildegarde restera avec moi, je pense que ça suffira amplement, sinon je veux que tu accouches dans le laboratoire, là, il y aura plus de sécurité que partout dans ce monde, à part la bibliothèque, de plus il y aura tout le matériel nécessaire si il te faut une césarienne. »

Lilith parla humblement à son maître :
« J’espère que vous nous reviendrez en un seul morceau, mon seigneur ! »

« Je jure que je reviendrais en un seul morceau ! »

Cette parole, il le savait, allait être dur à tenir, mais il avait un plan pour faire en sorte que cela ce réalise sans problème, un plan qui allait compromettre à tout jamais son humanité.

Quand il sortit de la pièce tout le monde était présent Hildegarde fit signe aux autres Elus de laisser un peu d’espace à Dark Typhon et à lui pour que sa conversation ne soit pas entendu par les autres Elus. Malheureusement pour lui Lockart avait l’ouïe fine :

Hildegarde demanda à Dark Typhon d’une voix mêlée d’inquiétude :

« Maître, vous êtes au courant je suppose que si la nouvelle se répand il y aura des jaloux, les Elus des autres membres du Triumvirat à qui la place est normalement promise voudrons la réclamer ! Que ferez-vous dès lors ? Croyez-vous que vous serez assez protégé pour réussir cette campagne ? Je vous rappèle que vous avez promis à la population de plus vous impliquer, et donc de prendre plus de risque ! Croyez-vous que vous arriverez à tenir votre jure (ici promesse) envers Dame Lilith ? »

Dark Typhon réfléchit un moment avant de répondre :
« Pour les dernières questions, sache que j’ai les solutions à porté de mains, quand à la première, la réponse et si simple qu’elle me broie les tripe rien que de la dire : pour la première fois de ma vie je ne sais absolument pas qu’est ce que je vais faire pour l’instant à ce moment, il faut dire que l’arrivée presque imminente de mes enfants au monde n’était pas prévue. Ceci va changer beaucoup de chose à l’heure où je n’ai déjà plus le temps d’y réfléchir ! »

Locktar, qui n’en perdit pas miette, se demanda s’il fallait qu’il change de camp ou pas, mais après tout, lui, il avait le temps d’y réfléchir, puisqu’il allait être affecté au service de la première Dame : Lilith, en temps que garde du corps rapproché !
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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:27 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Préparation Cimérienne :

« Si tu veux la guerre … prépare la bien » Dark Typhon

Dark Typhon sortit de la pièce, une seule idée en tête : avertir l’armée entière de leur mobilisation pour la croisade qui allait se préparer. Depuis la première croisade il avait gardé des contacts, dont celui de Cortéalaze, qu’il avertit que son aide pouvait être entièrement mobilisé, et que celui-ci disposait de toute l’armée des Iron Rain pour parvenir à son but, même si Dark Typhon avait désormais le sien : anéantir celui qui est la plus grosse menace pour son armée, et sa progéniture, Focus Naviento, le sus nommé, Roi Lézard. Il connaissait la bête, d’un certain côté il en avait peur, mais il fallait l’affronter pour que cette peur ce dissipe, affronter le feu lui même, qui reviendrait toujours plus fort, trop fort peut être, comme quand les enfants lui souffle dessus, croyant l’éteindre, impuissant devant ce qu’il ne comprennent pas. Dark Typhon ce réconfortait fortement dans le fait qu’il était appelé le tueur de démon, et non pas le tueur de seigneur du chaos ! Parfois il repensait à son plan, il était impeccable, parfait, comportant toutes les sécurités en cas d’échec, même si ce cas était insupportable, mais qu’il fallait inexorablement, presque, s’y préparer ! Mais il n’était pas seul, avec lui des milliers d’égarés damnés, et peut être 2000 spaces marines. Les spaces marines ; là résidait une faiblesse, pour Dark Typhon ce n’était pas assez pour contrer les effectifs adverses, qui trop nombreux ne feraient qu’une bouchée de pain d’eux, s’ils étaient sans stratégie. Heureusement celle-ci était le point fort de Dark Typhon, mais sans lui, qu’adviendrait-il, une idée incroyable lui vint.


Dark Typhon prit une voiture blindée, hideuse d’aspect, mais au combien utile contre des projectiles diverses, autant le bolt que le tir d’arme apparemment imparable. La résistance due à la technologie, encore un petit point qu’il fallait mettre de son côté s’il voulait avoir ne serait-ce qu’une chance d’infliger une blessure à son ennemi, mais il la prendrait, comme il prendra tout ce qui est imaginable pour tuer Naviento. Associer à Naviento, un autre nom vint, celui d’un certain Kasatoth et d’un certain Aqshi Leth, l’un ne pouvait se lier entièrement à sa cause tandis que l’autre ne pouvait qu’être libéré, causant la mort de celui qui le libérerait. Kasatoth, oui, lui, il allait être un pion décisif.

La voiture s’arrêta net devant un immense bâtiment de Dinotopia, celui-là  même où toutes les informations étaient divulgués à la population via un écran géant, il n’y avait pas de planning pour cette intervention de la part du pernicieux, mais l’information était capitale.
Dark Typhon se plaça à la tour de contrôle de l’écran géant et commença son discourt :

« Cher concitoyens, … oui, très cher concitoyens … » Son ton était las comme si, pour une fois, ce serait Dark Typhon qui allait annoncer la mauvaise nouvelle. Petit à petit un groupe puis deux, et trois de Cimériens s’arrêtèrent pour regarder l’image de Dark Typhon.

« Notre si belle planète court un grave danger : Naviento. Comme vous le savait, j’ai participé à une croisade il y a maintenant quelque temps, et la Burning Légion avait en sa possession quasi-totale d’Inféris, le chaos était dès lors contrôlé par le chaos ! Mais il advint un hic : Naviento ! Oui, cet être dont vous vous gaussez et un ennemi public qui devrait être celui de tous les chaotiques puisqu’il est présent dans nos frontières ! En effet la Burning Légion a perdu Inféris et le Roi Lézard a retrouvé ses pouvoirs, ainsi que son trône. Pensez bien qu’il n’est pas simple pour moi de dire cela ! Il est dans nos frontières, mais bientôt lui et les siens serons dans vos masures ! Vous vous demandez, je parie, bandes d’ignorants, comment je le sais ? »

Cette phrase choqua la plèbe qui arrêta soudain son brouhaha insupportable.

« Bien sûr que vous vous le demandez, et bien sachez que c’est en l’analysant que j’ai vu cela ! Mes batailles, et la séance de torture m’on permit d’affirmer ceci : Naviento va mourir ! »

Des sifflements et des encouragements parcoururent la foule.

Le membre du Triumvirat reprit son discourt :

« Mais d’ici là, il sera chaque jour plus fort, plus résistant, c’est pourquoi il faut tuer la menace temps qu’il est temps ! Et il faut la tuer dans l’œuf, sur sa planète, tant qu’il n’a pas commencé à coloniser le warp ! C’est une mission difficile, très difficile, mais il ne s’agit plus d’une guerre isolée qui ne nous atteindra jamais, mais d’une guerre à retardement qui viendra saccager notre belle planète et notre système entier si nous ne faisons rien ! Alors j’en appelle aux spaces marines où qu’ils soient, dans les geôles de jouissances ou dans les rues, voir même dans le laboratoire, rejoignez les rangs de notre prestigieuse armée qu’est celle des Iron Rain, tout aide sera précieuse, car voyez-vous le ciel qui nous couvre actuellement, voyez-vous ces étoiles briller dans le firmament, et bien ces étoiles un jour seront pour nous comme autant de victoire, mais ce jour n’est pas arrivé, au non, car aujourd’hui et le jour où nous nous préparons pour que demain soit meilleur pour notre système entier, aujourd’hui et le jour où nous ajouterons une de ces étoiles dans le palmarès de nos victoires ! »

La foule hurla de joie en scandant : Iron Rain, Iron Rain, Iron Rain …
De partout les gens sortirent dans les rues pour acclamer Dark Typhon qui descendit péniblement jusqu’à la voiture à cause des personnes qui se pressaient près de lui. Arrivé à la voiture il monta sur le toit pour faire une dernière déclaration :

« A ceux qui veulent me suivre dans ma lutte pour vous, venez ! »

La masse qui se déplaça était gigantesque, Hommes et Femmes  allèrent d’un même pas suivre Dark Typhon qui, à pied, allait vers Babylonia. Celui-ci s’arrêta tout de même à une église avec tout le monde à ses côtés pour demander les faveurs du Deus Armorum pour commencer la guerre. Puis il fit un deuxième arrêt près d’une gigantesque cathédrale sombres pour invoquer l’aide des puissances de la ruine. Il termina ensuite son pèlerinage à Babylonia, laquelle eût du mal à s’ouvrir, puisque les occupants de celles-ci crurent à un coup d’Etat en voyant la masse s’amonceler derrière Dark Typhon.

    Dark Typhon laissa ses « fidèles » au pied d’une porte sur laquelle était marqué en lettres runiques : Primus Inter Pares (Les premiers entre leurs égaux). La porte reconnaissant le membre du Triumvirat le laissa entrer. Il discuta dans cette salle, la chambre du conseil du Triumvirat, avec Daemonius Anarchia, et Nécrohnt’ac (qu’il avait fait venir) lequel été impressionné par ce que lui demandait de faire Dark Typhon, malgré tout, il accepta, pensant que cela favoriserait ses plans.
Tout trois sortirent de la salle, et Nécrohnt’ac décréta :

« Je déclare, en vertu des pouvoirs qui m’ont été confiés lors de mon avènement au grade de membre du Triumvirat qu’une nouvelle ère d’isolement doit être établit maintenant. Ceux qui veulent, parmi les hommes partirons à la guerre. Les femmes par contre, resterons ici, mais participerons à l’effort de guerre. Les soldats et scientifiques gérant le laboratoires travailleront sans relâche sur l’invention de nouvelles armes pour réussir cette croisade, comme celles à venir ! Pendant ce temps, les membres imminents de l’Ordo Deï et de L’Ordo Impartialis règlerons les problèmes de tous types par l’élection, par ces deux Chambres, d’un Membre du Triumvirat provisoire, d’un archi-artificier pour le laboratoire, provisoire, encore ; ainsi que d’un Grand Magos Interne, Modécaïl étant réquisitionné pour augmenter le moral des troupes à la guerre. Toute population externe sera priée par la présente de revenir sur Cimérius Prima, sauf : La population d’Iridonia car celle-ci doit veiller sur les prisonniers et doit continuer à alimenter les autres planètes du système, une partie de la population de Firrerre, (celle qui produit des récoltes), allier compris par le nouvel article L432 du code d’alliance général (CAG), bien que ceux-ci soit 24H/24 surveiller par un membre de l’Ordo Impartialis, ou un de leurs aspirants.
Dû à cette guerre, un couvre-feu sera installé à partir de 22H, excepté pour les personnes qui travaillerons. Une force de protection s’unit aux membres de L’Ordo Impartialis et à ceux de l’Ordo Deï pour maintenir la paix et le calme en cette période de guerre : les aspirants et quasi-aspirants Space Marines Iron Rain sont soumis à la protection de la population complète, après rapatriement !
Les planètes dont la population est contrainte soit à ce rapatrier, soit à ce battre doivent compter un effectif maximum de 2000 habitants, excepté s’il n’y a plus de place sur Cimérius Prima. Ces planètes sont les suivantes : Glorfendris, Fearrealkingdom, Anoth.
Fin de cette déclaration, rediffusion sur toute les chaînes à 12H, 16H, 18H.

Dark Typhon confia à Nécrohnt’ac le soin de former les civils qui voulaient ce joindre à la campagne, pendant que lui-même et Daemonius Anarchia irait sur Glorfendris ramener les aspirants et quasi-aspirants space marines Iron Rain.
Le Cérbérus s’éleva donc de sa station d’arrimage, tranchant l’atmosphère comme l’épée chaotique tranche l’armure de l’ennemi Impérial, avec dans sa soute de l’armement standard et dans la salle de contrôle deux éminents membres du triumvirat ainsi que leurs Elus, tous étaient serrés, c’est pourquoi Dark Typhon et Daemonius Anarchia demandèrent à leur favoris de bien vouloir les laisser. Les Elus s’exécutèrent et parlèrent entre eux. Le Seigneur du chaos demanda au Prince démon :

« Comment ce fait-il que tu n’as jamais voulu commander l’armée, entièrement, en nous laissant être tes sous-fifres, tu aurais pu pourtant, pourquoi tu ne l’as pas fait ? »

Sur quoi le porteur de la foi du Deus Armorum répondit :

« Nous étions amis avant, et, il est vrai que j’y ai pensé plus d’une fois, mais je crois que nous sommes tous un peu Impérial malgré nous ! Je veux dire que nous, nous avons un code d’honneur, ce qui est loin d’être le cas des autres armées appartenant au chaos ; tu sais pendant les guerres intra-chaotiques  ont en a vu des chaotiques qui n’étaient plus que des pantins ou des animaux en quête de sang, et bien nous, nous avons gardé cette fierté d’être des space marines, c’est peut-être un résonnement Impérial, mais c’est mon résonnement ! Cette fierté nous a aidé pour nous souder les coudes sur le champs de batailles, et bizarrement et contre tout attente, elle nous aide encore. Voilà pourquoi je ne veux pas qu’un Seigneur du chaos aussi puissant que toi, et à qui les puissances de la ruine ont demandés de devenir Prince démon par plusieurs reprisent, et qui a refusé pour ne pas être entièrement sous leurs emprises soit mon subalterne, car tu es presque mon égal, comme nous nous le sommes déjà prouvé ! »

Dark Typhon était touché par cette compassion qui ne faisait habituellement pas partie du lot quotidien d’un space marine du chaos, puis une autre question lui vint en tête :

« Et pourquoi ne l’as-tu pas fait pour Nécrohnt’ac ? »

Sur quoi le manipulateur de haine lui répondit :

« Tout simplement parce que je ne pouvais pas être partout à la fois, que mes armées me demandées pas mal de temps, et que Nécrohnt’ac, ce monsieur « je sais tout » croyait pouvoir s’occuper des affaires civiles mieux que moi. Il est vrai qu’à la base, je n’ai pas été formé pour ça, lui non plus du reste, mais le simple fait qu’il m’est dit qu’il pouvait s’en occuper mieux que moi méritait bien une punition ! Et le voilà membre du Triumvirat coltiné à s’occuper des civils, mais il ne faut pas oublier que s’il est arrivé là, c’est aussi pour ça force, sa détermination, et bien d’autres qualités. En bref, je ne regrette pas qu’il soit là ou il est. »

Mais le pernicieux avait encore une question :

« Pourquoi ne sommes nous pas comme les autres chaotiques, même si nous sommes quand même sous la protection des dieux ? »

Daemonius Anarchia regarda le warp l’air songeur, (ce qui faisait tâche quand on a une tête de Prince Démon) et répondit :

« Comme je te l’ai dit tout à l’heure, nous avons une fierté, que les autres ont probablement perdu, jamais je ne laisserais les miens aller vers des débordements digne d’hystériques qui nous mèneraient vers l’anarchie ! Même dans le chaos, nous nous devons d’être ordonné, prêt à combattre à chaque instant, car notre ennemi est l’Impérium et sincèrement je ne crois pas que l’on puisse le combattre avec toute la puissance d’une anarchie qui serait sans stratégie, puisque les membres de celle-ci (l’anarchie) ne se soumettraient pas à une puissance supérieur, et ce même s’ils sont beaucoup moins fort. Et puis, l’anarchie, comme on la voie sur Anoth, évolue, pour devenir des gangs où les plus forts s’assemblent et laissent les faibles mourir, puis ces gangs deviennent des clans, plus ordonné, constitué de personnes résistantes et fortes de par les combats qu’elles ont menés, puis peut-être qu’un jour ses clans formerons par brassage une société qui regroupera les meilleurs hommes, mais pas forcément les plus intelligents. C’est pour cela qu’il deviendrons des citoyens de Cimérius Prima, monde démon qui peut accueillir les humains, chose rare. Ainsi, ils feront la connaissances d’hommes et de femmes plus intelligents qu’eux, triés eux aussi sur Anoth, avant qu’il ne meurt. Irrémédiablement les habitants et nouveaux habitants de Cimérius Prima seront épris les uns des autres, chacun étant fasciné par la différence de l’autre, bien sûr, ça ne marche pas à cent pour cent, mais quand ça marchera, la descendance sera par les gênes sûrement un être à la fois intelligent, fort et résistant. Au départ ça ratera, à cause de gêne redondant datant de grands parents, ou autre, mais plus le temps s’écoulera, plus la descendance sera parfaite, il n’y aura plus qu’à leur mettre les implants pour en faire des space marines un peu près correcte, bien sûr, il y aura des rejet et des personnes qui ne sauront pas contrôlé les implants d’eux mêmes, mais pour ceux qui restent, ils seront les nouveaux Iron Rain. Comme tu le voies l’anarchie a ses bons côtés, mais pas si elle est présente partout, il faut savoir faire de savants mélanges, la période d’isolement que nous avons vécut pour pouvoir améliorer nos équipements quand l’Impérium en faisait autant a augmenté l’intelligence des premiers égarés et damnés de Cimérius Prima, ça aussi c’était prévu. L’idée n’était pas de surpasser l’Impérium en technologie, ce que nous n’avons pas fait, ou alors, sur des points très restreints, mais belle et bien de favoriser la croissance de l’intelligence pour les civils de Cimérius Prima, commençant ainsi la première partie d’un plan audacieux qui se terminera sûrement quand tu n’existera plus, si tu ne deviens pas un Prince démon. »

Dark Typhon répondit sur le qui vive :

« J’te remercie, mais j’ai pas l’intention de mourir si tôt ! »
Et la discussion s’acheva quand le navigateur signala que le Cerbérus allait être en orbite géostationnaire autour de Anoth.

Un petit nombre de vaisseaux sortirent du Cérbérus perturbant à peine l’immensité de l’Empirean. Ils se posèrent sur Anoth, non sans mal car la foule attendait ses Messies.
Un homme d’une taille immense et dont la peau était plissée de cicatrices profondes s’avança parmi la foule et dans une langue qui s’avérée être un mélange de bas gothique et de langue noire cria à la foule :
« Nos messies arrivent, préparez les offrandes, car ils sont là, rameutez les meilleurs hommes car c’est eux qu’ils veulent, car tout les cent ans environs, ils viennent pour tester les forts et purifier ce monde des faibles ! »
Les écoutilles de chaque vaisseaux  s’ouvrirent, laissant passer des hordes de surhommes aux armures rutilantes.
« Les messies, les messies » cria d’une seule voix la plèbe.
Daemonius Anarchia et Dark Typhon sortirent les premiers d’un petit vaisseau à l’aspect miteux, mais redoutable.
Et le discourt de la foule changea, pour ce transformer en un « à mort » que les space marines apprécièrent en leurs fonds intérieurs.
Car c’était la tradition sur Anoth, quand les messies venaient, les Anothiens devaient se battre pour leur planète et ceux qui avaient le plus résistés étaient les Elus de ces dieux qui venaient tout les 100 ans.
Dark Typhon tenait fermement Ménélius dans sa main quand il trancha le ventre de trois de ses assaillants, des hommes, des femmes, toutes et tous ravis d’offrir leurs âmes pour prouver leur valeur aux messies. Certains habitants, bien qu’ils fussent que des humains étaient des colosses, d’autres possédé de puissantes mutations, comme des bouches ventrales qui vous mordent quand vous vous approchez, des tripes étrangleuses et autres étrangetés dont seul le warp connaît les fondements. Cette boucherie dura des jours, et aucune arme à feu ne tira : tout devait se passer au corps à corps les pertes de space marine furent vraiment minime puisque les Anothien ne possédaient pas de bonnes armes, ni de bonne armures.
Puis les hostilités s’arrêtèrent comme la pluie s’arrête après une brusque averse. L’homme aux cicatrices dont de nouvelles s’étaient créées pendant la bataille invita Dark Typhon, Daemonius Anarchia et les autres space marines à le suivre. Les deux membres du Triumvirat s’exécutèrent, il traversèrent des rues où l’infamie régnait en permanence, partout les gens juraient, crachaient, se torturaient entre eux en pleine rues, et proliféraient tout en s’enfonçant dans les bassesses de la cannibalisation, les dieux sombres le voulaient ainsi, l’enfer d’Anoth, les psychopathes n’existent pas sur Anoth, il n’y a que des sociopathes c’est à dire des psychopathes à la différence qu’eux savent faire la part entre le bien et le mal. Les lance-flammes étaient interdit chez les Iron Rain, mais cela ne pu empêcher certains de ceux-ci de s’imaginer cramer quelques de ces malades.
« Et dire qu’ils seront nos successeurs, ils ne savent même pas se contrôler, mais d’un certain côté, je les envie » s’entendit dire un space marine du chaos.

La tente où ils rentrèrent tous était immense, d’une construction archaïque, mais solide et richement décoré. Cette tente était là depuis des millénaires et déjà à l’époque, elle faisait tâche dans ce monde très peuplé et industrialisé.
Là, des rangés d’hommes se succédaient les unes aux autres pour que les space marine jugent s’ils sont aptes où non à devenir des égarés et damnés ou de futures space marines Iron Rain.
Le vieil homme aux cicatrices s’assit sur ce qui semblait être un trône en or donc le tissus était en moire. Puis il leva la main droite et demanda avec toute l’humilité qu’il se doit aux messies de s’asseoir. Ceux-ci, après avoir choisit les Elus qu’ils allaient emporter avec eux et qu’ils avaient choisit selon leur aptitude à ce battre à la bataille s’exécutèrent et festoyèrent avec les Anothiens.
Cette fête qui tourna vite en bacchanale déplut aux space marines qui ne virent là qu’une débauche dont ils n’avaient cure, aussi prirent-ils le temps de monter un bivouac. Les nuits étaient froides et les journées chaudes sur Anoth, Daemonius Anarchia y avait pourvue, ainsi les « organismes » y vivant serait parmi les plus résistants aux différences de températures.
Cette nuit là, quelqu’un arriva dans la tente de Dark Typhon, qui, comme à l’accoutumé ne dormait que d’une hémisphère cérébrale, comme le fond certains space marines en cas d’extrême nécessité. Un homme, visiblement plus grand que Dark Typhon, s’avança vers lui d’un pas hésitant, Dark Typhon souleva ses draps d’un geste rapide et dégaina son épée :

« Qui es-tu ?, que me veux-tu ?, que fais-tu ? Parle, ou je t’égorge comme un porc ! »

L’homme ne parut pas si surprit de cette réaction et demanda d’une voix d’outre tombe de le suivre. Dark Typhon se méfia, écrivit l’heure à laquelle il partit sur un bout de papier ainsi que la raison de son départ, et suivit l’homme jusqu’en dehors.
Là, il le reconnu, Rodolphus, l’homme aux cicatrices présentait le visage d’un vieux sage malgré sa servitude envers les dieux du chaos, il dépassait d’une tête Dark Typhon qui mesurait quand même un bon mètre vingt. Rodolphus, qui était un ancien Iron Warrior, décida d’être le doyen de Anoth et de gérer ses habitants, comme une sorte d’autorité sans réel répercussion sur son monde. Bien sûr la requête avait auparavant été acceptée par Dark Typhon et Daemonius Anarchia, à l’époque ou Nécrohnt’ac n’était pas encore présent. Le seigneur noir se demanda alors qu’est ce qui serait advenu de Rodolphus s’il était resté sur Cimérius Prima, aurait-il eu le grade qu’a actuellement Nécrohnt’ac ? Très probablement, et il se dit une fois de plus que le temps a décidément un impact important sur les décisions.

« Cette campagne et aussi la mienne, je sens que ma vie reprendra un sens si je combat à tes côtés, laisse-moi juste une escouade de dix hommes, et je te promets que tu ne le regretteras pas ! Je me sens las d’être sur cette planète, j’ai formé sa population aux combats urbains, aux combats en plaines, en forêts, puis, les plus braves, ceux qui devaient vraiment devenir des égarés et damnés, je les ai formé pour être de parfait soldat au moral irréprochable. J’ai fait se que je devais faire sur cette planète, je t’en pris, libère moi de ma décision, je ne veux plus être le doyen de cette planète. ! » Dit avec passion le vieil homme.

« Soit, est-ce seulement pour cela que tu as risqué ta vie à me réveiller en pleine nuit ? Va, la conscience tranquille et laisse moi dormir du sommeil du juste. Ma décision est prise, je te donnerais ton ancienne armure et tu partiras à la tête d’une escouade. » Dark Typhon se retira pour aller vers sa tente.


Rhodolphus retint le bras de Dark Typhon avec force, celui-ci se dégagea et regarda l’ancêtre pour savoir ce qu’il avait à ajouter :
« Ce n’est pas finit, il faut que tu m’éprouves, comme tout bon Iron Rain je dois savoir si je suis apte à commander, cela fait si longtemps que je n’ai pas combattu »

« Faut » s’écria Dark Typhon, « tu t’es battus ce matin même, et sache que je n’éprouve pas tous ceux qui veulent devenir chef d’escouade, c’est un luxe que tu ne peux t’offrir, mon vieil ami »

« C’est ce qu’on verra ! » vociféra Rodolphus en dégainant son épée.
Dark Typhon bloqua l’épée de son adversaire et lui jeta un violent coup de pied dans le bas ventre qui fit reculer Rodolphus.

« Ce combat est inégal, je porte mon armure alors que tu n’en a point, que me veux-tu à la fin ? » demanda le pernicieux au vieux balafré.

« Enlève ton armure et rejoint moi au cercle sacrificiel dans trois heures, et tu verras ce que je te veux ! » aboya celui-ci.

Dark Typhon prit une heure et demie pour ce défaire de son armure avec de l’aide ainsi que pour s’habiller comme un civil, un autre casque ornait le haut de son corps, celui-ci était plus esthétique, mais orné de picots comme les anciens casques pacificateurs, cela donnait au seigneur noir des allures de sado-masochiste, alors qu’il ne l’était pas vraiment, pas toujours…Habitué à ne quasiment jamais quitter son armure énergétique ses vêtements n’étaient pas d’une grande élégance : un par-dessus noir à multipoche, toutes remplient de gadgets étranges, et un pull basique blanc juraient avec le casque pacificateur.
A l’heure dite il était au cercle sacrificiel. Le lieu était lugubre et portait les traces du dernier sacrifice, celui de minuit. Dark Typhon ce délecta de voir que ses égarés et damnés continuaient les pratiques qui leurs avaient été enseignées par Rodolphus pour faire offrande aux dieux sombres. Soudain une voix se fit entendre derrière l’Infâme : Rodolphus était présent, il portait des vêtements moirés qui lui collaient au corps, de sorte que seul les reflet du tissu le trahisse. Celui-ci s’avança, salua Dark Typhon qui fit de même et le combat commença. Ce fut un échange de coups violent, mais Dark Typhon modéra sa force, car le vieil homme ne voulait que diriger une escouade, pas être un seigneur du chaos, bien qu’il pourrait en être digne.
« Donne moi ce que tu as dans le ventre ! » cria le membre du triumvirat à son assaillant.
« Comme tu veux, maître » rempila celui-ci.
L’échange de coups se fit crescendo en force. Dark Typhon eut du mal à suivre à un certain moment, mais continua : il était le plus fort, mais pas le plus rapide sur ce coup. L’homme en face de lui avait beau être vieux, il n’avait pas perdu la main.
Dark Typhon frappa et frappa encore et le vieil homme recula sous ses coups, il recula jusqu’à un coin de la pièce où il dut se baisser pour parer correctement chaque coups, de plus en plus violents, s’il faisait un seul pas pour l’éviter, il se ferait tuer, car en faisant ça il ne pourrait pas barrer la lame qui avait un mouvement de faux qui se rapprochait de plus en plus de son visage, le vieil homme transpira, le seigneur noir frappa encore et blessa celui-ci à l’épaule. Le combat fut arrêté à ce moment, l’Infâme tendit la main à son nouveau chef d’escouade, qui avait fait ses preuves, mais devait retravailler sa technique.

Le lendemain les troupes et les citoyens repartaient vers leur nouvelle destination : Glorfendris. Laissant à l’abandon Anoth, pour que la protection de Cimérius Prima soit optimale.

L’immense armada de vaisseaux dont peu été armés traversèrent l’atmosphère de Glorfendris en donnant leurs codes aux redoutables canons orbitaux nova qui tiraient leur puissance à même le warp (chose très complexe quand on sait que ses canons sont fixés au sol de la planète).
Glorfendris présenta alors sa surface terne, montagneuse, verte là où s’étendait la Neutra contre laquelle les Gloriens devaient lutter chaque jour à coup de lance flamme, et même de bolter lourds en des cas heureusement rares, les marécages, les déserts, et pourtant des villes gigantesques…tant de choses qui faisait de Glorfendris une planète facile à défendre pour qui la connaît et hostile pour qui ne la connaît pas, une planète parfaite pour entraîner le troupes à différents type de terrain, à rendre ses mêmes troupes endurantes et à leur faire comprendre les enjeux que l’ont peut tirer du terrain pour peu qu’on se serve de sa matière grise.

Depuis maintenant 5 heures les troupes de space marines et d’égarés et damnés s’étaient posés sans avoir d’accueil. Il y a quelque chose qui cloche pensa Dark Typhon, Daemonius Anarchia avait l’air de se poser les mêmes questions. Malgré tout, celui-ci ordonna aux troupes de le suivre. Après des heures de marche, il arrivèrent au dessus d’une colline qui surplombait un terrain familier pour Hildegarde : le désert de geyser. Là, des milliers de space marines et quasi-space marines couraient, formaient des rangées de bolter lourds  et de lance-flamme pour éviter ce qui  avait l’air de ressembler à une invasion orkoïde, heureusement, ceux-ci étaient nombreux, mais sans véhicules. Leurs habits étaient noirs, leurs bretelles rouges, le pantalon gris, quand à leur yeux, ils avaient la couleurs orange/jaune propre au feu.
Daemonius Anarchia s’époumona pour que tous l’entendent : « Arrêtez orks, ou vous serez pulvérisés, rejoignez-nous et vous pourrez combattre dans plus de guerre que vous n’en rêvez et n’en rêverez probablement jamais ! »

Le champ de bataille se cristallisa dans le temps, les space marines natifs de cette planète et les quasi-space marine comprirent tout de suite qui avait parlé car la peur les habitaient d’entendre ses paroles. Les orks, quand à eux, avaient plutôt l’air de souffrir : probablement réfléchissaient-ils à la proposition. Ils n’avaient pas l’air d’être atteint par la peur de la vision du Prince Démon, ni par la voix de celui-ci, Dark Typhon comprit vite que la vision de Daemonius Anarchia ne les choqua pas outre mesure parce qu’ils étaient stupides, quand à la voix, c’est soit pour les mêmes raisons, soit à cause de leur métabolisme différent de celui de la plupart des autres espèces. Dark Typhon salua la prouesse de Daemonius Anarchia d’un signe de tête envers son collègue, celui-ci continua d’analyser se que faisait les orks avant de dire à l’oreille du seigneur noir : « difficile d’analyser quelque chose qui n’a pas assez de jugeote pou l’être, j’aime bien ces peaux vertes, ils pourraient nous être utile pour notre campagne, des alliés inestimables et pour tout dire inattendu. »  

Un ork à l’air particulièrement coriace, et immense grimpa la colline qui trembla sous ses pas balourds, il avait quasiment la même taille que le Prince Démon, ce qui était impensable pour un orkoïde, sauf si celui-ci avait eu le temps de grandir et de prospérer parmi ses sanglants congénères. Sa peau devait être plus dur que l’acier trempé, ses dents étaient quasi toutes présentent, il n’avait perdu aucuns de ses membres et n’était donc pas affublé de câblage ou de plaques d’armures grossières comme il est souvent le cas d’en voir chez les Big Boss ork.

« Qui êtes-vous ? » demanda Daemonius Anarchia en parlant l’argot de Anoth, ce que l’ork avait l’air de comprendre.

« M’présente Big Boss Grokradok, et là bas c’est mes boys, ils s’battent tous pour moi, et en mon nom, parce que j’suis l’plus balèze de tous. Nous on dit qu’on s’appelle les Grogaz, parce qu’on est grand et fort et qu’on aime bien voir vos truks qui roulent et qui tire quand on vous observait d’la lisière d’la forêt, y’a p’t être une autre explication, mais j’peux pas vous la donner » Répondit l’ork en rigolant d’un rire gras et gutturale.

« Bien, et d’où venez-vous ? Et pourquoi nous attaquez-vous ? »
demanda Daemonius Anarchia qui était surprit de voir un ork parler aussi bien, mais aussi, il était étonné qu’ils aient pu survivre dans la Neutra. Dark Typhon quand à lui, ce sentait exclu de la discussion dans l’ombre des deux géants et fit par à Hildegarde que ses orks devaient avoir un potentiel cognitif plus élevé que la moyenne pour deux choses : la manière de parler du Big Boss, et le fait qu’ils aient pensé à observer avant d’attaquer. Puis il émit la thèse que les orks aient pu survivre dans la Neutra parce qu’ils ont un code génétique ressemblant plus à celui d’une espèce végétale que celui d’une espèce animale, ainsi la Neutra a été dupé et les orks ont prospérés dans celle-ci, ils n’ont pas du non plus lui faire de mal, car celle-ci ce venge des plantes qui se rebelles, comme une entité pensante.

Le Big Boss avait l’air de bien aimer s’entretenir avec le Prince Démon, car au lieu d’être irrité par tant de question il continua de discuter avec Daemonius Anarchia :
« On s’rappelle pas, vu qu’on était pas là, on est naît dans la forêt, on a vécut grâce à elle, mais on voulait partir de la forêt parce qu’on voulait vos truks qui tire sur roues pis qu’on voulait faire la guerre à vos ptits soldats, qui s’on l’air de bien s’battre pour l’moment. Bien sûr, quand on a voulu partir les autres, pis la forêt ils ont pas comprit pourquoi, alors y’en a qui sont restés, et y’en a qui sont avec moi, ceux qui sont restés sont morts parce que la forêt voulait nous punir de partir comme ça et tout et tout »

Dark Typhon se pencha vers Hildegarde pour commenter, une fois de plus, la discussion :
« La Neutra a dû se rendre compte qu’ils étaient des organismes indépendants qui pouvaient agir sans elle, du coup elle a éliminé les autres qui étaient restés, logique. »
Hildegarde acquiesça sans dire mot avec un hochement de tête.

L’ork continua de parler  avant de terminer son monologue par :
« … vous nous avez promis d’la guerre, beaucoup de guerre, alors on est d’ac pour pas s’battre contre vous et d’être sous vos ordres à une condition : vous nous donnez des gros kalibres et des truks qui tire et qui roulent et ça marche oki doki ? »

Daemonius Anarchia parut décontenancé : ils n’avaient pas demandé d’armures, mais qu’importe il leur en offrirait :
« Oki doki, heu, je veux dire, c’est d’accord, Grokradok ! »

Grokradok rugit alors et ce retourna vers les siens :
« Stoppez tous c’est nos potes ! On c’est mis d’accord, tout va bien, j’vous dirais l’topo plus tard ! Ils sont réglos ! »

Ainsi la très nombreuse en effectif, mais pas encore équipées en véhicules, armée des Grogaz rejoignirent Daemonius Anarchia et les siens. Dark Typhon fit comprendre à Grokradok qu’il était aussi le chef de l’armée des Iron Rain, au même titre que Daemonius Anarchia, ce que l’ork eut visiblement du mal à comprendre puisqu’il n’y a que les gros et les balèzes qui peuvent être le chef du clan chez eux. Avec le temps et les recherchent, on apprit que c’était un débris d’un bâtiments ork très anciens, qui, à force de dériver, alla se planter dans le sol de Glorfendris, libérant les spores orkoïdes qu’il contenait, le sol de la Neutra étant particulièrement nutritive pour la végétation, les ork se reproduisirent et grandirent très vite, prospérant dans l’ombre des Iron Rain qui ne se doutaient de rien. Vu l’intelligence des orks et la possible date d’atterrissage du débris d’après des calculs savants, ce mélangeant aux témoignages des orks concernant la description du débris, celui-ci provenait d’un très ancien vaisseau ork, probablement de l’époque ou ceux-ci étaient encore intelligents, mais ou les croisement entre orks intelligents et non intelligents avaient déjà commencés. C’est pourquoi ces orks étaient plus aptes à comprendre et analyser que les autres. Pendant le lapse de temps qui séparait les Iron Rain de leur rentrée sur Cimérius Prima, ils apprirent avec l’effort de tout le monde aux orks, comment faire des armures solides rapidement, des armes et des véhicules, mais ceux-ci n’en faisait qu’à leur tête trouvant les véhicules des chaotiques trop complexes, il créèrent leurs propres véhicules qui ressemblaient fortement  aux constructions des orkoïdes habituels, de même pour les armures et les armes, bientôt les orks ressentirent le besoins de se faire une ville à leur image qu’il bâtirent vite en utilisant les connaissances des Iron Rain, leur ville était donc fortement fortifié, et facile à défendre, même de l’intérieur. Bientôt, ceux-ci purent même créer des vaisseaux, comblant ainsi des milliers d’années de « retard » compensé par leur formidable soif d’apprendre malgré le fait que peu de guerre s’étaient déroulées durant ce long lapse de temps.

Une fois que tout le monde fut en place, les égarés et damnés, les aspirants space marines, les quasi space marines, les space marines, et les orks purent tous mettre le cap sur Cimérius Prima pour rapporter la nouvelle de la nouvelle alliance avec les Grogaz.

 Dark Typhon détestait les voyages en vaisseaux spatiaux, surtout quand il savait qu’il n’étaient pas assez protégé par une possible attaque des Impériaux, mais leur position très éloigné dans l’œil de la terreur leur confiait des chances de ne pas en croiser.

La période passé sur Cimérius Prima fut de courte durée, les Maîtres Suprêmes des Iron Rain ordonnèrent à la population de créer une ville pour les orks dès la fin de la campagne sur Firrerre, cette ville s’appellera alors Hélicon avait décrété solennellement Nécrohnt’ac.

Les vaisseaux repartirent déjà, leurs moteurs vrombissant, tous les vaisseaux allant inexorablement vers l’une des deux planètes qui représentaient l’objectif principale de cette croisade noire : Inféris et Goria.
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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:29 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

La Trahison de Nécrohnt’ac (Partie I):

Un homme encapuchonné poussa une lourde porte, un vieil homme qui passait le balais l’accueillit, avant de refermer la porte, Nécrohnt’ac observa tout de suite que le vieil homme boitait de la jambe droite. Un groupe d’homme eux aussi encapuchonné l’attendaient autour d’une table ronde, personne ne voyait le visage des autres. L’homme qui était entré était visiblement de taille plus imposante, il s’assit et ne dit pas un mot. Un autre homme commença à parler, sa face toujours caché par la capuche, sa voix était rauque :

« Messieurs, la séance est ouverte, le thème de cette première rencontre est de nous connaître les uns et les autres, nous servons tous un but commun, pour ceux qui sont venus parce qu’il y avait de la lumière, sachez que vous n’êtes le bienvenu que dans un cas : si vous voulez lutter contre le gouvernement en place. »

La fin de la phrase est le moment pile où un homme rejeta sa capuche avec rage avant de tirer parmi les membres de l’assemblée secrète, il eut le temps d’en tuer un, mais les autres le transpercèrent à l’aide des balles de bolter.

L’orateur mystérieux parut peu soucieux de l’incident qui venait de ce produire et continua son discourt avec nonchalance :

« Y en a t’il d’autres ? »

Un long silence glaciale s’installa dans la pièce.

« Non ? Bon. Comme vous le voyez, nos ennemis sont nombreux, et de plus, ils sont partout. Vous le dernier à être entré, vous n’avez pas vu des membres de l’Ordo Impatialis traîner dans le coin, par hasard ? »

L’homme à la carrure impressionnante fit non de la tête.

Le leader parla de nouveau :

« Inutile de vous dire que vous avez tous était contactés par le biais de mes messagers. Ne vous inquiétez pas pour eux, ce sont parmi les meilleurs, et même s’il en manque à l’appel je sais que certains d’entre eux on fait mordre la poussière à ceux qui voulait divulguer le message, pensant ainsi pouvoir protéger le gouvernement en place, ce qui fut leur dernière tentative.
Bien, nous pouvons commencer les présentations, nous ferons le tour de table, une fois à gauche, puis une fois à droite, comme la coutume de notre belle planète l’exige, suivi ensuite de notre motivation, du pourquoi nous voulons renverser le gouvernement en place. Vu que je suis en bout de table, je commence. »

L’homme rejeta avec élégance la capuche en arrière, il était aussi d’une carrure imposante, qui n’était visible qu’une fois qu’il était debout, sa peau blanche et ses yeux rouges démontrèrent à l’assemblée qu’il était albinos, un frisson de peur parcoura l’assemblée quand les membres le reconnurent :

« Je suis Agésilas, plus connu sous le nom de Prince de la Lune Noire, je pense que personne ici me contredira si je dit que mon organisation, la Lune Noire, est une puissance organisation qui s’étend aussi en dehors du warp, les crimes qu’elles commet son répercuté sur tout les mondes civilisés. Etant le leader de se nouveau groupe, j’offre toutes les forces de mon organisation du crime pour défendre notre cause, ainsi que la possibilité pour ceux qui veulent de me rejoindre, s’il le désir ! Personnellement, je suis contre ce gouvernement car il m’a rejeté, on n’a pas voulu de moi parmi les rangs de la prestigieuse armée des Iron Rain, c’est pourquoi je vais leur montrer ce qu’est la vengeance. »

L’homme directement à la gauche d’ Agésilas se leva et enleva sa capuche :

« Je suis des vôtres ! Je me présente, William le sanglant, près à me rebeller de ceux qui m’ont sauvé, car je ne veux plus leur être reconnaissant de quoi que ce soit ! »

L’homme à la droite de l’albinos fit de même avant de se présenter :

« Je suis Aggée, beaucoup ne me connaisse pas, mais sachez que je suis le génial architecte qui bâtit Babylonia, Dinocity, ainsi qu’Hélicon je suis ici parce que je crois que le gouvernement devrait être plus stricte, et reconnaître ses héros comme moi, qui créé des bâtiments que même les Dieux n’oseraient imaginer comme leurs offrandes ! »

Agésilas commenta sa présentation :

« Bien, très bien, je pense que tu nous sera d’une aide très utile. »

Un homme se leva à gauche de William et retira sa capuche en arrière :

« Je suis Raël, Elu de Daemonius Anarchia, je suis venu prêter main forte ! »

Des sifflements et des injures parcoururent la salle, Agésilas fit signe à l’assemblée de se taire, avant de dire :

« Et bien, tu es le bienvenu, si toutefois tes intentions sont justes envers ce groupuscule tu peux rester. Je crois que personne ici ne s’attendait à voir un membre aussi influent. Tu nous seras, je crois, tout aussi utile qu’Agée ! »

Puis les présentations recommencèrent de plus belles : un autre homme rabattit sa capuche en arrière, puis un autre, et encore un autre, jusqu’à l’arrivée au bout de table en face d’Agésilas. Le dernier à être rentré, le colosse, se leva, mais ne retira pas sa capuche :

« Je suis quelqu’un qui va prendre la tête de se groupe, ou l’éliminer à lui tout seul, tout dépend du fait que vous coopériez ou non ! »
Puis d’un geste théâtrale il enleva sa capuche tout en continuant de parler :

« Je suis Nécrohnt’ac, seigneur du chaos, mais aussi membre du Triumvirat, je pense que vous savez aussi, tous, dans vos petites cervelles, que je suis le maître de l’Ordo Impartialis, ce qui explique pourquoi ils ne vous ont pas suivit… »

Des bruits d’enclenchement de chargeur ou d’enlevage de levier de sécurité pour les plus pauvres, se firent entendre.

« …Malgré tout sachez que je ne suis pas seul, et que par conséquent toute tentative de m’éliminer serait vaine, et ce, même si je l’était ! »

A cette instant précis, les Elus de Nécrohnt’ac entrèrent violemment dans la petite pièce faisant voler de la poussière un peu partout. Tous, Séphiroth, Ackorn, Goliath, Parice, Abargadon étaient là, près à tuer quiconque ferait le moindre faux mouvement.

Nécrohnt’ac laissa un petit moment s’écouler, le temps que les membres sachent vraiment qu’ils n’ont pas d’autres choix que de coopérer, avant de continuer de discourter :

« Bien, je crois que vous n’avez plus le choix … »

Tout les membres de l’assemblée ce turent avant de dire d’une même voix :

« Oui, on va vous suivre, nous allons coopérer, vous pouvez nous arrêter ! »

Nécrohnt’ac ria d’un rire gras de satisfaction :

« Bande de couillon, vous n’avez toujours pas compris ? Cette fois c’est moi qui dirige les opérations, mais le plan est toujours le même ! »

A cet instant l’ensemble des membres de l’assemblée pensa à la même chose :
Nécrohnt’ac avait apparemment abusé de barrettes de l’Ho !

Nécrohnt’ac ne fit pas attention aux mines d’incompréhension ou d’étonnement, et il continua, imperturbable son discourt :

« Vous avez mon soutien, ainsi que celui de mes Elus, mais pas de celui de l’Ordo Impartialis, ils sont trop dur à corrompre. Vous avez aussi celui de plusieurs prêtres qui actuellement préparent leur foule de profane à se rebeller, en échange je ne demande que quatre choses : je veux avoir sous mes ordres tes hommes, Prince, tous tes hommes, je veux aussi être le leader de cette rébellion, et donc vous avoir tous comme serviteurs de notre but commun. Troisième et dernier ordre je veux que vous tuiez Dark Typhon pour moi, puis, Daemonius Anarchia, et cela dans cet ordre, je veux que Dark Typhon soit le premier à mourir, parce qu’il est au pouvoir concernant l’armée, et que ça mort pourra peut être désorganiser les troupes qui s’opposerons à nous. Maintenant, vous allez me dire pourquoi Daemonius Anarchia en deuxième ? La raison est simple, il est plus difficile à abattre, ce qu’il a sous ces ordres est la religion, donc se n’est pas très important, dans le sens où il ne pourra pas nous opposer de force assez grande avec ça. Mais surtout, surtout, je veux voir l’expression de son visage quand il verra les habituels prêcheurs de la bonne parole se retourner contre lui. Dernière chose, je vous oblige par la présente à ne pas vous rebeller contre moi une fois que je serais au pouvoir, se qui m’étonnerait puisque vous serez tous à de très bonne place dans le nouveau gouvernement ! Alors, vous marchez !»

Les membres de l’assemblée sourirent tous d’un sourire sadique avant de répondre :

« Nous sommes d’accords ! »

Nécrohnt’ac savait qu’il était suivi par un homme de Dark Typhon, mais il ne savait pas encore par qui. Aussi respectait-il toutes les conditions de sécurité pour ce rendre à la deuxième réunion du groupuscule anti-gouvernemental de Cimérius Prima qui portait désormais le nom d’organisation des dropolitistes, ce groupuscule n’était plus ci petit que ça, puisqu’il comptait plus de cinq millions d’adhérents, il faut dire que le peu de pouvoir qu’avait Nécrohnt’ac sur la vie religieuse l’avait quand même bien aidé dans la tâche du recrutement, ainsi, on recrutait des magos, qui véhiculaient des idées anti-gouvernementales que les personnes en voulant déjà un peu au gouvernement de base, captent, pour rejoindre, plus tard, le groupe.
Et tout se passait comme prévu, aucune information ne circulait sur le groupe en dehors des réunions. On pouvait d’ores et déjà dire que le plus gros du travail avait été fait.

Nécrohnt’ac courut sous la pluie et poussa la lourde porte d’entrée pour finalement se retrouver dans ce qui fut jadis la sale où se réunissait l’organisation. Un homme assez âgé passait le balais en boitant du pied droit, Nécrohnt’ac lui demanda où était la nouvelle salle de réunion. L’homme ne comprit pas tout de suite, Nécrohnt’ac réitéra sa demande. L’homme lui montra une porte ouvragée qui portait des runes, Nécrohnt’ac l’ouvrit et ne vit qu’un placard à balais. Puis il se souvint de ce que lui avait dit le Prince de la Lune Noire concernant la prochaine réunion et le fait qu’elle allait être protégée des écoutes et des intrusions des personnes ne faisant pas partie des dropolitistes : le processus était simple, mais efficace, un bon ami à Agésilas avait gravé des runes sur la porte qui n’ouvrait sur la salle de réunion du groupe que si l’on y pensait très fort et étions membre, ou accompagné d’au moins un membre. Seul quatre adhérents pouvaient venir en plus dans la salle, pour éviter les intrusions d’un trop grand nombre de personnes qui pourraient désorganiser à même le nid, l’organisation .Il fallait, aussi, des intentions pures envers le groupe, pour pouvoir y entrer, mais Agésilas avait dit à l’assemblée que cela était parable.
Nécrohnt’ac se concentra alors sur la salle de réunion et ouvrit la porte, ça avait marché, la salle de réunion, ainsi que ses membres étaient tous présent.

Agésilas leva les bras en signe d’accueil, après avoir présenté à Nécrohnt’ac les nouveaux venus. Ce dernier se mit à parler :

« Tout d’abord je souhaite la bienvenue aux nouveaux dropolitistes, et leur dire qu’ils ne se fassent pas d’illusion, la guerre sera rude, et ils ne sont pas les bienvenus s’ils ne se sont pas préparés à la recevoir de front. Je profite aussi de cette réunion pour annoncer une bonne nouvelle, vu que je siège dans les hautes sphères de la population de Cimérius Prima, j’ai pu mettre de notre côté la seule Cabale présente sur Cimérius Prima, la Cabale des mangeurs d’âmes, ainsi la force des Eldars Noirs se joint à nous, en contrepartie ils veulent un échange des technologies que nous produisons, ainsi que le fait que nous soyons un peu plus chaotique. »

William le sanglant se leva en hurlant :

« On ne peut pas faire confiance aux Eldars Noirs, vous le savez bien. Ils nous reprochent de ne pas être assez chaotique, qu’ils aillent au diable, nous ne serons pas aussi perverses qu’eux, je refuse, en tout cas, de l’être, leur déchéance est telle, qu’ils n’hésitent pas à niquer leurs enfants, tout en mangeant un autre des leurs, je crache sur cette race, et espère que nous n’aurons pas d’affaires avec eux ! »

Ce sur quoi Nécrohnt’ac répondit posément :

« Oui, je te comprends, mais sache qu’ils sont peu nombreux, et qu’avec le reste de notre armée secrète, nous les réduirons en bouillie…mais seulement une fois qu’ils nous aurons servi »

William le sanglant, toujours aussi agité, répondit :

« Et qu’est ce qui te prouve qu’ils ne vont pas se ramener avec leur amis, pour piller ce monde, une fois que nous l’aurons désorganisé ! »

Nécrohnt’ac répondit, toujours de sa voix calme :

« Absolument rien, mise à part le fait que les Cabales agissent rarement en groupe, et que, même si c’était le cas, nous aurions quand même la force de leur faire mordre la poussière, je crois que cela clos ce débat ! »

Agésilas se leva alors et demanda à Nécrohnt’ac comment il allait s’y prendre pour lancer un assaut sur Cimérius Prima.

Nécrohnt’ac expliqua alors à Agésilas qu’il avait rallier plusieurs autres forces chaotiques pour mettre le plan du groupe à exécution, moyennant, bien sûr, une richesse incomparable, mais aussi un peu de pouvoir sur Cimérius Prima. Il expliqua que 3 escouades de world eaters, 5 de Thousands Sons (qui avaient une revanche à prendre), et seulement 2 de Nurgle’s sons allaient être dépêchées. Ce qui n’est certes pas beaucoup, expliqua t-il, mais c’est toujours ça, et puis, comme pour les Eldars Noirs, la faiblesse de leurs effectifs ferait en sorte qu’il n’aurait pas à respecter son contrat. Nécrohnt’ac expliqua aussi qu’il avait fait dans le temps la commande, un peu particulière, d’un portail des Anciens, portail qui ne se servait pas du Warp comme énergie, et donc, qui pourrait leur faire traverser le bouclier de Cimérius Prima. Un certain Salsar Crumb lui avait vendu la première partie, en lui expliquant le fonctionnement, qu’il expliqua aux membres du groupe :

« C’est simple, on active le premier, puis le second, on rentre dans l’un et on a, de ce fait, voyagé jusqu’à l’autre »

Agésilas demanda le silence : les membres étaient tous excités à l’idée de pouvoir prouver que le bouclier de Cimérius Prima n’était pas infaillible, puis, il parla à haute et intelligible voix :

« Et où sera le second portail ? »

Nécrohnt’ac répondit avec empressement :

« Il sera dans le vaisseau de Salsa Crumb qui sera à quelques parcèques de là ! »

Agésilas répondit avec empressement :

« Et j’imagine qu’il y aura assez de place dans son vaisseau pour accueillir tout le monde ? »

Nécrohnt’ac :

« Bien sûr, il y aura assez de place pour les escouades des autres armées, nous, nous n’aurons qu’à protéger le premier portail, le temps qu’ils arrivent ! »

« Et pour Salsa Crumb, qu’est ce qu’il devient lui ? » ajouta Agésilas.

« Il viendra avec nous, lui non plus n’aime pas ce gouvernement, et je lui ai promis un bon pactole ! On refermera le portail de notre côté une fois qu’il sera passé pour s’assurer que tout le monde sera là, puis on commencera le grand rush. Les Spaces Marines de Lord Caustos se joindront aussi à nous, ils sont de toute façon déjà là, l’appât du gain les a rejoint à notre cause, si j’avais su qu’on pouvait rassembler une telle armée juste avec du fric … » S’exclama Nécrohnt’ac.

Nécrohnt’ac se leva et pria les dropolitistes de faire de même :

« Bien, le bilan de nos armées a été fait nous avons donc sous nos ordres pas moins de cinq millions deux milles hommes et femmes prêts à sacrifier leur vies pour notre cause messieurs. Demain, nous organiserons les actions du jour de notre rébellion suivant les informations que nous aurons ! La séance est clause, retournez dans vos masures, messieurs, et que les Dieux vous gardent ! »

Nécrohnt’ac ouvrit la séance :

« Nous devons avoir un plan pour le jour J, comme vous le savez tous, dans sept mois le plan de notre rébellion contre le gouvernement doit être en place. Raël, Agée, je veux toutes vos infos sur les possibles inquiétudes de Daemonius Anarchia et si possible, de Dark Typhon. Agée, je veux les plans des villes que tu as construites, le plus vite possible ! »

« Mais, maître, nous les avons déjà ! » couina Agée.

« Montrez moi ça ! » Cria Nécrohnt’ac.

Agée lui montra les plans de Babylonia, car c’est la plus protégée de toutes les places fortes de Cimérius Prima, mais c’est aussi là que frappera la rébellion en premier, lors du plus gros assaut jamais tenté sur Cimérius Prima, une fois cette place forte prise rien ne résistera aux rebelles. Nécrohnt’ac expliqua aussi que tout devait aller très vite : Les rebelles qui étaient des scientifiques devaient poser des charges dans différents compartiments du laboratoire, de même pour les employés des gigantesques forges, avant de fuir, via certains passage secret que seul Agée et les membres du Triumvirat connaissent plus ou moins, pour rejoindre, en dessous de Babylonia, le reste des troupes dans les égouts.
Pendant que l’Ordo Impatialis serait occupé dans le laboratoire et que le niveau de moral baissera d’un cran pour la population, ils agirons dans Baylonia même, pour enrayer toute trace de l’ancien gouvernement, et ce, sans ce frotter aux défenses externes de Babylonia, car celles-ci sont ci redoutables qu’elles décimeraient tous les rebelles, même si ceux-ci étaient bien camouflés, toute infiltration depuis l’extérieur de Babylonia vers l’intérieur avaient échoués dans le passé, lors des guerres appelées intra-chaotiques.
Nécrohnt’ac définit les différents groupes ainsi que leur tâches respectives, puis il demanda à Raël des informations sur le comportement de Daemonius Anarchia, savoir si le Prince démon se doutait de quelque chose ou non.

Raël commença :

« Je crois qu’il se doute effectivement de l’horreur, il a d’ailleurs ordonné à ces prêtres les plus fervents d’ouvrir l’œil, quand à Dark Typhon, tout va bien de son côté, mis à part qu’il à mis un de ses agents à nos trousses, un certain, Stradivarius, à ce qu’il paraît ! Celui-ci ne devrait pas tarder à l’avertir de ce que nous préparons, mais je ne l’ai jamais ni vu, ni entendu. Il vous suit depuis longtemps Nécrohnt’ac, je crois qu’il n’avait pas beaucoup d’informations à divulguer, mais après cette réunion, je doute fort que nos chances ne tombes pas à l’eau ! A cause de lui ! Je crois même qu’une fois que Dark Typhon sera au courant, la première chose qui fera sera d’avertir Daemonius Anarchia, puis il lancera ses chiens de l’Ordo Impartialis sur nos trousses, notre avenir à tous risques d’être compromis ! »

Nécrohnt’ac répondit avec empressement :

« Dans ce cas qu’attendons nous, allons le chasser, ce maudit Stradivarius ! Allez, bougez vos miches, il en va de votre vie à tous ! Raël, que connais-tu de cet espion, à t’il des capacités extraordinaires ? »

Raël, qui était déjà en train de courir vers la porte se retourna brusquement, mit sa capuche, comme tous les autres, et répondit :

« Non, mis à part que c’est un espion de Dark Typhon, plutôt de bas étage, car Dark Typhon avait quand même assez confiance en vous ! »

« Bien, allons-y maintenant ! » dit Nécrohnt’ac en mettant sa capuche, puis il regarda le plafond, un moment, l’air penseur, et il se mit en marche pour « contourner l’obstacle » qui se trouvait dès à présent devant la rébellion.

Un par un, ils sortir dehors, tous sur le qui vive, à regarder dans tous les sens.
Un vieil homme sortit en dernier et ferma la porte à clef, c’était le même vieil homme qui avait balayé la salle à l’antichambre à la première réunion. Tel un intrus, l’homme qui n’était pas encapuchonné s’avança vers les membres de l’assemblée, et dit de ça voix de vieillard :
« Je balayerai plus tard messieurs, j’ai pour l’heure des choses beaucoup plus importantes à faire ! Adieu ! » Puis il s’en alla d’un pas assuré vers une rue adjacente.

Nécrohnt’ac, entendant le bruit des pas du vieil homme sur le macadam, se retourna, avant de dire d’un ton supérieur :
« Votre jambe va apparemment mieux, … Stradivarius ! »

A ce moment, le vieillard s’enfuit à toutes jambes, courant comme un dément.
Nécrohnt’ac et tous les autres membres se mirent à sa poursuite. Le vieillard courait vite, mais Nécrohnt’ac l’avait toujours en visu. Le vieillard prit une rue perpendiculaire à celle où il était, et Nécrohnt’ac le perdit de vu. Agésislas, ainsi que les autres membres, rejoignirent Nécrohnt’ac qui commençait à s’engouffrer dans la rue où était probablement le vieillard, il demenda à une partie de ses hommes de faire le tour de la maison, car il savait que c’était un cul de sac. La rue était sombre, le groupuscule avança, regardant de tous les côtés, William le sanglant et quelques autres virent que la rue était un cul de sac, il commencèrent tout de suite leurs recherches, en lançant de temps à autre :
« Où, où, le vioc, où est tu ? Vient par là, petit, petit, petit, où te caches-tu, tu n’es pas éternel tu sais ? On te retrouvera, tôt ou tard ! »

Sur ce la neige se mit à tomber, Nécrohnt’ac accueillit celle-ci avec un large sourire, il savait que la neige allez les aider à retrouver le vieux si jamais il s’enfuyait.
Le vieillard qui était sur un toit se dit alors qu’il était perdu, il n’y avait pas de toit où il pouvait sauter, ni s’agripper, grâce à un de ses gadgets, sa seul issue était de sauter en plein milieu des membres du groupe dropolitiste, pour reprendre sa route initiale, ou de sauter sur le mur qui séparait le cul de sac du restant de la ville. Il fallait agir vite, car déjà, plusieurs membres commençaient à monter sur le toit, les dropolitistes avaient prit tout le secteur. L’espion se fit découvrir sous sa véritable apparence, à peine les dropolitistes qui étaient sur le toit l’avait aperçut qu’il avait sauté, sa cape volant pour ralentir sa chute, quand il atterrit en plein milieu de leur rang, certains dropolitistes commençaient déjà à rameuter leurs amis éparpillé dans tout le quartier. L’agent spécial fit alors un bond impressionnant et courait sur les têtes des dropolitistes qui essayaient de le faire descendre à l’aide de leur bras. Un talkie-walkie grésilla, et un des membres parla pour rappeler les autres :
« Grouillez-vous, il nous a fait faut bon ! Ce n’est plus le vieux de tout à l’heure, je crois que c’est un changeur de forme, ou alors il a abaissé son camouflage ! »
Les membres qui s’empressaient de revenir demandèrent de quoi il avait l’air maintenant, ce sur quoi il reçurent cette réponse :
« On dirait un diable, il porte un costume noir moulant, il a une lunette de vision nocturne monoculaire, il a une cape, il est aussi fin qu’un fil à couper le beurre, mais qu’est ce qu’il est puissant ! »

L’agent spécial continuait de courir, les balles de bolter le frôlant et réchauffant l’air ambiant, il tira de sa ceinture multipoche trois boules qu’il jeta sous ses pieds en continuant de courir, puis il sortit une seringue qu’il se planta dans le bras, vu qu’il était en train de courir, il dût faire plusieurs essaie avant de la planter correctement, quand il injecta le produit, il ne se produisit rien, il fallait attendre que le produit soi bien présent dans tout son corps. Derrière l’assassin reconvertit espion pour la cause se produisit une explosion, les trois boules avaient libéré leur gaz paralysant, se qui n’empêcha pas pour autant qu’il soit toujours poursuivit par des assaillants, même si certes, ils étaient moins nombreux maintenant ! Une balle traversa la chair de l’assassin qui ressentit au même moment l’effet de la drogue se produire, il ne ressentit pas la douleur. Puis grâce à une rue il avait semé pendant quelque temps ses ennemis, il vit une échelle de secours et commença à la grimper, avec une agilité et un silence étonnant.

Nécrohnt’ac et les autres allèrent dans la ruelle, Nécrohnt’ac s’écria :
« A non, pas encore ! » avant de voir les traces de pas que l’assassin avait laissé derrière lui. Nécrohnt’ac souria et dit aux autres :
« Rentrez chez vous, je m’en occupe personnellement, si l’Ordo Impartialis nous voyez tous ensemble, nous aurions des problèmes, et guérissez les paralysés ! »
Les membres le regardèrent sans comprendre, alors que Nécrohnt’ac commençait déjà à gravir l’échelle qui tremblait dangereusement sous l’assaut du colosse, celui les regarda et cria :
« Exécution ! Bande de tir aux flancs ! » avant de continuer son ascension vers les toit de la ville.

Arrivé en haut il vit l’espion sauter sur un autre toit, il commença à courir, mais compris qu’il était déjà trop tard pour le rattraper, déçu il redescendit les marches de l’échelle.

L’espion, se dit qu’il n’avait plus qu’à voir Dark Typhon, pour lui transmettre son rapport. Il sautait de toit en toit, filant comme le vent sous la neige, et passa juste à côté d’une église qu’il salua du salut de Cimérius Prima au passage, il ne vit pas la main présente au bord du toit prendre sa cheville pour le jeter jusqu’au sol, tel un fétu de paille. L’espion se remit rapidement de sa chute, juste assez rapidement pour voir les contours vagues d’une forme monstrueusement colossale sauter du rebord du toit dans un vacarme assourdissant, la chose énorme, presque aussi grande que Daemonius Anarchia lui dit d’une voix inhumaine et lente :
« Alors, on croyait m’avoir échappé ? Hein ! »
L’espion affalé contre un mur était terrorisé et il commença à ressentir la douleur de la balle de bolt revenir, la chose s’approcha de lui, et, dans un éclair de lumière, son visage s’éclaircit, l’assassin n’avait jamais vu une telle chose, c’était Nécrohnt’ac, mais pas le Nécrohnt’ac qu’il connaissait, c’était plutôt un tas de chair et de muscles, tout nerfs à vifs, qui ressemblait à Nécrohnt’ac, certain morceau de l’armure semblait encore tenir sous la pression de la musculature du gigantesque colosse. L’espion recouvra pleinement ses esprit quand il se saisit d’une seringue qu’il planta dans son bras. Le tas de muscle bondit vers lui, voulant l’écraser sous sa charge, mais l’espion, dont les réflexes étaient accrues par le stimulant de combat fit une roulade, Nécrohnt’ac atterrit ainsi dans le mur derrière l’espion, celui-ci courut, plus vite que jamais vers un énorme canon orbital dronltien, appelé aussi, chez les Iron Rain église (puisque les Iron Rain croit au Deus Armorum), justement celle qu’il avait vu précédemment.
Il referma la lourde porte de l’église derrière lui. Comme pour une église banale, celle-ci était décoré de vitraux, avec un immense escalier en acier pour monter jusqu’à la salle de contrôle du canon, les bancs, étaient tous en chêne massif, matière étrange pour un Iron Rain, mais au combien noble, des dorures plus familière au yeux de l’assassin ornées chacun des bancs, au bout de la grande salle se trouvait une icône, celle du Deus Armorum, ou du moins son symbole, aussi appelée croix des tombes, une croix à dont chaque branche étaient ondulés, symbole simple, mais au combien représentatif pour un Iron Rain.
Puis l’assassin sortit rapidement de sa contemplation quand il entendit des bruits, ceux d’une course à quatre pattes d’un mastodonte qui n’allait pas tarder à arrivée ! L’assassin observa les voûtes au dessus de lui.

Nécrohnt’ac entra dans la pièce, de la buée sortait de ses narines, qui n’étaient guère plus que des naseaux maintenant. Il contempla lui aussi, un moment, l’église, avant de se remettre à la recherche active de l’assassin, humant l’air il retrouva la trace de celui-ci, un peu trop tard, car l’assassin, emplit de haine pour l’indigne représentant des Iron Rain qui venait de souiller le sol sacré de l’église par sa présence, c’était jeté au cou de Nécrohnt’ac en lui assainissant des coups de couteau dans la gorge. La réaction ne se fit pas attendre, Nécrohnt’ac, d’une main à présent griffu, arracha l’espion de son cou, déchirant ainsi la cape de celui-ci, l’envoyant 5 mètres plus loin, vers les marches de l’escalier. L’espion, grimpa l’escalier et tira de sa ceinture 3 boules explosives qu’il envoya au visage de Nécrohnt’ac, avec une grenade à clous, Nécrohnt’ac, plus pour les éviter qu’autre chose, sauta pour atteindre le milieu de l’escalier, accroché à la rambarde, il essaya de la grimper quand des explosions se firent entendre en contre-bas, provoquant l’explosion de quelques marches, l’espion continuait de filer vers la salle de contrôle où il pourrait demander de l’aide grâce au centre de communication placé là-haut. Nécrohnt’ac avait déjà presque terminé l’ascension de la rambarde quand une deuxième explosion se fit entendre, la grenade à clous explosa, des centaines de clous volaient partout dans la pièce, Nécrohnt’ac sourit, par chance aucuns clous ne s’était planté en lui, comme pour lui-même il déclara :
« Voilà pourquoi on m’appelle le semi-immortel ! »
L’église était devenu un paysage apocalyptique, les bancs prenaient feu, les vitraux, éclatés par les clous laissaient entrer la neige, certaines marches avait explosés, bref se dit Nécrohnt’ac, si l’Ordo Impartialis, vient pas dans les trois minutes qui viennent, j’aurais du bol. L’assassin commença à mettre en marche le canon, Nécrohnt’ac qui avait enfin terminé de passer par dessus la rambarde monta inexorablement vers la salle de contrôle, chacun de ses pas enfonçant les marches sous son poids, il lui restait peu de temps avant que l’Ordo Impartialis n’arrive. L’assassin faisait de son mieux, mais il était d’ores et déjà trop tard, il se retourna et dégaina une arme que Nécrohnt’ac n’avait jamais vu :
« Qu’est ce que… » se demanda celui-ci. L’arme était en fait une bombe à fusion, mais avait des disques perpendiculaires à la bombe proprement dite de chaque extrémité, est au milieu, des picots.
L’assassin lui dit alors :
« Le temple des Ombres a aussi son propre laboratoire »
Et avec force, celui-ci jeta l’objet vers le ventre de Nécrohnt’ac, qui par chance encore une fois, évita l’objet, qui ne fit que le frôler, mettant en marche les scies circulaires à chaque extrémité. L’objet chuta vers le sol carrelé de l’église et explosa, ne laissant rien d’autre qu’un énorme cratère qui serait bientôt recouvert de neige.
« Pas mal cette bombe à fusion amélioré ! » s’exclama Nécrohnt’ac en balayant de la main l’espion de la salle de contrôle. Les coups de couteau de l’espion faisaient de plus en plus mal à Nécrohnt’ac, bientôt la formule de la mixture qu’il avait lui même fabriqué pour être l’égal d’un Prince Démon sans l’être grâce aux dieux n’allait plus avoir d’effets.
Nécrohnt’ac sauta jusqu’au rez-de-chaussée, l’assassin épuisé, qui n’avait plus de stimulant de combat, et dont l’injection du dernier commençait à ne plus faire effet ne put que se laisser frapper par le pseudo-Prince Démon quand celui-ci l’envoya avec un uppercut puissant s’empaler sur le restant des vitraux.
Puis Nécrohnt’ac sentit une douleur, au plus profond de ses entrailles, et vomit dans le cratère causé par la bombe à fusion. L’Ordo Impartialis arriva sur les lieux du crime et trouva Nécrohnt’ac presque nu qui avait retrouvé sa forme normale sur un banc, des blessures béantes au cou, l’armure en mille morceaux.
« Et bien monsieur, je crois que vous nous devez des explications » fit Maugrim en désignant d’un signe de tête Stradivarius. »
« Oui, c’est une… » commença à dire Nécrohnt’ac fatigué.
« Pas maintenant voyons, quand vous serez guérit, on pourrait jurer que vous avez des choses à vous reprocher à vouloir les dire si vite ! » lança Maugrim d’un air supérieur.
Puis Maugrim continua à parler :
« Nous allons vous emmener vers votre Elu, Parice, afin qu’il puisse vous prodiguer les soins nécessaires ! »

Deux jours plus tard Nécrohnt’ac était pleinement remit de ses blessures, lors de la réunion suivante avec les dropolitistes il expliqua qu’il s’en été sortit avec les membres de l’Ordo Impartialis en disant que l’incident était dû à une attaque de terroriste, ainsi l’affaire était clos, puisque les membres du temple des Ombres ne sont pas répertorié du tout dans les listes des habitants de Cimérius Prima, et ce sous ordre des membres du Triumvirat, car si l’identité des assassins serait connu de tout le monde, ce serait de piètres assassin. De plus, le temple des Ombres n’enquêtera pas, dit-il aux membres de l’assemblée, car les adhérents de celui-ci ne s’étonne pas de voir l’un des leur partir et ne jamais revenir. Quand à Dark Typhon qui attendait le rapport de l’assassin, il l’a eu, par un dropolitistes déguisé pareillement à l’assassin. Même si Dark Typhon continua de le faire suivre par ce qu’il croyait être le même assassin que précédemment, il ne pu s’empêcher de penser que le comportement bizarre de Nécrohnt’ac avait été probablement dû à la traque de ce « terroriste ».

Tout ce termina bien pour les dropolitistes qui, plus que jamais, pouvait conspirer contre le gouvernement en place.
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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:30 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

La Trahison de Nécrohnt’ac (Partie II) :

Maugrim, chef de l’Ordo Impartialis interne se pencha sur le corps de Stradivarius, qui gisait là, empalé sur les vitraux de l’église.

« Je ne sais pas qui tu es, mais si tu aurais été encore vivant cela m’aurait plu de te cuisiner pour savoir ce que tu faisais avec Nécrohnt’ac. »

Comme réveillé par ce stimuli Stradivarius inspira profondément, mais ne pu rien faire d’autre : il était trop diminué.

« Loué soit les dieux s’écria Maugrim, tu vas m’être utile pour coincer Nécrohnt’ac, ça me vaudra probablement d’être un des Elus du Tiumvirat ! » s’écria Maugrim.

« Monsieur, est-ce qu’on l’emmène aux soins ? » demandèrent les autres membres de l’Ordo Impartialis présent dans l’église.

« Je ne sais pas qui il est, ni se qu’il faisait ici, mais j’ai le sentiment qu’il va nous servir à pincer Nécrohnt’ac, c’est juste une intuition profonde… , emmenez le au poste de commande, en salle d’opération, on va le ressusciter » ordonna de sa voix inflexible Maugrim.

Maugrim et ses suivants allèrent à leur quartier général emportant le corps de Stradivarius. Maugrim demanda aux médecins de faire leur maximum, sur quoi, ceux-ci s’exécutèrent, malgré la demande bizarre du chef de l’Ordo Impartialis interne de le soigner à même la base.

Le chef de la « police » cimérienne s’avança vers les médecins :
« Quand pourra t’on l’interroger ? Ca fait déjà 5 mois qu’il est dans le comas, ses blessures commencent à ce refermer et aucuns de ses organes vitaux n’a été touchés, il devrait être sur pied depuis longtemps, qu’est ce que vous foutez ? »

Un médecin vint vers Maugrim et le regardant dans les yeux répondit :
« Ce n’est pas les blessures qui l’ont plongés dans le comas, c’est la douleur, puis-je vous rappeler qu’il était mort et qu’il c’est réveillé au bout de 15 min, un peu normale qu’il soit dans le comas depuis 6 mois. Il a de la chance, c’est un sacré veinard, certaines personnes plonge dans le comas à la suite d’un choc mental trop violent, d’autres à la suite d’un choc physique de même amplitude, pour lui, j’ai bien peur que la cause de son dommage se situe dans les deux. La preuve regardez l’encéphalogramme. »

Ils se dirigèrent vers une machine qui était reliée au cerveau de Stradivarius
« Regardez, vous voyez les zones en rouge, ce sont les zones d’activités intense de notre patient, autant dire qu’elles sont nombreuses, comme s’il était enfermé dans un cauchemar qui n’en finissait plus… »

Beaucoup plus loin, sur Cimérius Prima, un autre événement se produisit :
« Poussez, poussez bon sang ! J’aperçoit… la tête du premier bébé, allez, poussez dame Lilith » Criait le laborantin car aucunes sages femmes ou médecins n’étaient dans les environs du laboratoire cette nuit là. En effet l’accouchement précoce de près de un mois ne pouvait être prévu.

Lilith poussez de toutes ses forces pour extraire le nouveau né de son ventre, les 4 Elus dépêchés à la protection de Lilith était dans la pièce, impassibles, guettant le moindre faut mouvement du laborantin qui était seul, et pas très qualifié.

« Ben le voilà le bébé ! » s’exclama le col blanc quand il extirpa le premier enfant par le vagin de Lilith. Il transpirait abondamment, ce qui est normale si on doit faire un accouchement dans lequel vous n’êtes pas qualifié et que 8 yeux reste posés en permanence sur vous pour condamner la plus infime tentative de meurtre par la mort, durant une torture qui se déroulerait quelques étages plus bas. Le laborantin chassa cette pensée de son esprit et se consacra de plus belle sur la tâche qui lui incombée dès lors.
Thanatos tint le premier enfant dans ses bras, et comme il n’y avait pas de sage femme pour le nettoyer, s’adonna à ce labeur très éloigné de ce qu’il faisait normalement.
Le laborantin examinait la progression du faut jumeau comme s’il en dépendait de sa vie, il leva sa tête par dessus les jambes de Lilith pour dire à celle-ci que son premier enfant était une fille, puis se remit hardiment à sa tâche. Il y avait un problème, le deuxième enfant ne voulait pas passer plus que sa tête, quelque chose d’inhabituel coinçait.
Nerveusement, l’homme de science jeta un coup d’œil aux Elus avant de leur demander, s’ils n’étaient pas au courant d’une quelconque anomalie chez l’uns des enfants. Héphaïstos répondit que le fils devait avoir des ailes dans le dos.
Le laborantin pâlit rien que d’entendre cette nouvelle et une sensation de millier de piqûres gelées se fit ressentir dans son dos, car cela ne pouvait signifier qu’une chose : le matheux sans expériences face aux accouchements devait faire une césarienne, ce qui le traînerait directement aux étages inférieurs s’il loupait cette opération.

Malgré tout, il parla à la mère des deux enfants :
« Madame Lilith, je suis au regret de vous informer que je dois procéder à une césarienne, que je ne dispose pas de liquide anesthésiant et que je n’est que du gaz hilarant très peu standard pour vous faire passer la douleur »

Lilith hurla encore plus qu’ avant, ses cris furent minimisé par le port forcé du masque diffusant le gaz hilarant non-standard. Pendant quelques secondes tout sembla calme dans la pièce et le chirurgiens en herbe pu ouvrir le bas ventre afin de prélever l’enfant. Puis Lilith se mit à rire, le laborantin dû vite retirer le scalpel s’il ne voulait pas blesser l’enfant. La première Dame était agitée de convulsion dû à un rire anachronique, les 4 Elus n’étaient pas de trop pour retenir les bras et les jambes. Locktard appuya si fort pour maintenir une jambe sur la table qu’il la brisa, faisant rire de plus belle la seule femme présente dans la pièce qui était dès lors insensibilisé par l’effet du gaz.

Le laborantin continua à découper professionnellement le ventre de Lilith qui, de son côté, ne rendait pas la tâche facile. Son scalpel s’enfonça un peu trop à plusieurs endroits, et les veines et artères touchées faisaient jaillir du sang dans toute la salle que Lilith éparpillait encore plus en s’agitant. Les armures habituellement rutilantes des Elus étaient parcourues de gouttelettes de sang qui coulaient (car le revêtement de leurs armures est hydrophobe). Le laborantin extirpa l’enfant des entrailles sanguinolentes de sa mère rendu folle par un masque à gaz hilarant qui n’avait pas été retiré et dans lequel le gaz passait toujours.

« Miracle ! L’enfant est vivant ! » s’exclama le laborantin qui avait eu très peur pour lui à cause des coups de scalpel mit de travers.

Le col blanc remit le bébé à un autre Elus avant de leur faire signe qu’il allait recoudre la mère.

Les Elus lui dirent alors que ce n’était pas nécessaire, qu’elle avait joué son rôle.

Le laborantin demanda alors à Balthazar (qui était en train d’indiquer aux autres Elus où étaient les couveuses pour que les prématurés puissent y rester) ce qu’il allait dire à Dark Typhon, et celui-ci répondit :

« Je lui dirais qu’elle est morte de rire » dit-il, un petit rictus à la lèvre derrière le casque, car lui et les autres Elus savait que c’était là un ordre donné par Dark Typhon de laisser mourir Lilith car celui-ci n’aurait pas eu le temps de s’occuper d’elle.

Dans le quartier général des forces de l’Ordo Impartialis interne se déroula quelque chose d’inattendu.

Qu’est ce que je fous ici ? Qu’est ce qui m’est arrivé ? je me souviens de Nécrohnt’ac, mais après…Deus Armorum aide moi dans ma mission, il faut que je prévienne à tout prit Dark Typhon. Eh, mais qui c’est celui-là ? telles furent les première pensée de l’assassin qui s’éveilla dans son tube de stase d’un comas de 6 mois.

Toc, toc, toc ! « T’es réveillé ma promotion ambulante, je suis sûre que les soins que je t’es apportés vont m’apporter plus que prévu, ha, ha, ha » s’esclaffa Maugrim dans un rire démoniaque.

L’assassin frappa de ses deux poings contre la vitre de son bocal.

« Ne t’inquiètes pas, on va te sortir de là. » Maugrim fit signe aux médecins de « libérer » l’assassin.

L’eau oxygéné et gélifié se retira vers le fond  du cylindre de verre, l’assassin se retrouva sur ses deux pieds et les tuyaux rattachés à son cerveau s’en allèrent laissant dans la chevelure de l’assassin des points blancs où les cheveux n’avaient pas poussés, la porte du bocal de verre coulissa vers droite et l’assassin pu sortir, malheureusement pour lui, il était nu et avait devant lui celui qu’il n’avait pas pu identifié à travers l’eau et qui s’avéra être la dernière personne qu’il aurait voulu voir sur Cimérius Prima : Maugrim.

« Passez-moi mes affaires ! » demanda sèchement l’assassin à Maugrim.

« Seulement si tu me dit qui tu es et ce que tu faisais avec Nécrohnt’ac se jour là ! » répliqua aussi sèchement Maugrim sur un ton qui trahissait son enthousiasme d’avoir enfin un témoin des actions louches de Nécrohnt’ac devant ses yeux.

L’assassin entreprit des explications brèves, mais c’était seulement pour récupérer ses vêtements, qui avaient probablement étaient fouillés, c’est pourquoi il ne cacha rien de la vérité :
« Je suis un des membres du Temple des Ombres, assassin ayant un contrat avec Dark Typhon pour lui faire un rapport mensuel sur les activités de Nécrohnt’ac, après mon affrontement avec Nécrohnt’ac pour l’empêcher de mettre fin au gouvernement je fus probablement guérit par vous, et vous en remercie, mais il faut que je parte avertir de suite Dark Typhon de se qui se trame dans l’ombre de Cimérius Prima. »

« Attends une minute, prend tes vêtements, je viens avec toi ! A toutes les unités présentes dans la base rejoignez moi ! » Ordonna Maugrim.

« Au fait combien de temps c’est écoulé depuis le début de mon comas ? » demanda l’assassin qui avait parfaitement raison d’avoir peur de la réponse :
« 6 mois » déclara le chef  de l’Ordo Impartialis interne.

L’homme qui avait été chargé de retrouver les vêtements de l’assassin avait tout entendu et alla en avertir de suite le groupe des dropolitistes auquel il appartenait.

Maugrim et les membre de l’Ordo Impatialis présent sautèrent dans des jeeps et des pick-up blindées qui comportaient chacun une tourelle munie d’un bolter lourd et d’un lance grenade lacrymogène.

« A toutes les unités direction Babylonia !!! » Lança Maugrim.

Une unité qui était en vadrouille communiqua par radio avec Maugrim :
« Chef, c’est horrible, le laboratoire vient de sauter de l’intérieur, Lilith … et les Elus…je ne sais pas où ils sont… »

« On ce rejoint à Babylonia, ce n’est probablement qu’une diversion, appelez les secours, et que ça saute ! » puis Maugrim ferma la communiquation.

Le long cortège de jeeps fonça à tout allure dans les rues de Cimérius Prima et les passants s’écartaient sous peine de se faire écraser quand soudain, les pans d’une usine de confection de munition s’effondra juste devant les jeeps qui pillèrent avant de faire demi-tour pour reprendre une autre route qui mène à Babylonia.

Avec un sourire Maugrim regarda dans le rétroviseur interne l’assassin avant de dire :
« Heureusement que toutes les routes mènent à Babylonia ! Au fait dite m’en plus sur les agissements de Nécrohnt’ac, que savez-vous ? »

L’assassin répondit d’un ton froid qui signifiait qu’il se concentrait pour sa futur bataille :
« Nécrohnt’ac n’est pas seul, il a fondé un groupe, ou plutôt, il s’en est emparé puisque ce groupe était au départ l’idée d’Agésilas. Quand les autres membres surent que Nécrohnt’ac les avaient démasqués ils ne purent que se soumettre à sa volonté, ou mourir. Agésilas avait convaincu les légions de Lord Caustos par l’appât du gain de le rejoindre dans sa quête pour la chute du gouvernement en place, pendant que Nécrohnt’ac ralliait à sa cause les Eldars noirs. Ainsi, disposant de cinq millions deux mille hommes à l’époque qui compte comme membres influents Aggée, Raël, et les Elus de Nécrohnt’ac, les dropolitistes, comme ils se nomment eux-mêmes feront diversions par de multiples explosions et prendrons d’assaut Babylonia. Mais je vois que je me réveille trop tard… »

L’assassin fit une pause et regarda les  rues de Cimérius Prima, il n’y avait que des civils, partout, les usines explosaient dans tout les coins de rues de cette partie de Cimérius Prima soulevant des nuages de poussière dans lesquels il était difficile de conduire correctement, puis il sortie de sa sordide contemplation pour continuer à informer Maugrim sur le sérieux de la situation.

« Mais je peux encore faire quelque chose, je peux encore les en empêcher de prendre Babylonia. Tout ce que je sais, c’est que tout sera bouleversé, qu’il y aura un avant et un après trahison de Nécrohnt’ac. Ce qui me fait le plus peur, c’est de ne pas savoir combien il sont maintenant, ils ont dû gonfler leur rang énormément depuis. »
Maugrim acquiesça :
«  D’autant plus qu’une nouvelle ère d’isolement a commencé, Dark Typhon et Daemonius Anarchia étaient partit rapatrier tout le monde dans le système de Serpindale, tout cela est clair, une période d’isolement ne peut être voté que si tout les membre du Triumvirat sont d’accord. Nécrohnt’ac en a profité, c’était inespéré pour lui, j’imagine qu’il devait jubiler à l’idée que les autres membres du Triumvirat lui est proposé cela, imaginez :
Daemonius Anarchia et Dark Typhon partent à bord du Cerbérus, laissant libre cour aux agissements de Nécrohnt’ac qui renforce ses liens avec les dropolitistes et demande à tout le monde d’en parler aux nouveaux arrivants et de continuer, en attendant, une campagne de recrutement plus intensive, au fait je me demandais, comment vous dites qu’ils vont prendre Babylonia ? C’est une des plus puissantes cités Iron Rain, personne ne peut la prendre de l’intérieur et il est très difficile de faire face à ces défenses externes… »

« Regardez où vous allez Maugrim ! » lâcha l’assassin.

« Excusez moi, je ne suis pas du tout concentré sur la route, mais plutôt sur une possible solution aux problèmes qui se présentes. Vous n’êtes probablement pas au courant non plus que nous sommes allié avec des orks maintenant ? » Demanda le chef de l’Ordo Impartialis interne.

L’assassin fixa les yeux de Maugrim à travers le rétroviseur interne en disant :
« Des orks, allons dont, vous savez se que sa veut dire alors ? »

« Non, j’avoue que je ne vous suit pas, que voulez-vous dire ? » Marmonna le donneur de justice assez fort pour que l’entende l’assassin.

« Je veux dire » poursuivit l’assassin « …que les orks avides de guerre se sont probablement rallier à Nécrohnt’ac »

« De plus qu’ils n’ont pas fait la guerre depuis quelques mois maintenant, même pas entre eux. Vous m’avez toujours pas dit comment ils vont s’y prendre pour l’assaut de Babylonia ! » affirma Maugrim.

« La réponse et simple, pour éviter les défenses externes, ils vont passer pas en dessous, à travers un tunnel énorme qu’Aggée avait fait construire quand il a construit Babylonia même si celui-ci n’était pas large, ils ont maintenant eu largement le temps de confectionner et de fortifier, après, pour sortir au rez-de-chaussée, il tablerons sur une stratégie qui jouera sur le nombre pour prendre contrôle de la pièce, il y aura beaucoup de perte, mais connaissant l’esprit machiavélique de Nécrohnt’ac, il n’hésitera pas à mettre de bêtes villageois en première ligne ! Une fois dans la place, il n’auront plus qu’à remonter les étages, tuer tout le monde, prendre contrôle de la tour, surveiller le tunnel, et commencer un assaut stratégique vers l’extérieur avec plusieurs groupes de commandos, c’est du moins ce que j’ai imaginé, mais j’espère que l’on arrêtera ça avant même que ça commence ! »
L’assassin, tout en parlant, faisait l’inventaire de son arsenal.

« Nous y sommes ! »

Tout le monde se rua dans le rez-de-chaussée de Babylonia, l’assassin fit signe aux troupes de rester à ce niveau et d’être sur ses gardes pendant que lui allait informer les membres du Triumvirat de la situation, les troupes s’exécutèrent comme s’il s’agissait d’un gradé.
L’assassin prit l’ascenseur, la porte s’ouvrit quand il arriva à l’étage dédié au chaos universel et à Darbeloth, le Deus Armorum. Il tambourina à une porte ornée de runes en langue noire, dronltien et bien d’autres langues encore. Un pèlerin était au pied de la porte et répétait inlassablement ces mêmes paroles en Haut Gothique : « tu duca, tu signore, e tu maestro » (tu es mon guide, mon seigneur et mon maître). L’assassin prit cet être maigrelet par le collet et le souleva à un bon mètre du sol avant de lui demander s’il savait si Dark Typhon ou Daemonius Anarchia étaient dans la salle, l’être recommença sa prière puis ses yeux devinrent plus petits et rouges leurs pupilles fendus, des griffes apparurent à ses mains et cette créature vociféra :
« pour la gloire des dropolitistes ! »
et elle se jeta au visage de Stradivarius.
C’est à ce moment précis, avant que la créature maigrelette n’atteigne le visage de Stradivarius que la porte s’ouvra à la volée et que Daemonius Anarchia et Dark Typhon apparurent dans l’embrasure de celle-ci en demandant qui avait tambouriné à la porte.
Le cadavre de la créature écrasé par le choc de la porte glissait maintenant le long de celle-ci quand Stradivarius s’adressa à Dark Typhon en disant :

« Monsieur, vous avez été dupé, je suis le vrai Stradivarius, revenu parmi les vivants. Je suis revenu faire mon rapport : Les dropolitistes sont une nouvelle organisation anti-gouvernementale rassemblant plus de 5 millions deux milles hommes, il sont dirigés par Nécrohnt’ac et je crois qu’ils s’apprêtent à … »

Hildegarde rentra en courant avec son armure terminator :

« Maître, Nécrohnt’ac nous attaque ! »

Ni une, ni deux, le « Maître » écrasa de son gant d’adamantium le verre qui recouvrait le bouton d’alarme.
Daemonius Anarchia et Dark Typhon se dirigèrent ensuite vers le rez-de-chaussée avec Stradivarius qui les suivait tant qu’il pouvait tout en se rappelant qu’il connaissait bien cette musique, celle des alarmes déclenchées et des attaques imminentes.

Au rez-de-chaussée tout le monde s’était écarté le plus loin possible du trou qui s’était formé il y a quelques minutes, la prudence était de mise et le silence qui régnait présageait d’une terrible bataille. Quand Dark Typhon descendit il demanda à Hildegarde comment il savait que Nécrohnt’ac était derrière tout ça, se à quoi le terminator d’or répondit d’un signe de tête vers une grande vitre :
« Vous voyez d’ici l’immense panneau de vidéo diffusion de Dinotopia, ça fait déjà pas moins d’un quart d’heure qu’il débite les mêmes balivernes pour effrayer les habitants, la guerre psychologique pour amateur si vous voulez mon avis, et le pire c’est que ça tourne en boucle ! »

Dark Typhon et Daemonius Anarchia s’arrêtèrent alors pour lire sur les lèvres de l’image projetée de Nécrohnt’ac et purent lire ceci :
« Comment allez vous membre du Triumvirat, toute votre base va nous appartenir, vous êtes sur le chemin de la destruction, vous n’avez aucune chance de survie, vous avez fait votre temps ! Le groupe des dropolitistes sortira vainqueur de ce conflit ! »

Dark Typhon dans un élan de rage ce laissa emporter :
« Mais quel tissus de conneries ! Dès que je retrouve Nécrohnt’ac je lui promets le sort qui est réservé à une trahison d’aussi haute importance ! Il aura l’occasion d’aller au dernier étage du laboratoire : le premium doloris ! Hildegarde, va rejoindre les autres aux laboratoires, exécution ! »

« Oui, maître » répondit humblement Hildegarde.

Ils continuèrent tout en injuriant Nécrohnt’ac de descendre les escaliers interminables de Babylonia.

Au rez-de-chaussée l’atmosphère était tendu, quand soudain des grenades fumigènes furent lâchées depuis l’intérieur du trou, ce à quoi, à l’extérieur de celui-ci, on répondit par l’envoie du plus de bombes à fusion possible, après une explosion mémorable tout redevint silencieux, quand des grognements se firent entendre, et des chiens du chaos et des chiens warp sotirent du trou et caché par le fumée attaquèrent les marines qui basculèrent leur vision en vision infrarouge afin d’éviter de blesser leurs compagnons d’arme, et c’est à ce moment que des milliers d’égarés et damnés sortirent du gouffre pour attaquer la masse de marines qui tirèrent en direction du trou.

« Ces escaliers n’en finisse plus, si nous prenions l’ascenseur ! » se demanda Dark Typhon, il fit signe au semeur de haine et à l’assassin de s’arrêter, puis il appuya sur le bouton de l’ascenseur. Les portes s’ouvrirent et l’ascenseur descendit à vive allure des flammes le léchant de toutes parts pour finalement s’enfoncer dans le néant de la tour de Babylonia.
« Mauvaise idée, Remus déployons nos ailes, je pense que si on s’y prends bien on aura la place de voler dans les escaliers » le seigneur noir et Daemonius Anarchia déplièrent leurs ailes pour s’envoler, et Stradivarius monta sur le dos du Prince Démon. Quand soudain Dark Typhon eut une idée de génie :
« Tu as bien dit qu’il sortait d’un trou ? »

L’assassin répondit par l’affirmative.
« Que va tu faire ? » demanda le Prince Démon dispensateur de religions au chef des armée Iron Rain.
« Qu’ils aillent tous à l’Impérium ils n’auront pas Babylonia ! Je m’en vais les faire frire ! » répondit le membre du Triumvirat qui commençait à avoir la maîtrise de la situation, avant de s’en aller à tire d’ailes en traversant une des nombreuses fenêtres.
Stradivarius et Daemonius Anarchia descendirent vers l’enfer du combat à une vitesse plus que raisonnable.

Au rez-de-chaussée la fumée se dissipée et les marines qui étaient situés en cercle, dont de plus nombreux effectifs arrivaient avec le temps se relayaient pour tirer pendant que les autres rechargeaient. Avec ce tir continue les égarés et damnés n’arrivaient presque jamais au corps à corps. Du fond du trou Nécrohnt’ac demandait à ses Elus et aux autres spaces marines présents comment renverser le situation quand une idée lui vint :
« Dropolitistes, l’heure est grave, mais j’ai la solution, ce front sera très long à mettre en place, peut-être plusieurs jours, mais je n’est pas de temps à perdre, et vous non plus je présume. Alors voici comment nous allons procéder : tout d’abords on va ressortir du trou, on laisse une escouade ici pour laisser le moral des égarés et damnés à son niveau actuel, car s’ils voient que l’on est partie, ils vont se barrer ! Les Eldars noirs on les laissent là ou commence le trou, pour pas se faire prendre à revers. Quand à nous, on va enfoncer la porte de Babylonia !!! »

« Mais c’est impossible, personne ne peut à cause des canons situés à l’extérieurs ! » s’exclama Séphiroth.
« Philéas, l’expert informatique s’en est chargé, ils ne sont plus en fonction ! Je me demande où il est, la dernière fois qu’il m’a parlé grâce à mon communicateur il se dirigeait vers la porte de la salle du conseil du Triumvirat pour essayer d’intenter à la vie de Dark Typhon et de Daemonius Anarchia, il était si frêle, … sa fera une personne en moins à payer ! Bon, sur ce, TOUS AUX VEHICULES ! »

Et presque tous les space marines présent dans le tunnel s’en allèrent.

A Babylonia, alors que Daemonius était presque arrivé au rez-de-chaussée son communicateur grésilla et la voix de Dark Typhon se fit entendre :
« Remus, vient vers l’usine de confection d’armes à plasma, numéro de construction 117, ça urge ! »
« Bien reçu ! »
Daemonius Anarchia se dirigea vers son passager clandestin :
«  Stradivarius, va y à pied, on te rejoint ! »
Daemonius défonça un mur pour aller rejoindre Dark Typhon tandis que l’assassin rejoignait le rez-de-chaussée qui n’était plus très loin.

Au rez-de-chaussée les premiers égarés et damnés arrivaient au corps à corps car il prenait les corps de leurs camarades comme boucliers humains avant de se jeter sur les marines du chaos qui les accueillaient à coup de crosse dans le crâne, un charnier commençait à se créer aux abords du tunnel et les égarés qui étaient dedans devaient maintenant se frayer un chemin parmi les corps inertes de leurs congénères pour arriver à la surface. Les Elus de Daemonius Anarchia étaient arrivées dans la salle qui était devenu un terrain de guerre.

A quelques kilomètres (miles) de là sous les décombres du laboratoire s’agitaient les Elus de Dark Typhon qui, chargé de protéger les enfants de celui-ci se frayait un chemin à travers se qui restait du premier étage du laboratoire situé en dessous du sol pour rejoindre un lieu plus sur pour les enfants que Thanatos et Héphaïstos tenait toujours dans des couveuses qui continuait à fonctionner grâce à des batteries individuelles.
Balthazar et Locktard s’époumonèrent d’une même voix :
« on a réussi à vous faire un passage sécurisé jusqu’au rez-de-chaussée ! Vous pouvez y aller ! »

Pendant ce temps à l’usine de confection d’armes à plasma, numéro de construction 117 :
« Tu viens m’aider, je suis pas sûr qu’une soit suffisante prend l’autre, tu penses qu’on peut s’envoler malgré leur poids ! »  demanda Dark Typhon, ce à quoi Remus Anarchia répondit sur un ton enjoué :
« Bien sûr que l’on peut, c’est une très bonne idée que tu as eu, j’y aurait pas pensé moi même ! »

Sur le chemin de Babylonia Nécrohnt’ac et sa suite commençait à désespérer :
« on arrivera jamais à se train là, ses débris nous gêne, c’est pas possible un bordel pareil, on va prendre le raccourcie vers le laboratoire. »

« Maître » osa Ackorn  « c’est à cause de notre révolte qu’il y a ces débris. »

« Tais-toi Ackorn, concentre toi plutôt sur la bataille ! » hurla de colère Nécrohnt’ac tout en évitant un pan de mur de justesse. La voiture s’élançait à toute allure vers Babylonia et Nécrohnt’ac ne sachant pas conduire fit hurler sa voiture qui implorait à son propriétaire d’un jour de passer la cinquième alors qu’il était en troisième à 120 kilomètres/heure.

Au rez-de-chaussée de Babylonia le carnage se poursuivait, mais cette fois-ci au corps à corps, les troupes de space marines aculées sous le nombres d’égarés et damnés s’échappèrent vers l’escaliers au moment même ou Stradivarius entrait dans la salle, il avait vu plus loin des terminators et s’enfonçant dans la masse il prit trois grenade de sa ceinture multipoche et les envoya vers les égarés et damnés tout en disant : « maintenant, changeons la partition ! »
Puis il prit la fuite avec les autres vers les escaliers.

Non loin de là au laboratoire :
« Tout le monde est indemne ? » Tout le monde répondit par l’affirmative
«  Vous croyez vraiment qu’elle est vraiment morte, elle avait une résistance monstrueuse pourtant !  »  demanda Balthazar aux autres Elus une fois qu’ils furent tous sortis des décombres.
Les Elus n’eurent pas le temps de lui répondre que le cortège de véhicules présidé par celui de Nécrohnt’ac avança jusqu’aux ruines avant de piler net.
Les Elus de Dark Typhon se dirigèrent vers eux.
« Nécrohnt’ac est ce que tu sais se qui se passe ? Pourquoi il on explosé le laboratoire de l’intérieur ? Le premier étage est hors service ! Où va tu avec tout ce monde ! » demanda Héphaïstos qui tenait toujours la couveuse contenant Lucifer dedans.

« Je répondrait à toutes tes questions, en attendant dit moi qui ils sont ? » demanda le semi-immortel aux Elus de Dark Typhon.

« Ce sont…,on ne peut pas te le dire ! Sur ordre de sieur Typhon ! » répondit Thanatos d’un ton sec et ferme.

« Ce sont les descendant de Dark Typhon. » répondit Locktard qui avait ainsi rejoint le camp des dropolitistes et se dirigeait vers eux, tournant le dos aux Elus.

« Les ordres, tu ne les a pas respectés ! » clama Héphaïstos, qui finit par dire « un secret est un secret et ne doit jamais être divulgué sous peine d’être jugé comme un traître et d’être soumis au Premium Doloris »

«Plus tard pour les histoires messieurs l’heure est grave ! Vous dites que se sont les enfants de Dark Typhon, dans ce cas se sont ses ordres que je prenne ses enfants pour les mettre en sécurité à la bibliothèque où vous n’avez pas accès » déclara Nécrohnt’ac, une humeur malicieuse dans ses yeux.

« Si ce sont vraiment les ordres du maître, pourquoi ne nous en a t’il pas parlé ? » Commença Thanatos de son habituel ton froid.

« Oui et pourquoi n’est-il pas venu les chercher lui même temps que vous y êtes ? Je vous l’ai dit, l’heure est grave et même Dark Typhon est trop occupé pour vous avertir, c’est pourquoi il m’envoie ! » argumenta Nécrohnt’ac qui commençait à perdre patience.

Héphaïstos, Balthazar et Thanatos étaient encerclés, leurs esprits étaient confus, ses attentats… ils ne savaient même pas par qui ils étaient perpétrés, et puisqu’il s’agissait des ordres venant directement d’un membre du Triumvirat leur demandant de confier ses enfants à un autre de membre cela avait l’air correcte, les Elus ne virent pas le danger venir. Dès qu’ils donnèrent les enfants à Nécrohnt’ac celui-ci les plaça à l’arrière de la voiture et ordonna à la légion de Lord Caustos  d’exterminer les Elus avant de s’en aller. Les Elus sombrèrent dans une colère noire, d’avoir été ainsi trompé faisait remonter la rage la plus primale en eux dans un moment ou ils en avaient bien besoin : l’instinct de survie. Face à mille space marines leurs chance était faible, ils étaient plus que 3, Locktard les ayant abandonné pour rejoindre le traître de Nécrohnt’ac qui détenait maintenant les enfants de Dark Typhon, mais celui-ci fit un petit signe vers les Elus de Dark Typhon imperceptible par les autres personnes présentes, les Elus savaient dès à présent se qu’allait faire Locktard et c’était pour le moins astucieux. Ils avaient faillis à leur tâche, mais tant qu’ils étaient en vie, ils essayeraient de retrouver les enfants. La légions de Lord Caustos se regroupait en cercle fermé autour des trois Elus quand un bruit de métal hurlant et de séries de petites explosions se firent entendre :
Au volant d’un trak ork, Hildegarde fonçait sur la légion de Lord Caustos suivie d’autres véhicules du même genre conduit cette fois par des Orks qui saluèrent les Elus de Dark Typhon. Hildegarde sauta du véhicule presque avant que le vrombissement du moteur se soit tue et fixant chacun des membres de la légion de space marine renégats s’exclama à haute et intelligible voix :
« Soyez intelligents messieurs, ne tuez pas mes amis et les Orks ne vous ferons aucuns mal, de plus si vous nous rejoignez vous serez payé au quintuple de se que voulais vous payer Nécrohnt’ac, alors, votre décision ? »

« Lord Caustos n’étant pas présent, c’est moi qui répondrait » déclara un space marine dont les marques indiquées qu’il avait déjà fait plusieurs campagnes :
« Nous vous suivons, mais êtes vous sûr que vous nous payerez ? »

« Je suis le terminator d’or croyez moi sur parole, de plus en avez vous réellement le choix ? » dit simplement Hildegarde en plongeant son regard perçant dans celui du space marine à qui il avait «  affaire ».

« Nous vous suivons, vu que nous n’avons pas été payé d’avance, et parce que nous n’avons pas le choix ! » répondit amèrement le space marine.

« Bien, au fait, voici votre paie d’avance ! Car je sais que vous accomplissez toujours un travail pour lequel on vous paie d’avance ! » et Hildegarde leur lança cinq lingots d’or dans un geste de mépris total, il se dirigea vers les trois Elus de Dark Typhon qui était présent, et il demanda se qui s’était passé. Il analysa la situation et décida qu’il était temps d’agir, mais avant que les Elus remontent à bord de leur véhicules le représentant de Lord Caustos leur expliqua le plan de Nécrohnt’ac.
« Nous allons d’abords nous occuper de Nécrohnt’ac et après, nous bouterons l’ensemble des Eldar noir présent au début du tunnel, bien sûr, vous nous aiderez » demanda Hildegarde aux renégats qui acquiescèrent tous d’un signe de tête.
Les moteurs se mirent à vrombire d’un bruit qui déchirait le silence déjà peu présent de la nuit  mouvementée qui se profilait à l’horizon.

Nécrohnt’ac était arrivé à destination : le hangar aux Titans numéro 4. Il s’arrêta et mit pied à terre.
« Il me faut 25 hommes, des pilotes, Parice, Séphiroth, Locktard, Ackorn, Goliath, Abargadon montez la garde. Quand aux autres rejoignez Babylonia, mettez en place le portail des anciens pour accueillir nos amis et tuez Dark Typhon en premier ! La nuit promet d’être longue ! » s’exclama le pire traître qu’ai jamais connu Cimérius Prima la malsaine.

Dark Typhon et Daemonius Anarchia faisait tout pour arriver à temps, ils repassèrent par le trou qu’avait fait le Prince Démon dans le mur de la tour, descendirent en survolant les space marines Iron Rain qui remontaient l’escalier, et jetèrent enfin le contenu de grosse cuve dans le tunnel, se qui eu l’effet voulu : les cris de tous les égarés et damnés résonnaient dans tout Babylonia, certains tentaient de sortir du tunnel par le trou situé au rez-de-chaussée de la tour en rampant comme de misérable vers : leurs pieds avaient fondu et ils « fondaient » aussi à vu d’œil, devant ce spectacle Dark Typhon ne pu que se réjouir :
« Je vous avez bien dit que je vous ferait frire ! Quand on voit de tels rats dans un tunnel, on les noient » Il enleva son casque (Deamonius Anarchia ne manqua pas de faire une grimace même s’il avait déjà vu le visage si laid de son compagnon d’arme de toujours) et cracha dans le tunnel. Le cracha eu pour toute réponse l’évaporation de celui-ci quand il atteignit la flaque visqueuse dans le bas-fond.
C’est à ce moment que Daemonius Anarchia s’exprima :
« Comme je te l’ai déjà dit j’en aurait pas eu l’idée, les noyer sous du plasma, une grande idée, ça nous fait déjà un front de moins sur lequel combattre »

Les Iron Rain réinvestirent le rez-de-chaussée et allèrent chasser les Dropolitistes de Cimérius Prima. Dark Typhon s’adressa aux space marines qu’ils reconnaissaient malgré leur apparente uniformité :
« Que les canonniers réparent les défenses extérieur de Babylonia et que les canons orbitaux s’apprêtent à tirer des cibles présentent sur Cimérius Prima. Cody, prend une escouade de dix hommes, de même pour toi Dalacur et pour toi aussi Fertunosa. Vous me suivrez tous, je repère en survolant se qu’il reste de Cimérius Prima et vous, vous attaquez, compris ? Quand je vole en cercle, c’est qu’il y a une poche de résistance, est-ce que je suis bien clair ? Notre première mission est d’atteindre les hangars aux tanks, puis celui aux Titans, me suis-je bien fait comprendre ? Bien, alors, on y va ! »

« Pour le seigneur ou le Prince Démon souvent, mais pour Cimérius Prima toujours » clamèrent les milliers de space marines présent au rez-de-chaussée en sortant de Babylonia.

Tous les space marines s’engouffraient dehors par les immenses portes de la tour, Dark Typhon regarda derrière lui et vit Daemonius, seul, remonter les escaliers avec les réparateurs des canons orbitaux, le seigneur noir lui demanda se qu’il allait faire et Remus Anarchia répondit qu’il allait se joindre aux vingt terminators qui n’avaient toujours pas descendu les escaliers pour commencer une purge des rues avoisinantes, puis des villes …
Dark Typhon se rappela alors certains détails qu’avait dit l’assassin Stradivarius quand au vaisseau de Salsar Crumb qui devait transporter des escouades de world eaters, de nurgles’sons  et de Thousand Sons, il ouvrit donc, grâce à l’armure qu’il portait et qu’il avait lui même forgé une communication sub-spatiale, ainsi les ondes pliaient l’espace entre lui et le Cerbérus pour des communications à la portée illimitée et ce, sans danger, puisqu’il ne s’agissait que d’ondes bénignes :

« Rakam, je vais te donner un ordre prioritaire, si jamais tu vois le vaisseau de Salsar Crumb, descends-le, ne pose pas de question, ici bas nous sommes en guerre ! »

« Bien compris Dark Typhon, je descends le vaisseau ! » répéta Rakam avant de couper la communication. Puis il se dirigea vers les navigateurs :
« Quadrillez-moi ce secteur et faites moi un zoom sur tout objet suspect, reliez le quadrillage sur tout les satellites dronltiens autour de Cimérius Prima, ainsi le « scan » sera total ! »

Beaucoup plus bas, sur Cimérius Prima :

« Attendez » fit Dark Typhon à ces troupes, « il faut absolument que je m’occupe de quelque chose qui commence à me gaver » puis il s’envola pour enlever des ondes et surtout de l’écran géant le message de Nécrohnt’ac qui était maintenant émit depuis des heures innombrables pour le remplacer par un message poussant à la révolte les citoyens de Cimérius Prima et leur indiquant que les dropolitistes avaient perdu la bataille.
Quand il revint il demanda à ses hommes de maintenir une vision de nuit car les premières ombres commençaient à apparaître. Puis il s’éleva dans les airs tels un faucon pour faire un balayage plus poussé que celui de l’auspex que tenait Cody dans ses mains.
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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:35 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

La Trahison de Nécrohnt'ac (Partie III) :

Cela faisait déjà plusieurs heures que le maître suprême des forces Iron Rain volait quand le communicateur grésilla dans le casque de Cody :
« Convoi de rhino en approche, des anciens Iron Rain, quelques membres de la légion de Lord Caustos, il y a un artefact, une espèce de grande roue orné de malepierre gravé de symboles anciens. Détruisez le convoi, protégez la roue, il me la faut ! Commencez, j’arrive. »

Cody s’arrêta net, et de la main il fit signe de faire de même à ses space marines, Fertunosa et Dalacur allez les devants pendant que leur escouade irait sur les côtés, dans les ruines un peu plus devant que Cody. Cody frappa de son poing la paume de son gantelet énergétique, et de cette même main montra les hauteurs signifiant ainsi que les lance-missiles devaient se placer en hauteur, de la même façon, mais cette fois-ci en écartant les doigts il désigna les côtés, c’est là que se trouveraient les plasma quelques secondes plus tard. Lui et le reste de sa troupe se cachèrent dans les remparts qui ne servaient pas encore de fortification. Fertunosa et Dalacur impressionnés par le professionnalisme tactique de Cody intimèrent à leurs troupes respective de faire de même, mais eux seraient cachés plus en avant, faisant ainsi office du marteau qui viendrait frapper l’enclume.
La fumée dégagé par les véhicules rendait ceux qui se trouvaient en fin de cortège à peine visible.
Le communicateur des troupes de Cody, Fertunosa et Dalacur s’ouvrirent tous en même temps : l’ordre de tir à vu avait été donné.
Devant le premier des quatre rhinos s’immobilisa, le second fut secoué par l’impact avec le premier le troisième explosa quand le missile éventra sa coque faisant ainsi explosé tout son équipage soit treize space marines en comptant le pilote et le commandant de tourelle bolter jumelés. Le quatrième et dernier continua d’avancer en évitant les tirs et les carcasses des véhicules semblable au sien, sur le toit de ce véhicule de transport de troupe on pouvait clairement distinguer l’artefact ton avait parlé le seigneur noir. Arrivée plus en avant du cortège celui-ci libéra, comme les autres auparavant, les surhommes de ces entrailles. Les spaces marines du quatrième rhino étaient couvert par les autres Iron Rain qui avaient rejoint les dropolitistes, ceux-ci virent leur effectif réduit par les tirs de plasma venant des ruines et déjà vingt autres space marines arrivaient au corps à corps par derrière.
Cette poche de résistance ne fera pas long feu se dit  Cody en lâchant une salve de son pistolet plasma.
Les space marines dropolistique du quatrième rhino avaient déjà installé le portail warp et dans le plus complet des désespoirs l’activèrent, malgré les indications précise de Nécrohnt’ac. C’est à ce moment que Dark Typhon ouvrit une communication avec les trois escouades de pures Iron Rain situé plus bas par rapport à sa position.
« Fertunosa, Dalacur, Cody, effectuez un replie, tout de suite ! »
Mais il était trop tard déjà le portail s’activait et il gerbait des hordes de space marines du chaos, tous loyaux envers un dieux différent, ceux-ci ne cherchèrent pas à savoir qui étaient les ennemis à abattre au non de leurs dieux : ils crachèrent la mort sur toutes les troupes présentes, parfois même sur certaines troupes venant du portail, profitant ainsi de la confusion : la haine et la rivalité entre les dieux se ressentait même envers leurs plus loyaux et précieux serviteurs. Dark Typhon comprit que Stradivarius n’avait pas mentit quand ils avaient discuté des forces hostiles dans l’escalier de Babylonia, 5 de Thousands Sons, 2 de Death guard (et non pas de Nurgle’s Sons, apparemment moins enclin à aider ce traître de Nécrohnt’ac). Les 3 escouades de World Eaters devaient apparaître bientôt mais Dark Typhon qui observa depuis les hauteurs ne vit rien de tel : un seigneur du chaos dont l’armure noir de jais et rouge n’avait rien à voir avec celle des World Eaters venait de traverser le portail, derrière lui des Elus en armures terminators et des troupes commençaient à déferler, un des aspirants champions portait une bannière sur laquelle on pu lire que les nouveaux arrivants venaient d’un chapitre appelé la Néo-Légion. Dark Typhon devait couvrir la fuite de ses troupes s’il voulaient qu’elles s’en sortent, les pertes dans l’escarmouche contre les anciens Iron Rain avaient déjà était importante sans en rajouter, c’est pourquoi il fonça tête première vers leur leader qui s’avérait n’être que Baal. Celui-ci le vit arrivé de loin et arma son poing, Dark Typhon qui volait trop vite vers le second  Maître Suprême de la Néo-Légion ne pu éviter ce coup surpuissant venant du serviteur dévoué à Khorne. Le coup coupa un temps la respiration de Dark Typhon tout en l’envoyant dans les ruines avoisinantes.
Baal, ces yeux rouges écarlates derrière son casque, signe d’une profonde irritation vint en courant vers le Seigneur noir de Cimérius Prima, le prit par le pied le fit tournoyer et l’envoya de nouveau dans les airs, Dark Typhon, semi-conscient redéploya ses ailes et fonça en tirant au bolter, Ménélius dans son autre main, vers Baal. Arrachant des têtes au hasard parmi les troupe de son ennemi le Membre du Triumvirat chargé des forces armées atterrit pile devant Baal pendant que les troupes de celui-ci regardèrent le combat.
« Je suis Baal, je suis le courroux du Dieu du sang, le bras droit du Prince Démon Bethrezen je suis ta mort, et tu mourras par mes mains et seulement les miennes !» déclara le sus-nommé.
Auraient-ils le sens de l’honneur ? Pensa Dark Typhon
Celui-ci battit des ailes pour envoyer de la poussière d’acier provenant du sol de Cimérius Prima dans le visage pour couvrir son mouvement et était parvenu à son but : le seigneur de guerre ennemi avait effectivement été blessé gravement, mais ce n’était rien comparé aux blessures de Dark Typhon qui sentait le goût du son sang se propageant dans sa propre bouche, il appréciait cela, mais pas dans cette situation. Fertunosa et Dalacur était encore là, leurs troupes respectives c’étaient repliées et ils continuaient de se battre pour sauver leur Maître de guerre qui n’était autre que Dark Typhon. Celui-ci ne pouvait plus parer les coups de Baal devenu trop fort. Baal, une fois que Dark Typhon fut battu le seigneur de la Néo-Légion demanda une téléportation à lui et à ses troupes car le terrain n’était pas propice au pillage. Un éclair bleu parcouru l’ensemble du champ de bataille, la Néo-Légion avait disparu, Fertunosa et Dalacur purent soutenir leur Maître jusqu’au plus proche apothicaire. Celui-ci contrairement à ses homologues impériaux portait une armure entièrement noir avec une croix rouge sur l’épaulière. Les dégâts causés à Dark Typhon étaient grave, mais pas mortel, toutefois la catalepsie dans laquelle le Haut Dignitaire de Cimérius Prima c’était plongé était très nettement justifié et quelques jours de « repos cataleptique » s’imposaient.

Fertunosa, Dalacur et Cody se réunirent et ordonnèrent à leurs troupes de se regrouper, avant d’avertir Daemonius Anarchia de la situation. Celui-ci ouvrit immédiatement une communication avec le commandeur du Cerbérus et des flottes Iron Rain Rakam pour obtenir un bilan de la situation :

« Ici Rakam, que puis-je faire pour vous maître ? »

« Pulvérise moi le ou les vaisseaux de la flotte de la Néo-Légion d’après mes déductions et les rapports il(s) doi(ven)t être rouge et noir, avertit moi quand ce sera terminé, par contre ramène moi l’artefact qui est à bord du vaisseau de Salsa Crumb (d’après ce qu’a dit l’assassin), exécution ! » Cria Anarchia avant de couper la communication.

« Continuons notre marche sanglante pour Cimérius Prima ! » Dit le Prince Démon en s’adressant à ses Elus et aux escouades Terminator qui l’accompagnaient.

Loin au-dessus de leurs têtes Rakam au commande du Cerbérus réfléchissait à la meilleur stratégie à adopter, à quelques kilomètres de distance le commandeur du vaisseau de la Néo-Légion réfléchissait aussi pendant que Salsa Crumb essayait de tirer son épingle du jeu en essayant de rester en vie.
« Visuel des vaisseaux ennemis dans trente secondes, toutes nos armes seront à portées dans 10, 9, 8… » l’un des opérateurs de navigations déchu du Cerbérus avait parlé, il fallait agir vite, et Rakam le savait pertinemment :
Si j’explose le vaisseau de la Néo-Légion celui de Salsa Crumb fera de même et le précieux artefact que je dois apporter à Daemonius Anarchia sera détruit, il faut donc que j’aborde le vaisseau de Salsa Crumb, puis que je fasse exploser le tout.

Mais le commandeur du vaisseau de la Néo-Légion réfléchissait de même :
Pourquoi n’attaquent t’ils pas, leur vaisseau à une énorme puissance de feu par rapport à la nôtre et si nous tirons  il va probablement la déclencher, je crois qu’il vaut mieux se préparer à l’abordage. Si ce vaisseau de classe répulsive attaquait, nôtre vaisseau de classe Hades ne pourrait quasiment rien faire à part essayer de le maintenir à distance. Non ! Il faut que ce vaisseau nous abordent, c’est la seule solution pour gagner !
« Tout le monde à son poste ! » Cria celui-ci en voyant le Cerbérus arriver de plus en plus près sur le radar.

Il était impressionnant de voir les effets d’un « rush de reconquête » effectué par la quasi-totalité des terminators du chapitre Iron Rain, et par l’un de ses dirigeants, le charismatique Daemonius Anarchia, c’était comme observer des fourmis, qui grandes par le nombre arrivaient à détruire les defilers du chaos de l’armée de la Néo-Légion, les fils de l’ardente, qui représentaient  les obstacles les plus résistants…
Le defiler surgissait des entrailles encore fumant de bâtisses en ruines, ses énormes pinces broyant les os des anciens habitants qui impuissant ne purent rien faire. Le sol trembla et les derniers habitants encore en vie virent au loin des terminators brillant sous la lumière des lampadaires qui éclairaient la rue, accompagnés d’un des plus puissant guerrier des dieux sombres : un Prince Démon. L’esprit démoniaque du Defiler commença à cracher sa haine envers les space marines renégats n’étant pas de son camp par le biais des obus, les terminators se cachèrent dans les ruines, le Prince Démon vint défier au corps à corps le Defiler. Daemonius Anarchia vola autour du defiler celui-ci ne parvint pas à le suivre dans sa ronde folle, les moteurs rugissaient d’une colère sans nom tandis que le defiler commençait fébrillement à faire demi-tour, offrant quelques fois une ligne de vu de la coque arrière aux nombreux terminators. Daemonius Anarchia de sa puissante épée forgée dans le même alliage que celle de Dark Typhon, c’est à dire un alliage de Malpierre et d’adamantium appauvrit et compacté il coupa net le câblage hydraulique d’une des pattes du defiler, mais l’esprit démoniaque prit le dessus et créa un lien warp entre le reste du corps et la patte, celle-ci avait l’air de flotter tout en gardant son rôle habituelle de stabilisatrice. Daemonius en vint à faire une chose peu commune pour lui, il commanda au Dronlt en lui de prendre un peu le dessus sur le contrôle de son corps, le Dronlt, avide de « revenir par le biais d’un autre à la vie » ne se fit pas prier, il arrêta le vol de Daemonius Anarchia, se mit face au defiler, para d’un coup à droite, puis à gauche, les énormes pinces du defiler, mit un uppercut au canon qui tira un obus dans les airs, vola assez haut, et donnant un coup surpuissant en ce servant  de la vitesse de Daemonius Anarchia pour fondre sur sa proie, puis de sa musculature infernale. Le résultat fut tout aussi fulgurant, le defiler gisait comme une araignée morte dans une des rues de Cimérius Prima pendant que la ribambelle de terminator s’éloignait au loin, en quête de nouveaux ennemis jugés impure pour ce qui est de fouler le sol de Cimérius Prima, la malsaine.

Le narthecium faillit se planter dans le cou de Dark Typhon mais celui-ci sursauta, désemparé, ne sachant pas où il était, il siégeait au milieu d’appareils  divers de médecines et de droïdes médecins il se leva et ce dit pour lui-même :
« Tu as très bien travaillé, Dronlt, en si peu de temps, j’avoue que ce doit être ton record »
Une voix intérieure lui répondit, résonnante, dans sa tête :
« Merci, mais j’ai besoin de me reposer, je suis… épuisé ! Tâche d’éviter ce surhomme à présent, car je ne serais probablement pas là pour t’aider ! »
« Ha, c’est bête, je ne me souviens plus très bien des dernières minutes avant mon comas »
Le seigneur noir enleva son casque, personne ne cria dans la pièce, les médecins étant ceux personnels de Dark Typhon, chaque Elus ayant une suite de médecins, ce qui expliquait la présence d’un droïde médecin, ce qui était extrêmement rare, et pour tout dire, quasiment inefficace. Le membre du Triumvirat alla chercher derrière sa tête une commande, demandant ainsi au bionique de son œil droit de repasser les dernières images, ce fut long, car le bionique continua à filmer même quand Dark Typhon lui-même était dans le comas, les énergies warp l’alimentant ne pouvant pas céder au caprice du corps fait de chair et de sang.
Soudain, il vit son ennemi, analysa sa technique de combat, si rapide, qu’elle n’avait pu être analysé avec précision au combat, il activa un autre bouton derrière son crâne, frôlant les multiples mini-cornes, bubons et tentacules qui l’ornait, cette fois-ci le bouton activa une fonction qui fit en sorte que la vidéo de l’affrontement passa en boucle et au ralentit, puis il appuya sur un autre minuscule bouton et la vidéo se superposa sur les images de la vision actuelle de son monde environnant, il pouvait se concentrer sur les deux à la fois, il s’y été entraîné. Il se releva du siège de médecines et cria sa rage du plus fort qu’il pouvait :
« Baal, je t’aurais, d’une façon où d’une autre ! »

Daemonius Anarchia avait atteint son but, les hangars aux tank était devant lui, et ce qu’il vit le réjouit, des milliers de civils  s’étaient rebellés contre les forces de lutte des dropolitistes et avaient annexés les hangars aux tanks. Daemonius Anarchia confia à 5 terminators le soin d’aller vers Dark Typhon, car Anarchia sentait que son ami aurait bientôt grand besoin de renfort, mais il ne savait pas d’où venait cette sensation. Quelques égarés et damnés avaient participé à la reprise en main des hangars, ceux-ci avaient peut-être eux le rôle de dirigeants des forces civils. Le Prince Démon Iron Rain ordonna aux égarés et damnés de piloter chaque basilisk, rhino, defiler, vindicator, prédator, land raider, ainsi que de libérer la colère des dreadnoughts peu nombreux, de l’armée Iron Rain. Un groupe d’égarés et damnés alla donc vers le fond de l’immense hangar, la lumière des néons grésillant ne les dérangea guère, il ouvrit une immense porte en la poussant de toute leur force, tout le groupe s’y mit, la porte était pleine d’impacts étranges, les membres du groupe purent entrer dans la succursale un dreadnought était devant eux, enchaîné, il ne bougeait pas d’un poil, les égarés commencèrent à s’inquiéter pour la carcasse à l’intérieur du dreadnought : Etait-il mort pour de bon ? Non, ils ne pouvaient l’imaginer ainsi. Pendant que les autres dreadnoughts se débattaient pour qu’on leur enlève les chaînes, l’escouade de gardes renégats s’affairaient sur celles du premier dreadnought, elles étaient solides, et seuls quelques incantations souffler à l’oreille par Daemonuis Anarchia purent en venir à bout, car ses chaînes tiraient leur résistance du warp.
Le dreadnought qui avait l’air « mort » se releva, agita chaque servo-moteurs de son immonde carcasse et se dirigea vers la sortie, les autres dreadnoughts firent de même.
« Enfin libre de tuer » pensa le « pilote » du premier dreadnought.

« Dark Typhon, où es-tu ? » demanda le semeur de haine, seul Prince Démon du chapitre.
Soudain un grésillement se fit entendre dans l’intercom :
« Romus, où en es-tu dans ta purge ? » le seigneur noir avait parlé, il était en vie, contrairement à se qu’il avait pensé en écoutant le témoignage du combat entre un certain Baal et le membre du Triumvirat de la part de Cody, Fertunosa, et Dalacur.

Daemonius Anarchia pu répondre avec joie :
« Nous avons reprit le hangar aux tanks grâce aux civils et aux égarés et damnés, on te rejoins, il faut en finir avec cette Néo-Légion, ce que l’on m’a apprit d’elle est déjà assez terrible comme ça ! »

« Bien reçut, rejoint moi aux coordonnées 6.6639, comprit ? Au fait j’ai bien reçut tes terminators, ils ont fait vite ! »
«Bien sûr, ce sont des Iron Rain après tout ! En avant, on va se les manger ! » déclara Daemonius Anarchia.

Cela faisait maintenant plusieurs heures que l’attaque des dropolitistes avait commencée quand un bruit déconcentra Dark Typhon qui volait en l’air pour rechercher les traîtres dropolitistes, le communicateur de Dark Typhon grésilla et une voix à peine audible se fit entendre :
« Ici Rakam, avant de tenter quoi que ce soit il faut affaiblir le bouclier du vaisseau de Salsa Crumb, on est en phase, on va commencer le bombardement, vous voulez toujours l’artefact, parce que sa serait plus facile ci …» Dark Typhon interrompit la communication pour répondre :
« Non, il nous faut cet artefact, c’est un objet ancien et tu sais qu’ils sont tous protégés en temps que tel, car c’est d’eux que viendra notre salut en temps voulu, ils sont la technologie sur laquel nous devons nous basé pour évoluer technologiquement, alors du ramène l’artefact ! Exécution Rakam ! »
« Bien, maître ! »
Dark Typhon contacta l’assassin :
« Stradivaruis, tu m’as dit que les dropolitistes avaient plus de 5 millions deux milles hommes, mais y a t’il d’autres armées que la Néo-Légion qui porte main forte aux dropolitistes ? »
L’assassin n’hésita pas à prendre la parole : « A part les escouades que je vous ai dit, je ne vois pas trop !»
Dark Typhon commença à comprendre que son aveuglement était total, Nécrohnt’ac avait dû utiliser Salsar Crumb comme intermédiaire pour faire des négociations avec d’autres armées s’alliant ainsi à elle en échange de richesse, de crâne, ou d’autres sombres gains : Mon dieu, que faire pour protéger ma planète ! Stradivarius, toi, tu continus à purger les rues de la ville et si tu les voit tu m’avertit, compris !»

« Compris, maître ! » Répondit Stradivarius avant de couper la communication.

 Les explosions continuaient tout autour de lui, comme sur tout Cimérius Prima. Dark Typhon usa à nouveau de son communicateur : « Hildegarde tu m’entends, rejoins moi avec mes autres Elus ! Vite ! Je suis dans dinocity, je me suis prit une tollée par un certain Bâal, j’ai avec moi une bonne puissance de feu, mais j’ai besoin de vous ! Je suis avec Daemonius Anarchia »
« Désolé maître, mais ça ne va pas être possible, je pourrais venir avec d’autres terminators, les orks doivent être assistés dans leur tâche, nous traquons actuellement Nécrohnt’ac et ses sbires, Locktard n’est pas présent, je crois qui va tenté quelque chose, je ne peux en dire plus, je sais pas prédire l’avenir. Et, au fait, la légion de Lord Caustos c’est alliée à nous contre paiement d’une plus grosse somme d’argent et autres à la fin du conflits. »

« Bien jouer, mais vient quand même, il est vrai que les orks doivent être encore un peu assisté. » Dit Dark Typhon tout en pensant que la balance allait peut-être pencher en sa faveur.

Une fois que les terminators les eurent rejoint Dark Typhon recommença à voler pour repérer l’ennemi. A quelques mètres de là il les vit, il fit signe à ses troupes en tournoyants au dessus de leur position, puis tout en tournant il ouvrit une communication envers ceux-ci :
« Force de la Néo-Légion repérées, une escouade de havocs, beaucoup de troupes, des bersekers, vous savez maintenant ce qui a à faire ! Je veux que deux escouades d’infiltrés voient s’ils n’ont pas posé de pièges ou si je n’ai pas oublier de compter quelques escouades ou autres, l’une à l’ouest et l’autre à l’est. »
Sur ce une masse musculaire rouge percuta Dark Typhon et le fit chuter dans une ruine à plusieurs mètres de là, cette masse musculaire n’était autre que Bethrezen Prince Démon et maître suprême de la Néo-Légion, qui regardait lui aussi s’il n’y avait pas d’ennemi dans le coin, n’ayant pas vu où était tombé Dark Typhon, il ordonna d’avancer à ces troupes de berserks, mais aussi aux nouveaux space marines de la Néo-Légion, n’étant pas encore assez digne de porter la marque du Dieu du sang.
Dark Typhon étant assommé, celui-ci ne pu rien entendre des ordres que lança Bethrezen à ses troupes, manquant ainsi une bonne occasion de s’approprier une victoire facilement contre la légion dont un seigneur dénommé Bâal l’avait ridiculisé quelques heures avant. La bataille promettait d’être dur.
Dark Typhon retrouvait peu à peu ses esprits, quelqu’un était penché sur lui, quelqu’un qui portait le symbole des Iron Rain :
« Aspirant champion Ganro  de la première escouade d’infiltré sur le secteur ouest pour repérage au rapport, maître. Vous allez mieux ? Nous vous avons fait boire un peu d’amasec pour vous remettre sur pied. » débita le soldat alors que Dark Typhon continua d’avoir mal à la tête, Dark Typhon demanda la bouteille d’amasec et l’aspirant champion la lui tendit, il but quelques gorgées avant que Ganro finisse par lui dire d’aller à l’arrière où Hildegarde et 4 terminators l’y attendait pour le protéger pendant qu’il donnerait ses instructions aux différentes troupes et chars présents. Sur ce Dark Typhon s’envola en rase-motte aller rejoindre l’arrière des lignes pour y rencontrer Daemonius Anarchia.
Le seigneur noir interrogea celui-ci sur le fait qu’il ne lui restait plus que 4 terminators sur les vingt qu’il avait prit pour purger les alentour de Babylonia, ce sur quoi celui-ci s’empressa de répondre qu’ils avaient fait plus de mort dans les rangs ennemis et que les armures des morts avaient été misent en sûreté.  

C’est alors que l’escouade infiltré à l’ouest rompit le silence en même temps qu’Anarchia reçut une communication : « Ici escouade sous le commandement de Ganro, nous avons repéré une poche de résistance : une escouade de 8 space marines demandons l’appuie du prédator Phobos avant de leur tirer dessus, à vous »
« Bien vous aurez votre appuie » déclara Dark Typhon
« Prédator Phobos laissez le Deus Armorum guider vos tirs vers l’escouade d’infiltré ennemi ouest ! »
ordonna le membre du Triumvirat chargé des armées.
« Reçu, reçu » et une salve de tir de canons laser firent perdre la vie à plusieurs marines ennemis dont il n’en restait plus que 6.
Ganro de son côté aussi tirer sur les nouveaux venus du dieu Khorne qui n’était pas digne d’en porter la marque, le plasma d’un de ses hommes fit fondre l’armure et les entrailles d’un space marine de la Néo-Légion. Ganro quand à lui tira mais ne pu qu’avertir ses hommes avant sa mort en essayant de recouvrir sous sa masse le pistolet plasma : surchauffe !!
Les pistolets bolters parlèrent mais ne purent arracher plus de morts à leurs ennemis.
Le corps à corps semblait inévitable et c’est sous les bruits provoqués par l’explosion d’un obus de basilisk à quelques mètres de là que l’escouade de novice chargea celle d’Iron Rain en criant : « Pour notre futur maître : Khorne »

Dark Typhon constatait le tir imprécis du basilisk Sekmeth en accompagnant cette triste analyse de lamentation avant d’ordonner aux Havocs de viser un rhino dont il se souvint qu’il avait vu des berserks rentrer dedans lors de son observation. Sous les tirs des havocs, le rhino ne pu que s’arrêter, les troupes pensèrent probablement aller plus vite à pied car elles débarquèrent pour ensuite se souvenir que le transport de troupe offrait quand même une meilleur protection que leurs armures.
La masse composé des Elus de Dark Typhon, des possédés, de Daemonius Anarchia et de lui-même avança d’un même pas (sauf pour Daemonius Anarchia qui prit largement les devant grâce à sa paire d’aile). Les membres du culte oblitérators et l’un des terminators qui portait un autocanon faucheurs tirèrent quand même sur le Prince Démon Bethrezen qui fut blessé gravement à plusieurs endroit car l’un des oblitérators avait réussit son coup, de même pour l’Elu, mais l’une des plaies suintantes se referma très vite et fut recouverte d’une espèce d’écaille (équivalente à de la corne pour notre peau). Celui-ci vola jusqu’à l’escouade d’infiltré chargé surveiller le front est, et, tout en volant les fit mourir sous une multitude d’éclairs warp sortant de ses mains, ses yeux et sa bouche avant de s’amuser à leur tourner autour en donnant d’impressionnant coup de hache, cette scène rappela à Daemonius Anarchia un chat qui joue avec plusieurs souris, celui-ci étant tout de même encore moins radical avec les souris que ne l’était le prince démon envers les Iron Rain. C’est ainsi qu’il comprit que la menace n’était pas à prendre à la légère.
Dark Typhon tout en observant la même scène qui se jouait sur l’une des ruines encore fumante à cause des explosions provoquées par les dropolistiques demanda des nouvelles de l’escouade placé sur le front ouest. Celle-ci était en difficulté, la bataille allait mal de se côté, les marines n’étant bientôt plus que deux, ils durent fuir le combat, peut être parce qu’ils étaient trop désorienté par la mort de leur aspirant champion ou plutôt parce qu’il savaient qu’ils n’avaient aucune chance.
Un obus du basilisk Sekmeth vola au dessus de Dark Typhon ce qui eu pour effet d’alimenter en crâne de ses propres serviteurs le trône de Khorne, presque toute une escouade, dont il ne restait plus que trois membres, fut ainsi décimé. Les Havocs continuèrent de tirer sur le rhino qui explosa en tuant un des berserks qui constituait son équipage. Le prédator Phobos et les oblitérators arrachèrent deux des vies d’une escouade de berserks qui s’approchait dangereusement et qui était guidée par un charismatique aspirant champion monté sur Juggernaut. Tout ceux qui le purent continuèrent d’avancer ensemble vers le prince démon Bethrezen qui représentait l’horreur pur au corps à corps. Les bersekers sous les ordres de Bethrezen lui ressemblait bien : ils avançaient inexorablement, savourant les prémices d’un combat futur. L’escouade d’infiltré de l’ennemi tentait de pourchasser les résidus de l’escouade d’infiltrateurs qui surveiller le front ouest quand une communication se fit entendre dans le casque de Dark Typhon : « Escouade du défunt Ganro, nous demandons des renforts ! »
Dans un ton froid qui prouvait que celui-ci était concentré sur la bataille, Dark Typhon répondit : « Négatif, nous avons un front plus important à défendre ici, que le Deus Armorum vous garde, nous viendrons dès que possible, en attendant essayez de rejoindre notre position du côté ouest. » puis il coupa la communication pour en ouvrir une autre «  à toute l’armée, tirez sur le prince démon ! Il ne faut pas que ce tas de chair vienne écraser notre position ! »
Dès que cet ordre fut donné l’ensemble des havocs et des oblitérators qui avaient le prince démon caché derrière des ruines en ligne de mire firent feu, mais ne purent rien faire : Khorne protégeait un de ses plus précieux serviteurs.
Les fuyards du front ouest furent vite rattrapé par les néophytes de la Néo-Légion, qui, à 5 contre deux ne pouvait que gagner. Les 2 Iron Rain se retournèrent et dans leur tentative de défense crièrent le fameux cri de guerre Iron Rain : « Pour le seigneur ou le Prince démon souvent, mais pour Cimérius Prima toujours ! » rien que le fait de prononcer ses paroles sacrées pour chaque membre de l’armée cimérienne leur redonnèrent espoir, et déjà, on comptait un mort dans l’escouade des nouveaux Néo-Légionnaire.
Le Prince démon avait déjà décimé 2 space marines possédés avec le feu démoniaque, (cette escouade ayant déjà été touché par des Havocs situés dans les plus lointaines ruines) qu’il chargeait déjà Daemonius Anarchia qu’il pensait être l’adversaire dont la mort serait la plus honorifique et glorifiante à ses yeux, remportant ainsi un crâne des plus précieux pour le dieu Khorne. Dans sa charge sa gorge démoniaque émit des sons qui annonçaient un combat sans merci : « du sang pour le dieu du sang ». Quand Daemonius Anarchia et Bethrezen se jetèrent l’un dans l’autre tous leurs muscles puissants et saillants au dehors la terre de Cimérius Prima trembla et les possédés qui n’étaient pas encore au corps à corps mais qui en étaient très proche chutèrent, déséquilibré, tout en contemplant le spectacle de ce combat épique de titans.
C’est à ce moment précis qu’un Seigneur du chaos prénommé Bélial et sa suite arrivèrent comme un cheveux sur la soupe à côté de Dark Typhon et de ses Elus d’un jour qui accompagnaient Hildegarde. Malheureusement pour le seigneur dont l’apparence faisait transparaître sa foie envers Khorne, ce ne fut par la folie d’un corps à corps sanglant dans lequel il pu se jeter qui l’accueillit, mais bien les tirs du prédator, des lance-plasma jumelés des oblitérators, les 2 tirs de canons lasers, le tir de lance-missile et le tir d’autocanon des havocs, sans compter les tirs de bolters jumelés, de lance-flamme, de fuseur des Elus de Dark Typhon et le tir de fuseur de celui-ci qui fit évidemment mouche. Transpercé de toutes parts par les tirs d’une armée spécialisée, le seigneur du chaos mourut et sa suite avec. Dark Typhon déplora quand même la mort d’un de ses « Elus d’un jour » lors de la tentative vaine de renverser le combat de la part du seigneur Bélial et de sa suite, ainsi que le fait que Hildegarde avait loupé un tir de fuseur, ce qui lui vaudrait probablement une remise à niveau dans les années prochaines. Malgré tout il alla à tire d’aile déposer la dépouille du terminator derrière le basilisk avant de revenir dans son escouade. Bethrezen était toujours en prise avec Daemonius Anarchia chaque coup faisant trembler le sol, parfois des gerbes de sang impressionnantes indiquaient qu’un des belligérants avait perdu du sang, quand à savoir qui, c’était une autre affaire. Bethrezen bloquait à la fois les attaques de pied, les coups d’épée, et les coups de chaînes suspendues aux ailes de Daemonius Anarchia avec ses propres ailes, pieds, et sa propre hache. Daemonius Anarchia arriva à parer puis tenter une attaque qui échoua et dont Bethrezen profita pour donner un coup de hache dans les côtes, mais le prince démon Iron Rain n’avait pas dit son dernier mot, et il recula pour pour à la fois retirer la hache de sa côte et pour mieux armer son coup, Daemonius Anarchia et Bethrezen était à bout de souffle, ce qui est très rare pour des prince démon. Bethrezen tenta de donner un coup de hache à Daemonius Anarchia dans le cou, mais celui-ci se baissa, prit sa lame noire à deux mains et porta son coup précédemment armé en plein dans le torse de Bethrezen, qui dans un dernier élan porta le retour du coup de hache devant la carotide de Bethrezen. Le semeur de haine tenta de faire remonter la lame noire jusqu’au cou de Bethrezen, mais Bethrezen et lui s’éffondrèrent, très affaiblit par se combat, dans leur effondrement les princes démons écrasèrent un membre de l’escouade de space marine possédé qui ne compte dès lors plus que son aspirant champion et un de ses frères d’arme.

Les deux escouades de berserks précédemment affaiblit tentèrent de se jeter au corps à corps, l’une comportant trois membres fut terrassé par la puissance de feu du prédator Phobos, tendit que l’autre présidé par l’aspirant champion monté sur juggernaut attaqua l’escouade d’Elus de Dark Typhon ainsi que lui même. Un Elus mourut dans le combat, contre quatres berserks pour l’ennemi. Hildegarde commença à psalmodier en langue noire des paroles que tous dans se corps à corps reconnaissaient comme un sort qu’il allait jeter. Des éclairs commençaient à cerner le crâne d’Hildegarde, ses yeux se révulsèrent et Dark Typhon craignant pour son ami que la mort ne le prenne lui décrocha un coup violent qui eut pour but de le placer dans un coma pour quelques minutes (lorsqu’un coma est déclenché, le cerveau s’occupe de beaucoup moins d’organes et de muscles, c’est pourquoi on tombe raid quand on est dans le comas, ici Hidegarde se sert abondamment de son cerveau, hors si le courant de celui-ci ne passe plus pendant ne serait-ce que quelques micro-secondes le péril du warp ne peut l’atteindre, car celui-ci doit passer par quelque chose pour atteindre sa victime, ici : le cerveau, qui déconnecté, est protégé.) Dark Typhon se concentra de nouveau sur le combat et acheva avec l’aide ses Elus d’un jour, l’aspirant champion ainsi que le juggernaut.
Les space marines de l’escouade de Ganro gagnait malgré leur sous effectif le front ouest aidé maintenant par les Elus qui ne firent qu’une bouchée des novices de la Néo-Légion, seul un  survivant pu s’échapper pour fuir dans les décombres d’une ruine proche, près de lui les murs volèrent en éclats sous l’impact des bolts, la dernière chose qu’il vu fut les pans de la ruine qui lui tombèrent dessus, mais il résista poussa les débris au dessus de sa tête, ce qui fut une grave erreur : Ghost attiré par se mouvement se trouvant dans son champ de vision vérifia tout d’abord s’il ne s’agissait pas d’un Iron Rain (conclusion vite établit que se n’en était pas un vu que Dark Typhon et Les Elus tiraient vers sa position), celui-ci justifia son tir en une fraction de seconde et tira au canon laser dans la tête du space marine, l’escouade de novice était définitivement éliminé. Le Basilisk tira un coup vers les havocs de la Néo-Légion, le prédator Phobos se joignit à la danse, il ne restait plus qu’un havocs qui était protégé par les corps de ses camarades, tandis que les berserks cherchaient le moyen d’arriver au corps à corps sans trop d’effectif en moins, ceux-ci comprirent la même chose que le dernier néophyte de la Néo-Légion : il ne fait pas bon être dans la ligne de mire d’une escouade de havocs Iron Rain. L’escouade de berserk fut déchiquetée par la multitude des tirs. Les havocs purent respirer un la bataille était presque terminé, les deux survivants de l’escouade ouest, Dark Typhon et ses Elus d’un jour retournaient vers l’arrière du champ de bataille en laissant le prédator, le basilisk et les havocs s’occuper du dernier havoc retranché dans son bunker, celui-ci lança un missile vers Dark Typhon qui n’en eut cure. Les tirs multiples commencèrent lentement mais sûrement à détériorer l’abris du havoc qui se cachait et lançait un missile de temps en temps, attendant des renforts, qui malgré tous ses appels ne répondaient pas :
« Ici escouade tactique sous les ordres du maître suprême du chapitre de la Néo-Légion, je répète : je demande du renfort, Bethrezen et gravement blessé, je demande du renfort, je répète, notre armée c’est fait arghhh… » le tir de Ghost n’avait comme d’habitude pas loupé, le havoc Iron Rain méritait bien une médaille pour ses tirs tête sans faille.

Bien au dessus de sa tête, dans le vaisseau amiral de la Néo-Légion :
« Vous avez entendu, repérez moi ce signal et vite, qu’on me prépare une téléportation ! » s’écria Bâal rageur.
« Mais maître, vous y allez tout seul ? Savez-vous que la téléportation à cette distance ne sera pas très précise ? » demanda un de ses serviteurs au seigneur Bâal.
« Tais toi vers et remplit ton office ! » répondit celui-ci en ce plaçant sur le cercle de téléportation.
Dark Typhon et ses Elus se dirigèrent vers Daemonius Anarchia quand un éclair apparut quelques mètres devant eux : Bâal était là, et préparait son coup pour achever Daemonius Anarchia. Dark Typhon voyant cela, courut à la rescousse de son ami à tire d’aile du plus vite qu’il put et para le coup de Bâal, la bataille qui s’en suivie était très technique, pratiquement l’équivalent de celle des deux princes démons, la puissance en moins, la vitesse en plus. L’un et l’autre se regardèrent droit dans les yeux, une lueur rougeoyante se lisant dans ceux de Dark Typhon dont le dronlt prit en partie possession, tandis que l’humeur aqueuse de Bâal reflétait seulement l’envie d’en finir au plus vite, les coups portés étaient violents. Dark Typhon quand il crut entendre ses Elus arriver cria envers ceux-ci : « N’intervenez pas, c’est mon combat ! »
Mais déjà une lueur malicieuse transparaissait dans les yeux de Bâal qui porta un coup qui pu être fatal à Dark Typhon s’il l’avait voulu. Le seigneur Bâal, grand vainqueur de se combat se précipita sur le corps de Bethrezen, activa un bouton sur son armure et dit en s’adressa à Dark Typhon : « A bientôt, bon ennemi ! » avant de crier dans son communicateur : « Téléportation » et de disparaître dans une lumière aveuglante.
Dark Typhon qui était gravement blessé se releva pour s’écrouler aussitôt : être terrassé par un nouvel ennemi par deux fois  représentait un déshonneur total, il se promit de se venger.
Les Elus prirent Dark Typhon par les épaules, Hildegarde les accompagnait (celui-ci remercia Dark Typhon), ils prirent aussi Daemonius Anarchia qui avait encore plus besoin de soin que Dark Typhon. Les deux amis furent emporté dans Babylonia pour soins intensifs. La bataille avait été rude, mais la guerre ne faisait que commencer !

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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:37 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

La Trahison de Nécrohnt'ac (Partie IV) :

« Les Dronlts reprennent le dessus, nos soins seront minces, mais grâce à ses anciens xénos, vous devriez rapidement être sur pied » Ainsi parla la demoiselle, infirmière, qui lui rappella étrangement Lilith, c’est cheveux noirs de jais, son corps sublime, sa cruelle intelligence, son sadisme, sa force, sa résistance, son sens instinctif du …

Dark Typhon reperdit de nouveau connaissance.

Quand il se réveilla, la première chose qu’il vit fut la ravissante infirmière dont un bionique avait remplacé la moitié du visage, puis il demanda, ça tête tournant encore comme après la construction d’un plan imparable :

« Combien….de temps… ? »

Un peu près trois jours, mon seigneur.

« 3 jours ! Et ça….c’est… » demanda le seigneur noir en montrant le bionique remplaçant une partie maintenant inexistante du visage de la belle fille.

« C’est…c’est Nécrohnt’ac, quand son titan est passé près de notre infirmerie, les secousses ont commencés, nous vous avons protégé dans un bunker comme ceux que l’on trouve en-dessous de chaque hôpital à Cimérius Prima, mais je n’est pas eu le temps de rentrer dedans, le protocole est stricte…vous le savez mieux que moi, et une poutre en rockcrete m’a écrasé l’hémisphère cérébrale gauche, heureusement que la secousse n’ai pas durée plus longtemps, sinon,…je serais morte » On voyait bien dans ces yeux la peur, mais elle prenait assez sur elle.

Dark Typhon se releva brusquement pour aller vers un lit imposant cachez par les rideaux qui laissait apparaître l’ombre du prince démon des Iron Rain.

« Il va bien, c’est signe « vitaux », sa résonance warp ainsi que son Dronlt… tout est en ordre ! » s’empressa de dire l’infirmière.

Dark Typhon se releva et dit :
« Par où allait-il Nécrohnt’ac ? »

« Vers le laboratoire, mais ça ne change rien, vous ne pourrez rien contre lui dans votre état » répondit l’infirmière.

D’un pas boiteux Dark Typhon essaya de se redressé de son petit 2 m 10 pour un seigneur du chaos. Une douleur comme celle de millier de micro-aiguilles se plongeant dans sa chair au niveau des ailes quand une brise de vent venait pénétrer ses ailes par les trous présents dans celles-ci, lui rappela qu’il ne pouvait plus voler.

Il ouvrit une communication, il vit l’enseigne de l’hôpital qui était rentré par la vitre dans le bâtiment :

« A moi, mes Elus, apportez moi une moto de combat, on va prendre d’assaut notre Titan, appelez Stradivarius qu’il soit de la partie, laissez les orks s’occuper de la Néo-Légion pour le moment, perte minimale accepté pour le matériel, perte maximal pour les défenseurs du titan ! Briefez tout le monde, Cody, Fertunosa, Dalacur et les autres mènent l’assaut sur les partisans dropolistiques. Fin de Transmission. »

« Dronlt, répare mes ailes ! » (les Iron Rain sont tellement attaché aux machines que les soldats disent répare-moi au lieu de guérie-moi)

« Récolte les âmes avec ton épée afin que je puisse reprendre en puissance et je pourrais d’aider » répondit nonchalamment le Dronlt « Te guérir deux fois dans une journée de blessures mortelles et plus qu’épuisant ! »

Un mélange hétéroclite de moto arriva elle venait autant de moto orks, du chaos, et même des motojets raptor Eldars noir.
Dark Typhon questionna les Elus :
« Les Eldars noir se sont rendus ? »

« Non, seulement le Grand Vovoïde Habacub, et ses fidèles tourmenteurs, il n’arrivait plus à ce faire respecter de ses troupes à ce qu’il paraît ! Nous n’avons pas eu la chance de coincer tous les Eldars noirs, d’après Habacub, ils ont tous reçut l’ordre de protéger le Titan, comme tout les partisans dropolistiques et comme la Néo-Légion, bien que celle-ci ne se soit apparemment pas manifesté. »

« Passe moi cette moto du chaos Hildegarde, je n’apprécies pas encore assez l’art Orks ! »
ordonna le Némésis .

Dark Typhon pour s’assurer qu’il n’avait pas perdu la main fit un drift 360° avec la moto, celle-ci ne se plaignit pas, les motos orks avaient l’air d’être solide, car le poids des space marines ne les faisaient pas plier.

« Pour le Seigneur ou le Prince Démon souvent, mais pour Cimérius Prima, toujours ! » s’exclamèrent  toutes les personnes présentent.

Une demi-heure plus tard les motos s’approchèrent du résonnement assourdissant que faisait le titan en marchant sur le sol métallique de Cimérius Prima, ils se rapprochèrent et virent que la guerre faisait rage : sans distinction de race ou même de camp, le titan écrasait la masse qui était plongé dans la guerre. Une odeur âcre de mort, de charnier, et de transpiration émanait de cette masse informe que représentaient les Iron Rain loyaux, déchus, les cultistes servant Nécrohnt’ac, les Orks, les Eldars noir, les Egarés et Damnés du 13 ème Anothien…

Dark Typhon pénétra dans la masse, Stradivarius accroché derrière lui à la moto, le seigneur noir sembla éviter les projectiles en zigzagant entre les balles, les bolts, et les lasers, sa moto crachant la mort et déchiquetant ceux sans distinction qui se mettaient en travers du chemin des bolts tirés par Dark Typhon, impossible de viser réellement ses ennemis à cette vitesse, l’épée canalisa toutes les mort effectué par le seigneur noir pour les distribuer au Dronlt qui s’en abreuvé bien au chaud accroché à l’épine dorsale de son hôte et permit à celui-ci de voler à nouveau. Le Némésis prit appuie sur un charnier, fit une roue arrière, demanda à Stradivarius de s’accrocher à lui et déploya ses ailes en direction de l’échelle de secours dorsale du Titan, la moto s’écrasa sur un bout de l’échelle où étaient situé quelques dropolitistes. Ils atterrirent sur l’échelle qui, blindé de monde, faillit céder.
« Loué soit les constructeurs de ce titan » déclara Dark Typhon.

A travers les égarés et damnés, les space marines et les cultistes sous les ordres de Nécrohnt’ac, le membre du Triumvirat et l’assassin se firent un chemin, cerné des deux côté, Stradivarius lâcha deux grenades plus en bas, l’escalier céda et chuta plus bas dans la masse guerrière, apparemment,  les dropolitistes étaient en train de perdre, les effectifs des Orks les harassaient comme des piranhas sur une vache affolée.

Dark Typhon sembla à bout de nerf quand il s’écria :
« Je crois que vous commencez sérieusement à me les gonfler ! »

Au fur et à mesure de l’avancement de Dark Typhon et de stradivarius le dos du titan se repeignait en rouge sang, tant les giclées que la zweihander que le seigneur noir portait étaient importantes. Stradivarius était toujours en prise avec ceux qui tenté de remonter l’escalier, un égarés et damnés couteau dans la bouche, fureur dans les yeux, grimpa par bon l’escalier en se tenant à la rambarde Stradivarius sortie son sabre énergétique et trancha les bras du premier venu, ensuite, il prit dans une de ses sacoches de sa ceintures multipoches des shurikens au tranchant monomoléculaire qu’il envoya vers les bras et les jambes de ses assaillants, ceux-ci tombèrent au passages des shurikens, certains bras restaient sur la rambarde, les nerfs crispés dû à une séparation rapide. Dark Typhon dû se recevoir un coup car il poussa de son dos Stradivarius qui admirait encore la vue des corps tombés. Ackorn était la cause de cette bousculade, le seigneur chaotique dont une mutation débilitante avait rendue nain était en train de combattre le membre du Triumvirat, celui-ci para les coup en se tenant à une rambarde, puis à l’autre.
« Alors, pas assez rapide petit, ou est-ce la taille qui te rend si mauvais combattant » s’enquit Dark Typhon.
« Ce n’est pas la taille qui compte, c’est la façon de la planter » Ackorn fit encore un coup de son épée énergétique dans le vide, avant de percer la jambe gauche de Dark Typhon.

« Putain, ça y est, chuis en colère !! » s’écria se dernier.

D’un revers de main alors qu’il avait envoyé sa fidèle épée Ménélius dans les airs, il rejetta Ackorn vers l’arrière (celui-ci perdit la garde de son épée), rattrapa Ménélius, prit de son autre main l’épée énergétique ouvragée de Ackorn et cisela avec les deux lames croisées sa tête, qui chuta dans le vide, puis il en fonça les deux épées dans le corps sans vie de Ackorn et le projeta le plus en avant et de toute ses forces dans l’escalier, quelques égarés et cultistes chutèrent et entraînèrent les autres dans un effet dominos impressionnant.

Dark Typhon avertissait Stradivarius :
« Met-toi en équilibre sur la plus haute barre de la rambarde, coupe leur les bras et laisse couler ! »
Le Némésis avec ses deux lames coupait tous les bras, avant que ceux-ci n’essayent de l’atteindre,,, des fois un cultistes arrivait à se cramponner à une des barres de la rambarde, mais c’était pour mieux chuter quand le poids des autres le faisait lâché prise, certain sonnés, se remettait sur leur deux pieds avec peine et Dark Typhon leur tranchait aussi les bras et les faisaient tous chuter, le travail de Stradivarius dans l’affaire était surtout de rester en vie en évitant les corps qui tombaient sans aucun moyen de se raccroché, à part en écartant les jambes au bon moment, mais dans cette situation, le sabre énergétique trouvait une certaine utilité.

« Stradivarius, tu restes ici j’amène un à un les Elus ! » ordonna le seigneur trahie.

Beaucoup plus tard quand Dark Typhon eut finit de ramener tout les Elus à tire d’aile, ils s’engouffrèrent tous dans les entrailles du titan, la salle de commandement était vaste Nécrohnt’ac et ses Elus cessèrent immédiatement de faire marcher le titan.
Nécrohnt’ac  ordonna à ses Elus d’attaquer avant de prendre une curieuse mixture en guise de rafraîchissement. L’Elu particulièrement benêt, et muté qu’était Goliath se précipita au corps à corps, il fût accueillit par un coup de marteau tonnerre chaotifié par les soins d’Héphaïstos dans le bas ventre. Goliath régurgita de la nourriture vieille de deux semaines.  
Dark Typhon avait repéré les auto-couveuses près d’un des harnais hydroliques de conduite du titan, mais un Nécrohnt’ac qui avait maintenant l’apparence d’un Prince Démon lui barrait la route. Il vit aussi que Raël était présent, le fourbe avait tourné le dos à Daemonius Anarchia dès qu’il avait pu. Parice s’avança dans les rangs de Dark Typhon et fit volte-face à son Maître, il fit volte-face à Nécrohnt’ac.
Maintenant en nombre égal, avec aussi un léger avantage du côté des dropolitistes dû fait que Nécrohnt’ac avait la force de Daemonius Anarchia, la bataille pouvait commencer. Les ailes de Dark Typhon lui furent très pratiques pour entailler les côtes d’un Nécrohnt’ac devenu pataud à cause de sa taille dans un espace maintenant restreint pour lui. Un bruit se fit entendre en contre bas, des explosions de joie, des cries et un bruit d’explosion. Dark Typhon ne savait pas se qu’il se passait, mais redoutait le pire.
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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:38 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

La Trahison de Nécrohnt'ac (Partie V) :

Locktard fit signe aux Elus de Dark Typhon et au seigneur noir lui même qu’il allait s’occuper du cas de Raël personnellement, la bataille penchait quasiment en faveur des Iron Rain et non des dropolistiques. Dark Typhon retourna au combat, fonçant comme jamais vers Nécrohnt’ac dans l’espoir de l’entailler suffisamment pour le capturer, puis l’emmener au Premium Doloris, endroit où il subirait les pires tortures, au dernier niveau du laboratoire.

Du coin de l’œil Dark Typhon pu voir le farouche combat qui opposait Hildegarde, le terminator d’or à Séphiroth l’arme démon possédant le corps de celui qui la manie. Séphiroth rageait de ne pas encore avoir touché Hildegarde qui esquivé assez péniblement les coups de la plus grande lame qu’est connu Cimérius Prima.
Avec une haleine chaude et une bouche quasi-déformé par la colère du démon, Séphiroth tempêta contre Hildegarde :

 « Ma lame n’aura de repos que quand elle t’aura transpercé le cœur ! »

Hildegarde se contenta de rester stoïque tout en évitant les coups surpuissants d’un adversaire dont la lame faisait sa taille soit 2m15. Il frappait quand l’inertie de l’attaque avait raison du porteur de l’épée, mais les servo-moteurs de son armure l’empêchaient d’aller aussi vite qu’il aurait voulu, aussi super-calculateur fut il, la violence et la fréquence des coups de son ennemis ne pouvaient être prévu assez tôt pour préparer la parade mortelle qui tuerait cet élu en armure énergétique.

Dark Typhon continua d’esquiver les coups du soit disant Prince Démon, mais sans toutefois vouloir forcément attaquer et commença à sourire :

« Tu n’as jamais été un bon tacticien, n’est ce pas Nécrohnt’ac ? Un combat tel que le nôtre, dans l’un des fils du Deus Armorum (il parle du Titan) ! Franchement tu es désavantagé, de plus tu risques d’endommager une arme surpuissante qui pourrait t’aider si tu gagne. J’ai pitié de toi, ton armée de dropolitiste est défaite, je vais te laisser une chance, toi et tes sbires pouvez essayer de prendre le pouvoir en me tuant, mais il faudra d’abord me poursuivre ! »

Dark Typhon s’envola par où il était arrivé, prenant avec lui 2 de ses Elus qui étaient en train de se battre, et fit de même jusqu’à se que plus aucun de ses Elus ne soit à l’intérieur du titan. Le cri de rage de Nécrohnt’ac résonna dans la carcasse du titan qui arrêta net sa marche mortuaire : Nécrohnt’ac allait poursuivre Dark Typhon, comme celui-ci le souhaitait.
Les Iron Rain et leurs alliés avaient gagné la bataille aux pied du titan, mais pas la guerre : sous le cri de ralliement de Traître de Cimérius Prima des milliers de personnes sortaient armés jusqu’aux dents en beuglant que la victoire revenait aux dropolistiques, des space marines d’autres légions, mais aussi des Iron Rain déchus, ceux qui avaient tournés leur veste … tous encerclait les nobles space marine toujours rallié à la cause du Triumvirat et surtout à Cimérius Prima, les Orks salivaient en pensant à leur bataille contre les nouveaux venus des rangs des dropolitiques, mais les fils de l’Ardente et les Eldars noirs n’étaient pas encore présent, signe que tout n’allait pas ce jouer sur ce gigantesque champ de bataille qui était proche du laboratoire ! Les Orks furent les premiers à donner des coups, c’est du moins ce que vit Dark Typhon en survolant la cohue regardant le sol pour voir si ses Elus le suivaient encore. Là où il allait, il était le maître des lieux, là où il allait, même les plus fidèles de ses serviteurs n’y avaient le droit d’y aller, car il allait dans sont antre, là où il aimait se reposer avec Lilith, avant, même Daemonius Anarchia n’y avait posé les pieds (qu’une ou deux fois), les architectes de cette bâtisse avaient domptés le warp pour en faire un chef d’œuvre, nombreux étaient les pièges qui y étaient tendue, les architectes s’étaient tous suicidés à la fin de la construction de l’Antre de Dark Typhon, dans un rituel complexe sensé sceller  leur âmes dans les murs afin de déclencher les pièges sur quiconque n’était pas Dark Typhon, ils l’avaient fait de leurs plein grès, et se plier à toutes les volontés de Dark Typhon.

C’est donc là, dans l’Antre du Seigneur noir, qu’ils allaient attendre Nécrohnt’ac, qui se devait d’y entrer au péril de sa vie s’il voulait devenir le seul Seigneur de Cimérius Prima.

Nécrohnt’ac qui n’avait plus sa forme de prince démon était à l’entrée, ses Elus l’accompagnaient.
Bien sûr Nécrohnt’ac n’était pas un abrutit, il avait demandé à un égaré et damné de son camp d’aller à l’église contrôler le canon dronltien (en effet les canons dronltiens situés aux quatre points cardinaux d’une ville son des églises consacrées au Deus Armorum / Darbeloth )
Le Traître ordonna un tir sur l’Antre de Dark Typhon, le bruit de la foudre s’abattant sur la bâtisse fut assourdissante, la poussière soulevé par le déplacement d’air caché se qui était maintenant … un bâtiment intact ???

« Comme je l’avait imaginé, ce bâtiment est protégé contre toutes armes dronltiennes astucieux, mais pas suffisant pour m’opposer une réelle résistance ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! HA ! »
Goliath, prit les devants et avança vers la structure dont les immenses portes d’ébènes et d’adamantium protégés par des runes s’étaient ouvertes comme une invitation vers une mort certaine.

« N’y va pas !» cria une voix qui venait de plus loin, cette voix était celle de William le sanglant qui courrait, accompagné de Raël, il était maculé de sang et son visage était crasseux, il avait visiblement été au cœur du plus de combat possible. « Laisse moi y aller d’abord ! »

Dark Typhon, au plus profond de son antre parla en langue noire :

« Âme des bâtisseurs de ses murs, laissez en vie Nécrohnt’ac, Parice et Séphiroth, ils me sont tout les trois utiles, supprimez tout les autres, sauf mes Elus et mes amis ! »
Puis il alla dans un immense trône éclairé par une faible lumière diagonale au milieu de la pièce, le trône était taillé dans une étrange matière noire qui réfléchissait ses environs : c’était un trône de jais. Le seigneur noir s’installa dans le trône, et ôta son masque, ses Elus ne pure réprimander une grimace de circonstance. Des lambeaux nécrosés de peau pendaient encore sur les pourtours du masque et des milliers de micro-tentacules voraces s’agitaient comme des asticots pour retrouver leur « maison » qui leur avait été arrachée quand Dark Typhon avait enlevé le casque. Le seigneur loyal du Triumvirat se connecta quelques tuyaux sous sa peau et dit à ses Elus :
« Ainsi branché je ressens les moindres bruits de pas, le moindre changement de température, de pression, de chaque pièce de mon antre, et je peux commander la matérialisation de piège, quelque soit l’endroit grâce aux âmes de ceux qui ont fondés ses lieux et qui se sont scellés dans ses murs, rien ne m’échappe, je suis omniscient ! Comme je vais m’amuser ! »

Maintenant qu’il commençait à avoir des pouvoirs psychiques de plus en plus fort cela se justifiait. Le membre du Triumvirat qu’était le seigneur noir appuya sur un bouton qui était caché parmi beaucoup d’autres dans les accoudoirs du trône.

William le Sanglant fut surprit par une mélopée telle que seul Dark Typhon en connaît : des cris d’animaux et de personnes entremêlés dans une chevauchée des valkyrie pour le moins apocalyptique.

Dark Typhon sur son trône repensait toutes les fois où on lui avait dit qu’il s’était absenté pendant une fractions de seconde, alors que celui-ci n’en avait aucun souvenir, et qu’il était apparemment revenu au même endroit où l’on l’avait vu pour la dernière fois, avec un cristal de donné contenant des musiques classiques de l’ancienne Terra, ou autre. Oui, il se souvenait d’une histoire incroyable qu’il avait lu dans un des innombrables livres qu’il avait  parcourut dans sa vie, l’histoire d’un homme qui avancé technologiquement cherchait un soit-disant artefact, il fit un bref instant le lien entre ses pouvoirs naissant, les cristaux de donnés avec lesquelles il revenait des ses absences et les histoires qu’il avait lu.
Un puissant mal de crâne le prit soudainement à la tête, des centaines de voix lui parlaient en même temps, s’était insoutenable, puis, plus rien. Il  ne savait pas à quoi il avait pensé une seconde plus tôt, saloperie d’étourdie se dit-il à lui même, puis il se rappela la dernière chose à laquelle il avait pensé : capturer Nécrohnt’ac, et faire revenir Parice et Séphiroth de son côté.

La troupe des traîtres composée de William le sanglant, Nécrohnt’ac, Séphiroth, Parice, Goliath, Abargadon et Raël s’enfonçaient de plus en plus dans ce qui allait devenir le tombeau de certains.

Les voix des architectes morts résonnèrent de plus en plus bruyantes dans les têtes des traîtres Goliath fut le premiers à mettre un genou un terre, puis elles cessèrent comme elles étaient apparus, soudainement. Goliath indiqua aux autres qu’il allait devant en reconnaissance, grave erreur. Il déploya ses ailes et à peine eut-il fait quelques kilomètres dans les galeries profondes de l’antre du seigneur de Cimérius Prima que ses ailes furent empalées par des pics sortis du sol, et qu’une sorte de lierre étouffa Goliath, qui malgré sa force herculéenne ne pu rien faire, déjà, ses bras se balançaient dans le vide, sans vie.

Les élus de Dark Typhon commencèrent à se reculer de leur maître qui écumait de la bave et avait les yeux révulsés, il était en train de se concentrer, pour infliger des tortures innommables  à ceux qu’il voulait voir mort.

« Abargadon, va voir où en est Goliath ! Cet abrutit n’a pas été fichue de nous donner un rapport de la situation ! » s’écria Nécrohnt’ac.

Abargadon était prudent, contrairement à Goliath, cela faisait déjà longtemps qu’il marchait quand un bruit de goutte vint à ses oreilles, il leva la tête et vit Goliath mort, dont le corps lui retomba dessus violemment. La seule chose dont Abargadon avait peur était de la mort elle-même, même si lui parvenait à rentrer dans les rêves des autres par des procédés impies, c’est la mort qui rentrer toujours dans ses rêves et la hantait nuit et jour. Aussi la vu de Goliath mort et le froid qu’il ressentie tout à coup lui rappela la mort, mais il n’était pas n’importe qui, il était un des Elus de Nécrohnt’ac aussi releva t-il Goliath, qui, dans un frisson se ramena à la vie et grogna quelque chose du genre :

«  Tu es venu assez vite, ces putains de lierres allait m’étouffer ! »

La musculature puissante de Goliath lui avait permit de ne pas y rester : il avait concentré toute son énergie en gonfla son cou pour ne pas mourir étranglé, (c’est pourquoi ses bras tombaient raides), mêmes quand des milliers de pieux pénétrèrent par intermittente ses ailes pour le faire continuellement saigner il continua à lutter pour la vie, jusqu’à ce qu’Abargadon arrive et que le lierre disparaisse comme par magie.

Les murs se rapprochèrent alors des deux frères d’arme Goliath eux tout juste le temps de les arrêter avec la puissance de ses bras, deux autres murs avait bloqué toute issue possible devant et derrière eux, si cela ne s’arrêtait pas, il allait mourir broyés. Soudain de chaque côté du mur que Goliath tenait, des picots apparurent par millier, des picots énergétiques qui vinrent s’enfoncer dans les mains de Goliath qui tenait bon malgré tout, Abargadon, quand à lui, ne savait pas quoi faire, il appela Nécrohnt’ac, mais ne reçut rien de sa part.
Pour toute réponse à ses messages désespérés le sol s’effondra en dessous deux, créant un vite dans lequel il tombèrent avant d’atterrir là où étaient les Elus de Dark Typhon qui les achevèrent :

Hildegarde les regarda tous les deux d’un air dédaigneux et leur parla de sa voix des plus calme :

« Vous avez, vous, Goliath et Abargadon trahie un membre du Triumvirat, mais surtout, vous avez trahie Cimérius Prima en ne suivant pas la volonté de la majorité des membre du Triumvirat, mais celle d’un seul : Nécrohnt’ac ! Pour ce crime, je vous condamne à une lente agonie Goliath, quand à toi Abargadon, tu seras punie par Lockart ici présent ! »

Goliath qui ne pouvait plus se servir de ses mains et de ses ailes chargea de désespoir Hildegarde, tous crocs en avant. Ce dernier le laissa arriver jusqu’à sentir son haleine sur son visage, juste après cela les énergies mystiques du warp enveloppèrent Hildegarde et foncèrent sur Goliath qui se tordit de douleur avant que ses chairs ne se disloquent en créant un enfant du chaos qui alla chasser les dirigeants dropolistiques présent dans les couloirs de l’antre de Dark Typhon qui de son trône cria :

« Non, Hildegarde, même sous cette forme, ne le laisse pas partir, il doit mourir ! »

Un pan du plafond s’allongea pour venir écraser Goliath, ou plutôt le tas de chair débile qu’il était devenu.

Abargadon se prépara pour son combat Lockard se jeta sur lui comme une bête et trancha un bras à l’Elu de Nécrohnt’ac qui se préparait à dégainer une épée maudite, entourée de rune impie qui flottés dans l’air matériel. Locktard devenait fou de rage et chargea sans arme, évitant chaque coup de lame par instinct, il redevenait ce sur quoi les scientifiques Iron Rain planchaient en ce moment avec d’autres recherches comme le char anti-tranchée : Les Homo-Lupus. La lame guidait son porteur, mais n’allait pas assez vite pour suivre les mouvements de son ennemi, soudain Locktard sauta en extension sur un pied, prit le bras armé de l’épée de Abargadon qui d’un mouliné du poigné blessa l’Homo-Lupus originel au dos, ce qui n’arrêta pas la bête qui déchiqueta avec son autre main l’armure faite de céramique et d’adamantium dans une rage pure et mordit le cou arrachant un imposant bout de chair  à Abargadon. Il lui arracha aussi le bras. Les cheveux habituellement marrons de Locktard étaient maintenant plein de sang. La carotide envoyait encore quelque giclée quand Locktard y enfonça violemment le poing, puis le coude, et le bras entier, brisant quelques os au passage qui se plantèrent dans son bras, mais il n’en avait cure sous cette forme. Il ressortit pas le trou dans la gorge le cœur du malheureux qu’il s’empressa de déguster goulûment, comme un animal affamé.

Dark Typhon qui même s’il ne regardait pas la scène en était conscient expliqua à ses autres Elus pourquoi Locktard se conduisait ainsi :

« Il est un Homo-Lupus, c’est la forme ultime d’un space wolf soumis à la malédiction du Canix Hélix c’est une bête incontrôlable et impulsive qui ne se calme que quand son quotas de meurtre a été atteint, s’il n’existe pas de traitement pour Locktard, celui-ci peut se calmer seul, et même, contrôler sa rage, la preuve en ai qu’il est actuellement redevenu comme avant sans s’attaquer à aucuns de vous. Par contre ceux que nous sommes entrain de développer en laboratoire devrons avoir cette rage au combat, mais ils devrons aussi savoir réfléchir, en même temps, comme de réel humain, faute de space marine sur qui faire des expériences, et autant vous dire que nous n’avons pas encore totalement réussi ! »

Héphaïstos était au courant de tout cela, vu qu’il était un artificier, il était amené à côtoyer souvent le personnel du laboratoire, car s’était aussi là-bas que l’on pouvait fabriquer par des procédé chimique la chaleur suffisante à la fonte de certains métaux résistants à la chaleur des volcans.

Nécrohnt’ac, Raël, Séphiroth, Parice et Wiliam le sanglant était les derniers survivants de l’Antre de Dark Typhon.

Wiliam le sanglant s’impatienta et courut pour voir où en était Goliath et Abargadon. Il ne vit que des gouttes de sang dans cette obscurité profonde. Les voix lui parlèrent et soudain un bruit suraigu fit exploser ses tympans, mes ils continua à entendre les voix qui n’étaient pas de simples voix, mes celles des architectes morts qui erraient en ses lieux sombres et qui avaient le contrôle absolu sur cette bâtisse. Il allèrent au plus profond de l’esprit de Wiliam et y déterrèrent des souvenirs enfuient depuis trop longtemps, le fait qu’il soit devenu eunuque, la douleur quand on les lui avait coupé, oui, cette douleur, comme si on appliquait du faire rouge sous une aisselle, mais en dix fois pire, cent fois même ! Les esprit de l’antre de Dark Typhon avaient trouvé se qu’ils voulaient cette douleur, ils la firent revivre des centaines, des milliers de fois à Wiliam, en ayant bien prit soins de l’augmenter pour que même un space marine du chaos puisse la ressentir entièrement, encore, et encore, et encore, puis les flash-back qui l’accompagnait, et le bruit de la serpette enlevant les partie intime, encore, encore et encore, jusqu’à ce que Wiliam décide lui-même de mettre fin à ses jours, car les esprit, lui dire que sa n’allait sûrement pas être eux qui allaient arrêter tout cela. C’est à se moment précis que Nécrohnt’ac et les autres apparurent au même niveau que Wiliam qui se tenait l’entre jambe en serrant les dents qui commencèrent à céder, et qu’il le vire se jeter la tête contre les murs à grand coup de désespoir pour s’en faire exploser le crâne, comme s’il ne pouvait pas tout simplement lâcher son entre jambe et chercher son pistolet bolter pour s’enfoncer une volée de bolt dans le crâne. Mais cela lui été impossible, sinon, il aurait encore plus mal, mais au point ou il en était.

Nécrohnt’ac et les autres furent éclaboussé par la soudaine gerbe de sang, ils ne comprenaient rien à la situation dans laquelle ils avaient délibérément plongée, du moins, pas encore.

Séphiroth commença à se méfier, pour un démon qui avait prit possession d’un corps de space marine à travers une lame tout cela devenait trop clair, lui, il voyait les fluctuations importantes de son monde à travers se bâtiment, il voyait qu’une partie de l’immatérium avait été piégée on ne sait comment dans ses murs. Et qu’une partie de son monde puisse se faire piéger dans l’espace matériel le surprit, il était impossible… à moins que des personnes aient scellées leurs âmes à ses parois avant de mourir, ainsi, le prince des excès ne luttait toujours pour avoir leurs âmes, sans pour autant jamais réussir, cela créé donc un piège à immatérium, car les âmes sont promit aux deux mondes à la fois, se qui faisait de cette endroit un point du warp où chaque démon pouvait séjourner, mais au vue du faites qu’ils étaient toujours en vie, et que Dark Typhon y séjournait toujours, cela lui fit penser qu’il devait exister une machine permettant de contrôler les démons présent dans les murs de l’antre, même les plus puissant ! Ce point du warp avait dû donc maintenant être oublié ou interdit à bon nombre de démon s’il ne voulaient pas se faire piéger. Tout cela était si compliqué, il fallait bien être un démon pour comprendre que le warp n’allait pas envahir tout Cimérius Prima, parce que ses murs étaient protégés en partie… Les architectes de l’antre de Dark Typhon avaient vraiment réalisé un bon boulot ! Pensa le démon.

Parice n’en pensait pas loin, même si lui ne savait pas du tout pourquoi, le froid qu’il ressentait n’était pas habituel, c’était comme s’il était seulement présent derrière la nuque, le long de la colonne vertébrale, et dans la moelle osseuse de chacun des muscles.

Raël, ressentit la même chose, mais lui aimait le froid, cette froideur le réconfortait donc plus qu’autre chose.

Nécrohnt’ac quand à lui ne ressentait rien, et continuait son périple jusqu’au bout du labyrinthique antre que Dark Typhon avait fait faire. Agée ne savait rien de cette endroit, si ce n’est que c’est le troisième endroit à avoir été construit sur la planète qui n’était que la ruine de la culture dronltienne. Le premier endroit était déjà construit, il s’agissait de la Chambre du Commencement ( qui porte aussi bien d’autres noms), où les leaders de Cimérius Prima avaient tous reçut leur Dronlt, puis le deuxième était le Laboratoire, et l’antre de Dark Typhon, Babylonia, l’Infodôme, Dinocity, les geôles de jouissances…

Il arrivèrent enfin dans la salle où était Dark Typhon et ses Elus qui étaient maintenant largement en surnombre.

Dark Typhon se débrancha de la machine, et remit son casque, mais les Elus de Nécrohnt’ac ainsi que celui-ci esquissaient déjà une grimace.

« Te voilà enfin, vers, je t’es trouvé, tes petits tours ne marchent pas avec moi, tu le sais, alors tu t’es réfugié ici comme un lâche ! » cria Nécrohnt’ac.

« Poussez-vous tous ! » S’écria Dark Typhon.
Même les Elus de Nécrohnt’ac s’exécutèrent soumit à une soudaine stupeur.

« Ceci est un combat entre nous deux Nécrohnt’ac … »

Raël fut soudain renversé par un tremblement de terre qui ne se trouvait qu’à ses pieds, les esprit continuaient leurs œuvre de tuer tous le monde sauf ceux qu’il resteraient après la mort de Raël. Des stalagmites piquants se plantèrent dans les jambes de Raël, bizarrement jamais aucune armure n’avait réussie à protéger les intrus, de même que Goliath, Abargadon et Wiliam. Raël sentit sont premier cœur transpercer, puis se fut le tour de ses poumons, de son foi, et avant qu’il ne puisse se mettre en catalepsie le deuxième cœur avait été transpercé, et déjà Raël n’était plus qu’une dépouille de chien de dropolitistes.

Dark Typhon reprit :
« Le vainqueur de se combat règnera sur Cimérius Prima, sauf que si c’est toi qui gagne tu auras encore Daemonius Anarchia à battre ! Ceci et donc un combat pour l’honneur, laisse donc tes fioles et autres babioles, ici, il n’y aura qu’un combat à l’épée ! »

« Et si jamais je refusais ! » demanda d’un ton narquois le semi-immortel

« Je n’attends que ça vu que j’ai la gâchette qui me démange ! »

« Hahaha ! N’oublie pas ça, je ne suis plus soumis aux lois des Cimériens, vu que je suis déjà un traître, plus rien ne retient mon potentiel destructeur à présent ! » lâcha sardoniquement Nécrohnt’ac.

« Alors si tu gagnes se ne serra pas dans l’honneur ! Je demanderais à mon Dronlt de ne pas interférer, et je n’emploierais pas de gadgets, juste un combat honorable ! » Dark Typhon paraissait très confiant, cela fit peur aux Elus présent aux alentours.

« Ah, l’honneur, qu’est ce dont, je vais te le dire moi, ce n’est rien de plus qu’une conception personnelle qui forme ta dignité, ton estime envers toi même… Personnellement je préfère avoir Mon honneur, mais continuer à vivre à la fin de ce combat.

Dark Typhon fit craquer ses os, cette petite symphonie le réjouissait avant chaque bataille, (celle des os craquant dans sa chair).

Les deux seigneurs de Cimérius Prima tournèrent l’un autour de l’autre, examinant tous les possibles point faibles, Dark Typhon savait qu’il était plus fort physiquement que Nécrohnt’ac, mais le bras droit nécrosé de celui-ci qui se terminé par un gantelet énergétique qui n’était pas activé que pour tenir l’épée le rendait particulièrement puissant. Dark Typhon s’envola et plongea sur Nécrohnt’ac qui para assez brillamment le coup tout en donnant un coup de poing de son bras droit, surpuissant. Dark Typhon vola et s’écrasa contre le plafond de la salle, Nécrohnt’ac attendit qu’il retombe pour l’empaler sur son épée. Le seigneur noir reprit rapidement ses esprits et para en tombant la lame de Nécrohnt’ac qui voulu maintenant la lui planter dans le dos. Le choc du poing de Nécrohnt’ac dans l’estomac de Dark Typhon avait été violent, Ashragor Némésis déchaîna alors la haine qu’il avait depuis longtemps accumulé pour diverses raisons en lui, comme le fait d’avoir vu que le coup d’état de Nécrohnt’ac avait été prémédité, et qu’il n’avait pas su l’arrêter à temps, le fait que l’organisation de sa planète était apparemment à refaire, que d’importante reconstructions allaient devoir avoir lieu, que les système de défense de la planète ne serait pas à 100% le temps de la réparation, le fait qu’un des plus précieux fils du Deus Armorum, offert par leur alliés de la legion Titanicus qui avait rejoint le chaos avait été endommagé par la faute d’un seul homme, le fait qu’il avait juste eut le temps de sauver ses enfants à peine né en même temps que ses Elus pour les protéger ici, même s’il n’avait pas eu besoin de dire aux esprits de ne pas y toucher, vu qu’ils sont du même sang que celui qui a commandé la construction de cet endroit. Toute cette haine s’était accumulée, plus celle envers les pions de l’Empereur, cela faisait beaucoup, cela devait être extériorisé et c’était le moment ou jamais !

Il tourna sur lui même tout en restant courbé pour éviter la lame de Nécrohnt’ac qui resta plantée dans le sol, Dark Typhon lâcha Ménélius lui prit le bras nécrosé et le brisa en faisant une clef de bras avant de briser celui-ci avec sa jambe, les os de Nécrohnt’ac sortaient dans un angle horrible, celui-ci, diminué essaya de se dégager en se décrochant le bras qui partie sans que Nécrohnt’ac ne ressentit le moindre mal : il était nécrosé depuis longtemps !

Le semi-immortel se releva brusquement, et attrapa Dark Typhon par la gorge, il était plus grand que celui-ci. Le plus petit des membres du Triumvirat balança ses jambes en les recroquevillant alors que Nécrohnt’ac essayait toujours de l’étrangler et soudain il tendit ses jambes au moment de frapper le sternum de Nécrohnt’ac qui, malgré l’armure, sentit le choc lui couper le souffle. Dark typhon s’envola et donna un puissant coup de coude avec une rapidité incroyable dans le sternum à nouveau, puis une pluie de coup d’abattit sur celui-ci qui céda et alla perforer les poumons, Nécrohnt’ac n’en avait plus longtemps à vivre, il fit appel à son Dronlt pour le soigner, lequel refusa car il s’agissait là d’une bataille dont il ne devait pas se charger d’après les règles du combat pour l’honneur de premier degré.

Alors celui que la chance avait apparemment abandonné plongea sa main dans l’une de ses poches et en sortit une fiole, et avala le liquide d’une seule traite !

Dark Typhon parla à Nécrohnt’ac, l’espérance de vie de ce dernier semblait très diminuée.
Ce ne fut que quand le corps de Nécrohnt’ac se transforma en celui d’un Prince Démon en pleine forme qu’il comprit.

« Du croyait me vaincre facilement, …petit ! » la voix gutturale de Nécrohnt’ac emplissait la pièce d’une atmosphère plus que maléfique.

« Tu sais qui je suis Nécrohnt’ac, mais tu ne sais pas de quoi je suis capable ! Et personne ne m’appelle petit !!! »

Le bras nécrosé de Nécrohnt’ac se reconstitua, son gantelet énergétique ressemblant désormais plus à une mitaine  pour Prince Démon, son os brisé s’était transformé en une lame de coude, le restant de ses os avaient repoussés, son sternum enfoncé laissa voir une autre bouche munie de dents effilées et multiples.

C’est alors que Dark Typhon parut plus grand et ses yeux s’illuminèrent de rouge, il allait utiliser le peu de pouvoir psychique qu’il avait à se disposition, mais gagnerait se combat dans l’honneur.

Le Prince Démon ramassa son épée et se dirigea vers Dark Typhon, qui, quand à lui, préféra s’envoler pour lui faire face, esquivant ainsi plus facilement ses attaques. Le Prince Démon qu’était devenue Nécrohnt’ac n’avait besoin que d’une seule main pour manier son épée désormais, c’est d’ailleurs ainsi qu’il pu prendre la tête casqué de Dark Typhon pour la faire s’écraser sur sa puissante poitrine. Quand le Seigneur noir glissa son casque se fit attraper par la seconde bouche situé au sternum du traître. Il eu juste le temps de s’en dégagée sans encombre, le casque était maintenant rayé par les minuscules dents, et quelques filés de sang s’écoulaient là où le membre du Triumvirat avait été blessé. Bien sûr le corps supérieur du space marine qu’était Dark Typhon à la base arrêta vite le saignement, mais cela obligerait ce dernier à refaire son casque, plus tard.

Le Prince Démon envoya Dark Typhon s’envoler contre un mur, voir Dark Typhon dont les ailes étaient repliées sur lui même, se faire trimballer dans les air lui donnait l’aspect d’un chiffon trempé qu’on balancerait dans l’évier. Cependant celui-ci se ressaisit et avant d’être envoyer une nouvelle fois contre un mur planta son épée à travers le torse du Prince Démon, qui par pure chance ne pu être entièrement ouvert. Alors que le faux Prince Démon se tenait les tripes pour ne pas marcher dessus Dark Typhon enleva sa lame du torse grâce à une impulsion psychique pour la planter à côté du sternum et d’un coup circulaire et surpuissant d’enlever toutes les dents de la bouche secondaire du Prince Démon tout en affaiblissant le mental de celui-ci par des décharges psychiques localisées et envoyées directement au cerveau. La victime du suplice essaya de planter sa lame dans l’épaule gauche de Dark Typhon. Celui-ci enleva sa lame des entrailles de Nécrohnt’ac et effectua une rotation sur lui-même. La marque du Triumvirat  constitué de trois picots sur l’épaulière gauche servit ainsi, alors que la lame était prise dedans, à faire lâcher la prise que le Prince Démon avait sur le pommeau de son épée, et ainsi le désarmer. C’est alors que le Seigneur Noir planta son épée au centre du dos de Nécrohnt’ac qui, alors que la potion le rendant prince démon consacrait son pouvoir à soigner ces multiples blessures, redevenait un simple Seigneur du chaos, sauf que tous ses membres étaient revenus, mais il était trop affaiblit pour faire quoi que ce soit.


Dark Typhon tint à ce qu’il reste en vie quand il demanda à Séphiroth et à Parice s’il ne voulait pas rejoindre de nouveau les rangs des Iron Rain, Parice était une pièce maîtresse dans l’armée des Iron Rain, sa disparition  reviendrait à faire disparaître la formation des apothicaires noirs car lui seul avait la clef du savoir de la guérison du chapitre.

Quand à Séphiroth, Dark Typhon croyait en lui malgré tout, il voyait que ce démon lui serait utile, mais aussi qu’il deviendrait un puissant guerrier une fois dompté, surtout une fois dompté sa lame, quasiment seul représentante d’un espoir de tuer l’archange de l’Empereur .

Les deux acceptèrent la rédemption sur le champ, leur titre d’Iron Rain leur fut redonné. Parice donna sous les ordres de Dark Typhon les premiers soins à Nécrohnt’ac jusqu’à son transport dans le Premium Doloris d’où il ne ressortirait jamais.

Dark Typhon et ses Elus suivie de Séphiroth et de Parice sortirent tous du laboratoire où ils avaient eu du mal à entrer afin de déposer le corps de Nécrohnt’ac au Premium Doloris où on allait lui enlevé son Dronlt une fois que celui-ci aurait finit de le guérir, pour ensuite torturer le traître qu’il était par des techniques qui étaient le paroxysme de la torture, ne s’occupant pas seulement de torturer les chairs, mais aussi l’esprit, tout en prenant un malin plaisir à ce que cela mette le plus de temps possible et à s’assurer que le sujet ne tombe pas de le comas, ni, ne meurt. Il s’agissait d’un procédé faisant appel à la machine appelé scoliozpendre, mais aussi à la malpierre, aux Eldars Noirs de la Cabale des Mangeurs d’âmes s’il accepteraient de revenir dans le droit chemin, et les drogues pour maintenir la personne torturée éveillée tout en lui faisant endurer la pire des souffrance (des drogues dites inflammatoires anti-insomnie, elle libéraient dans le sang une substance proche de la caféine synthétisé, entre autres). Il y aurait aussi un dément pour torturer son esprit, et ce 24 / 24H. La malpierre serait la pour faire repousser les chairs afin d’avoir toujours quelque chose à découper, à torturer, ce qui ferait le plaisir des tourmenteurs présents.

Désormais la troupe d’Elus rejoignirent le début du tunnel creusé par les sbires dropolitistes et qui était gardé par les Eldars Noir qui se rendirent tout de suite, sans aucunes pertes pour les deux camps, Aleficus Toth, le Grand Vovoïde qui avait fait de Dark Typhon un maître tourmenteur s’attira les bonne grâce de Dark Typhon, ils restèrent alliés, malgré le « pourquoi » Aleficus Toth avait rejoint les dropolitistes. En effet, celui-ci avait dit que ça ne changerait rien puisqu’il convoitait les technologies. Maintenant que l’Eldar Noir avait divulgué la vrai raison de sa venus sur Cimérius Prima, Dark Typhon et lui allaient devoir remplir un autre contrat d’alliance.

Mais l’heure était loin d’être aux réjouissances, même si de nouveau les enfants de Dark Typhon étaient en sécurité dans l’antre de leur père, les ennemis qu’étaient la Néo-Légion planait toujours au-dessus de leur tête. Et il fallait un remplaçant pour Nécrohnt’ac.

Dark Typhon sentit soudainement tout ses entrailles être aspiré vers le ciel, avant d’y être lui même aspiré, le sol sous lui se craquela et une lumière rouge en sortie, Le membre du Triumvirat comprit alors de quoi il s’agissait, s’était l’une de ses ascensions au rang de Prince Démon. Il se retrouvait alors dans une salle entourée de gradin remplit de démon des quatre grandes puissances, ceux-ci le regardaient, des démons majeurs comme mineurs discutaient en le regardant, en le montrant du doigt. Soudain des voix graves et multiples s’élevèrent :

« Dark Typhon voici venu le temps pour toi de rejoindre les plus puissants serviteurs du chaos, en a tu envies ? Tu as pourtant fait preuve de loyauté envers nous depuis ta dernière « visite » : tu as su faire tomber d’innombrable crânes pour Khorne, tu as su créer de nouvelles tortures pour Slaneesh, et tu t’es même adonné à quelques plaisirs noirs, tu as rechercher la perfection, les technologies ultimes grâce aux connaissances, tu t’es même servit du peu de pouvoir dont tu peux te servir actuellement étant ainsi un bon élève des préceptes de Tzeentch, tu as enfin envoyé de nombreux égarés et damnés prier Nurgle quand leur dernier souffle était venu. Toi, notre fils, créé pour tous Les exterminer à notre apogée, pour contrer le fils des chamans : l’Empereur. Tu est bien plus fort que tu ne le croit, ou plutôt, que tu le sais, car à chacune des fins de tes visites nous t’enlevons tout souvenir des missions que tu as effectués pour nous, mais maintenant, nous t’offrons ses souvenirs le temps que tu prennes ta décision »

Dark Typhon sentit alors une douleur insoutenable dans sa tête : des milliers d’années de souvenirs abandonnés l’inondaient en quelques secondes, à la fin de cet afflux considérable d’information le seigneur du chaos, saignant du nez pu comprendre d’où lui venait les pouvoirs psychiques si soudainement acquis, mais aussi bien d’autres choses…
A chacune des missions réussies que lui confiait les Dieux Sombres et qui consistaient à remonter le temps à la recherche de divers artefacts…, et à chaque élévation au rang de Prince Démon il avait le droit de recevoir une récompense. Il se rappela, la première chose qu’il demanda fut de pouvoir créer une planète pour Daemonius Anarchia, la deuxième était de le rendre aussi puissant qu’un Prince Démon (il n’avait pas alors conscience à cette époque qu’il avait la capacité de le devenir de lui-même), de même pour sa troisième requête : avoir des pouvoirs psychiques (il suffit simplement aux Puissances de la Ruine d’enlever une épine projeter jadis par des Loxalt lors d’un plan savamment organisé par Perturabo), bien sûr cela mit un temps avant qu’il ne retrouve ne serait-ce qu’un peu de son potentiel psychique, mais tout va de plus en plus vite maintenant. Dark Typhon pensa alors qu’elle pourrait être sa quatrième récompense pour cette ascension. Puis il se rappela encore des missions, et des récompenses qu’elles offrirent : un potentiel cognitif hors du commun (ce rappeler de tout ce que l’on a vu, lu, écouté, et ce, toute sa vie), la possibilité de comprendre le warp dans ses moindres remous (se qui n’est pas encore au point dans la tête de Dark Typhon), et quelques autres récompenses qui lui permirent d’accumuler autant de technologies …
Qu’allait-il demander alors qu’il avait quasiment tout ?
Dark Typhon réfléchie un moment et trouva :

« Je refuse mon ascension au rang de Prince Démon et la réserve pour quand je risquerait de mourir, mais en échange je veux me souvenir de tout ce que je vous ai demandé, et de chacune de vos paroles comme des miennes, oui, c’est cela, je veux me souvenir de ces moments passés avec vous, mes pères, du début comme des prochaines, le moindre détail, je ne veux rien oublier ! »

Les quatre puissances échangèrent un sourire démoniaque et dirent en même temps :

« Exaucé ! Mais cela prendra plus de temps que tu ne le crois, hors, une fois que tu te rappelleras de tout, tu sauras toi-même de quoi tu es capable, et alors tu te montrera digne d’être notre fils à tous ! »

Puis le sol sur lequel reposait le Seigneur Noir s’effondra en plusieurs dalle noire scintillantes comme des miroir, ce fut comme une chute au ralentie, comme celles faites dans les rêves, brusquement Dark Typhon prit conscience qu’il était par-terre.

Hildegarde se précipita vers Dark Typhon qui se releva difficilement et dit :

«  Maître, allez-vous bien, ce n’est que la deuxième fois que je vois se phénomène, mais à chaque fois cela m’inquiète à votre sujet »

Dark Typhon répondit d’une voix fatigué :

« Je suis allée au paradis, je crois, que c’est-il passé ? »

Hildegarde lui décrivit se qui ressemblait à une élévation au rang de Prince Démon, si tel était le cas, il avait dû leurs dire qu’il ne voulait pas encore de se rang.

Bien que cela n’était pas fait entièrement dans les règles, Hildegarde reçut un Dronlt à la Chambre du Commencement, le même que celui de Nécrohnt’ac, celui-ci se logea dans la bouche descendit  jusque dans l’estomac qu’il perfora au minimum qu’il put (il se chargea d’ailleurs de colmater la brèche dès qu’il pu), il s’enroula le long de la colonne vertébrale au point de maîtriser tout le système nerveux et ce connecta à la psychée d’Hildegarde ainsi les deux êtres pouvaient échanger leurs pensées, leurs connaissances, leurs sentiments…
Le Dronlt pouvait toujours sortir en un éclair s’il sentait venir la mort de son hôte. Que celle-ci soit une mort psychique ou physique ne changerait rien. Si le Dronlt ressentirait le moindre danger il s’enfuirait à la vitesse de la lumière vers un autre hôte digne de se nom.

Dark Typhon se foutait pas mal que la Néo-Légion les attaque ou pas, l’heure était à la cérémonie. D’ailleurs tout les plus grands personnages de la planète étaient présent : Grokradok et ces troupes, Aleficus Toth et les pillards Eldars Noirs (bien que quelques tourmenteurs soient occupés ailleurs), Rodolphus et ses égarés et damnés, la légion de Lord Caustos et bien sûr Daemonius Anarchia et les autres Iron Rain (qui avaient reçut l’ordre de venir une fois que les troupes des autres légion et tous les traîtres visibles furent décimés)

Dark Typhon commença alors le rituel :

« Hildegarde, Elu possédant le grade de Terminator d’or, vous devez faire serment de votre allégeance par écrit… »

Méphistophélès lui tendit une feuille où Hildegarde était enregistré comme Elu, ce dernier la prit et l’envoya dans un des feux d’une des coupoles dorées de la pièces qui quand à elle, était tapissé de nombreuses runes encore incompréhensibles par les Iron Rain, certaines servaient de relief doré aux mur d’obsidienne aux nervures de marbre sous la coupole représentant une guerre entre les Dronlts (ou plutôt ce qu’il étaient jadis), et les Nécrons (qui alors revêtaient une toute autre forme), Tyrannides (alors bien moins évolués que maintenant, mais tout aussi redoutables, et même plus nombreux) et autres races plus qu’anciennes.

Puis le Maître de la Chambre Bibliothécaire, s’avança avec un cerveau crâne corrompu qui écrivait encore la nouvelle identification de Hildegarde sur un papier. Une fois que le cerveau crâne eut finit, Méphistophélès prit violemment la feuille des pinces du serviteurs robotiques (qui ne pu s’empêcher de  râler en s’agitant) et tendit cette dernière à Hildegarde qui n’eut plus qu’à signer.
La foule applaudie l’élévation au rang de Membre du Triumvirat, alors que Méphistophélès préparait d’autres papiers…

De la même manière Cody devint le nouvel Elu de Dark Typhon tandis que Parice, Séphiroth, Dalacur, Fertunosa et Gantrurakel (un futur maître artificier comme le pense certains) devinrent les Elus d’Hildegarde. Les seigneurs furent remplacés par des lieutenants, les lieutenants par les meilleurs guerriers et ainsi de suite afin que tout soit de nouveau dans l’ordre, et que les ordres hiérarchiques soit rétablies (à savoir que Cody, Dalacur et Fertunosa n’étaient que des lieutenant qui sont passé du coup Elus !)

Dark Typhon envoya un ordre à Rakam le commander du Cerbérus de se mettre à quai et de ne pas attaquer le Lord Of Destruction vaisseau QG de la Néo-Légion.

Bientôt il enverrait un message à se dernier, il espérerait ainsi en finir une fois pour toute !

Alors que tout le monde fut sortit Méphistophélès, Daemonius Anarchia, Dark Typhon et Hildegarde restèrent à la Chambre du Commencement. Le Seigneur Noir avait expliqué aux autres Membre du Triumvirat se qu’il voulait faire. Les trois représentants de Cimérius Prima s’avancèrent vers le trou béant situé au centre de la pièce et crièrent d’une même voix pleine de détermination :

« Nous voulons parler au Père des pères ! C’est au sujet du Pacte de Démacier ! »

Une voix caverneuse et vieille d’innombrable année se fit entendre :

« Vous voulez donc parler à un fou qui ne retrouva sa raison que dans la mort quasi-physique de son espèce ? »

fit le Père des pères, supérieur de tous les Dronlts, qui leur offrit la voie vers la survit de leur espèce, puis dans un élan de folie, vers leur mort prématurée en lançant la DSV (la Démolécularisation Spontanée et Volontaire), les transformant en des espèces de blob pouvant ce déplacer à la vitesse de la lumière. Alors attaquer par les Tyrannides, leurs races fut contraint de se protéger grâce à une rune spéciale, enfermé, la haine entre les Dronlts Blancs et Noirs n’était plus inoffensive (puisque Darbeloth, ou le Deus Armorum suivant son deuxième nom ne pouvait plus les rendre immortels). Ainsi l’immense Guerre Civile qui s’en suivit ne laissa que 70 survivants sur toute la planète, ceux-ci la repeuplèrent et déplacèrent celle-ci vers ce système solaire. C’est alors que les Nécrons les ont attaqués. Après cette attaque les Dronlts sous les ordres du Pères des pères mirent au point une technologie unique qui pouvait ensuite faire en sorte que de la mécanique soit transmise sous forme d’ADN. (En gros les Dronlts pouvaient faire n’importe quoi avec leur ADN), ainsi donc fut créer le fléau des Dronlts : la DSV. Celle-ci devait faire en sorte que tous les Dronlts puissent aller plus vite à leur poste de combat, car même si la race connaissait un de ces rares moment de paix, le Père des pères quand à lui, était complètement paranoïaque.
Le problème fut que plus un Dronlt se servait du DSV, plus il ne pouvait inverser le processus. C’est ainsi qu’est appelé la mort des Dronlt, même si ce n’en ai pas vraiment une. 

« Oui, nous voulons parler à celui là même ! »

« Alors parlez car je vous écoute. » fit la voix des plus âgée.

« Nous voulons rediscuter sur le fait que des démons ne peuvent être invoqués ! »
crièrent les trois voix en même temps.

« Ce point ne peut-être discuté mes enfants, puisqu’il n’est pas cause de notre insécurité ! » la voix âgée se fit sympathique.

« Justement si, car comme vous le savez, votre planète qui est aussi la notre à faillit sombrer dans la folie d’un seul homme ! Hors, si nous avions eux les démons avec nous, nous aurions pu aller nettement plus vite dans le purge contre les traîtres, qui n’est toujours pas finit du reste. »

« Hum, je vais en discuter avec le haut conseil, veuillez patienter ! »

Une journée plus tard :

« Oui, nous accédons à votre requête ! »

Méphistophélès s’appliquait déjà à réécrire le Pacte de Démacier, Dark Typhon pouvait maintenant faire déplacer ses expériences sur le Warp vers le laboratoire (en reconstruction actuellement) de Cimérius Prima.


Dark Typhon regarda Méphistophélès et lui ordonna de faire mettre par écrit que Lilith allait devenir Maîtresse de la Cellule Sociale, elle pourra ainsi agir un peu sur la Cellule religieuse dirigé par Daemonius Anarchia, mais surtout, elle gérera l’Ordo Impartialis et l’Ordo Cratos.

Méphistophélès devait donc l’avertir en l’absence de Dark Typhon, de ses nouveaux pouvoirs (notamment ceux de vampire, ainsi que ce pourquoi Dark Typhon l’avait transformé ainsi)
et responsabilités. Le Maître de la Chambre Bibliothécaire devait aussi veiller sur Cimérius Prima et les enfants du Seigneur Noir en attendant que la belle Lilith se réveille. Il devait aussi lui donner toutes les informations concernant les habitants du système pour reconnaître qui avait pu être dropolitistes.

La purge ne faisait que commencer, et déjà des milliers de personnes accusées à tord d’être ou d’avoir prêté main forte aux dropolitistes  étaient mort. Ainsi commença le vrai règne des Iron Rain sur le Système de Serpindale.
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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:40 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Alliance :

-«  Est-ce que vous allez mieux Maître ? »
- « Oui… ce Prince Démon, Anarchia n'a pas réussi à me tuer. Je croit savoir que tu as battu le seigneur de nos ennemis, mon fils ? »
- « Oui, père. » un air hésitant se faisait entendre dans sa voix sombre.
- « Où est donc son crâne ? »
- « Je suis vraiment désolé, mais je ne l'ai pas tué, me battre avec lui m'a procuré beaucoup de plaisir, et je souhaitais tellement retrouver cette sensation que je ne l'ai pas achevé. »
-«  Ne commets plus cette erreur ! Ne jamais laissez un adversaire en vie ! As-tu oublié que nous devons les crânes de nos ennemis à Khorne, ce crâne était de qualité, comment as-tu pu ?  »
-« Mais, vous aussi…vous… »
-« Silence, sale arrogant  tu parles à ton maître ! »
- « Désolé Maître. répondit Bâal, un air malicieux dans ses yeux.»

Le silence se fit pendant quelques instants, laissant le seigneur Bethrezen se délecter des cris de douleurs retentissants dans le vaisseau. L'écran de la salle du trône s'alluma, laissant un personnage en armure argentée et dorée tachée de sang parler :
« Chers seigneurs de la Néo-Légion vous étiez les alliés de ce traître de Nécrohnt’ac,
( Nécrohnt’ac était vivant se tenant sur une chaise apparemment encastré dans le sol d’une pièce lugubre, la lumière éclairait ses yeux qui ne transcrivaient que la peur), hors les amis de mes ennemis sont mes ennemis, faites votre choix ! Partez, ou venez pour une revanche à Dinocity, là où vous m’avez précédemment battu ! »
La communication se brouilla comme pour forcer à la réflexion.

-« Cela ressemble à un piège, mais tu vas pouvoir te racheter en écrasant ces prétentieux. Ordonne un bombardement préliminaire. »
- « Bien, je ne vous décevrait pas. »

Les canons du Lord of Destruction, le vaisseau  QG de la Légion, s'ajustèrent et déversaient un torrent de missiles. Puis lentement des gueules béantes s'ouvrirent en bordée et crachèrent des kyrielles de pods au dessus de la zone. Jamais de mémoire de Cimériens, Cimérius Prima n’avait connue d’invasion d’une telle ampleur, c’était comme ci des météores luisant d’une lumière verdâtre et malsaine dévastaient Dinocity, les impacts des drop-pods aussi violent fussent-ils n’eurent raison de leurs passagers qui chantant les louanges à leur Légion et couraient tous muscles bandés, en avant, vers ce qu’il restait des forces Iron Rain affaiblie par un bombardement imprévue et surpuissant . La force menée par Bâal commença alors son avancée vers la zone de l'affrontement,  et dû traverser les tirs de barrages venant d'une lignes de basilisks. Le seigneur de Khorne ouvrit son communicateur et prononça la devise de guerre de la légion pour son armée, encore pilonnée par les obus :
" Un ciel en flammes, un sol ensanglanté et un air rempli de mort pour la Légion ! "
Toute l'armée répéta comme des millions de voix venant de l’au-delà, puis elle s'élança dans la plus grande charge désordonnée jamais vue sur Cimérius Prima, car même des Orks  auraient été plus tactiques.

La division motorisée criblait de bolts les cultistes avant de briser les limites de ces bêtes d’acier en accélérant jusqu'à l'explosion du moteur à travers les lignes Iron Rain. La multitude d'escouades de berserks courait à une allure surnaturelle vers la formation ennemie, tandis que les rhinos remplis de troupes spécialisées fonçaient en esquivant la grêle de tirs qui arrachait tant d'âmes damnées aux serviteurs de Khorne. L'armée adverse était mieux équipé, possédant une foule de blindés et d'armes pouvant tuer un démon mineur en un seul tir, mais la Légion se jeta dans un corps à corps apocalyptique. La nuée de berserkers déchirait jovialement les corps des Cimériens alors qu'eux même se faisaient réduire en charpie par les tirs de tremble-terre, laser, plasma, fuseur et autre. D’imposants enfants du chaos khorneux avancèrent vers les lignes des cultistes Iron Rain, la population Cimérienne civile se faisait happer les âmes par dizaine de millier sur une terre jadis resplendissante  où des jardins parfumés ornaient le centre ville. Le seul pas d’un buveur de sang vint quelques fois troubler les tirs condensés de hellhounds, de sentinels et de Leman Russ que tiraient les égarés et damnés Iron Rain sur les mutants géants et les bersekers qui commençaient à ce rapprocher dangereusement.

Les chiens du chaos furent lâchés sur les adeptes du dieu du sang pendant que les gargouilles prélevaient leurs quotas d’âmes de chaque côté de la bataille se faisant quelques fois déchiqueter par les serres d’une gargouille ennemis. Les mutants géants de Khorne s’acharnaient sur les Leman Russ des égarés et damnés Iron Rain qui, quand à eux, essayaient de fuir la carcasse fumante de leur anciens véhicules avant de mourir noyé dans une boue qui avait recouvert le champ de bataille car la pluie faisait rage, signe que les canons dronltiens se mettaient en fonction.

Soudain des tirs précis vinrent percuter les lignes des ennemis des Iron Rain, faisant un grand ménage en même temps que les thunderhawks balayèrent les lignes de la Néo-Légions grâce à leur 4 bolters lourds jumelés, son canon lasers jumelé ainsi que son canon dorsal de bataille.

Quelques heures après, la Légion était repoussée. Plus aucunes motos, transports ou fanatiques ne bougeaient. Certains possédés écumaient encore le champ de bataille à la recherche de quelques ennemis, les charognards qu’étaient les chiens du chaos et les gargouilles se faisaient un festin des restes de bataille, tandis que Dark Typhon vint examiner le champs de bataille, les pertes dans les deux camps étaient immenses, beaucoup de berserks avaient été capturés plutôt que d’être tué, une prouesse quand cela se produit en plein combat, il remarqua plus particulièrement un tas de cadavres appartenant à son armée et à sa planète. Aux milieux de ceux-ci se tenait un colosse en sang, transpercé de toute part, mais toujours debout, le survivant. Il parla avec fierté mélangée à la démence destructrice qui l’avait animé dans le gros de la bataille :

-« 5 escouades, 60 de vos serviteurs, et d’innombrables civils. Ma lame s'est gavée de leur chair et de leur sang. »
Disait le colosse, en faisant mine de renifler sa lame.
- « Je vous retrouve encore sur mon chemin, seigneur Bâal. »
- « Exact, mais je pense sérieusement que ce seras la dernière. »
-« Cette fois ci vous ne me battrez pas, je vous ai étudié ! Que personne ne se mêle de ce combat ! »
Dark Typhon éteignit la vidéo, toujours visible, de Bâal en train de le massacrer.

- « Soit. Un ciel en flammes, un sol ensanglanté et un air rempli de mort pour la Légion ! »
-    « Charmant cri de guerre, combien de décennie pour le trouver ? »
-    « Ferme ton claque merde et bat-toi !»

Le combat s'engagea entre les deux maîtres, l'un frappant à tout va, l'autre esquivant pour se repositionner. Le combat dura ainsi pendant une dizaine de minutes, jusqu'à ce que le corps mutilé du seigneur de Cimérius Prima rattrape Bâal, qui dans un effort empli d'une douleur insupportable douleur fracassa l'armure de ce dernier, le blessant gravement. Les deux adversaires tombèrent à genou, puis déposèrent leurs armes sur le sol noyé de leur sang mélangé. Leur expression avait changé, et ils riaient tous deux, même si ce rire était douloureux.

- « Pour un non-fils de Khorne, tu te bas plutôt bien. A chaque mots jaillissait du sang de la bouche de Bâal. »
- « Vous aussi. Vos troupes ont été des adversaires honorables. J'ai une proposition à vous faire. » Sa voix été aussi tremblante que celle de Bâal.
- « Au point où nous en sommes, allez-y ! »
- « Une alliance, pour agrandir la menace que nous représentons pour l’Impérium, imaginez, nos cultistes ensembles en première ligne, dès qu’ils auront repéré les ennemis, ils se replierons nous faisant un rapport, puis un bombardement comme celui que vous avez effectué avant de venir, mais cent fois plus puissants et plus encore, puis la tenue de position, et la guerre d’usure ! Dans l’espace vos étranges vaisseaux cracheurs de chasseurs protégeraient nos vaisseaux de bombardement, au sol, vos berserks feraient un massacre alors que nos troupes les asséneraient de tirs mortels avant que vous alliez au corps à corps, l’alliance parfaite !»
- « Je ne suis pas sûr que mon maître ... »
- « Il est déjà au courrant et à donné son accords, Daemonius Anarchia, s’en est chargé. Personnellement je trouve qu’il a un don pour ça, et je sais d’où il vient, mais votre avis m'intéresse. »
- « Je vous ai combattu trois fois, vous et vos hommes, et je pense que vous serez de bons alliés, si vous restez loyaux. »
- « Nous Iron Rain haïssons la traîtrise plus que tout, Nécrohnt’ac en ai la preuve !»
-« Alors c'est réglé, mon bon ennemi. Mais j’aimerais prouver ma volonté d’alliance en chassant les dernier dropolitistes vivants, s’il y en a ? »

-« Alors tu traqueras pour nous Agésilas, maître d’une puissante organisation nommée la Lune Noire, mais aussi Agée un architecte qui nous a tous trahie ! Pour ce faire je te conférerais le droit d’être le seul allié à pouvoir fouler le sol de Cimérius Prima, maintenant que tu l’as déjà fait en me combattant, que les Orks de Grokradok et que les Eldars Noirs d’Aleficus Toth le font, je n’y voit plus aucuns inconvénients ! Allié ! »
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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:41 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Vengeance sur les traîtres :


Quelques jours après la bataille ayant débouché sur le pacte d’alliance entre la Néo-Légion et les Iron-Rain.

En orbite au dessus de Cimérius Prima, le cuirassé de la Néo-Légion entrait de nouvelles coordonnées : la base de la Lune Noire. En effet le croisement des informations recueillit par l’infodôme permettait de connaître l’endroit où le traite Agésilas devait se cacher, il était donc plus que probable que Agée se trouve avec lui.

Afin d’honorer son alliance avec les Iron Rain, Baâl accepta d’aller chasser les traîtres Agésilas et Agée dans leur repère. Les imposants moteurs du Lord of Destruction se mirent donc en marche à pleine puissance. Passant à côté de Firrere où  le pacte fut scellé devant Méphistophélès puis d’un champ de débris, le vaisseau arriva enfin à destination au bout de plusieurs jours de voyage dans le système, car seuls les moteurs conventionnels étaient utilisés, un saut Warp aurait été trop facilement repéré. Selennen, place forte de la Lune Noire était face à sa fin, immense station noire bardée de plate-forme de défense et de navires de guerre en attente, celle-ci ressemblait à une fort stellaire Ramilies peinte aux couleurs noirs et rouges.

Baâl se frottait les mains, car si cette station tombait entre ses mains elle serait déjà décoré aux couleurs de l’armée. Toutefois il devait demander de l’aide à Dark Typhon car deux flottes de guerres n’étaient pas trop pour attaquer un fort Ramilies.


Héphaïstos était de nouveau heureux : les barges de batailles Tempestus et Ténébrus étaient enfin terminés, ainsi que le Space Hulk Hulkar IV. L’aide des Orks pour bâtir l’autre moitié du Space Hulk était visible sur le résultat, mais néanmoins appréciable.  

Daemonius Anarchia qui était non loin de lui reçut une transmission :

« Chers alliés nous avons besoin d’aide afin de mener à bien notre mission, en effet, un fort stellaire Ramilies se trouve à l’endroit où devrait être Agésilas et cet autre traître, … je me souviens plus de son nom… je le verrais sur l’épitaphe. Bref, comme vous le savez l’on ne peut pas l’aborder sans Space Hulk et son bouclier englobe ses quatre secteurs, sans parler des vaisseaux qu’il contient, en clair un soutient serait le bienvenue ! »

« Soutient accordé » tonnèrent en même temps Daemonius Anarchia, Hildegarde et Dark Typhon.

Héphaïstos regarda Daemonius Anarchia avec une moue dubitative :

« Euh, Maître…c’est la première fois que nous allons nous en servir ! »

Un sourire parut déformer le visage du Prince Démon :

« Et alors, il y a un début à tout ! Trèves de bavardages, je veux tous les navires en orbites dans les 3 heures suivantes ! Comprit ! »

« Oui, Maître ! »

La Barge de bataille Blue Fire, vaisseau de commandement du Prince Démon Daemonius Anarchia, le croiseur super-lourd du chaos de classe  Répulsive Cerbérus, vaisseau de commandemant de Dark Typhon, les nouvelles barges de batailles Tempestus et Ténébrus, ainsi que le Space Hulk Hulkar IV furent rapidement mit en orbite.



Bethrezen activa les senseurs de son bâtiment tout en essayant de se cacher des détecteurs ennemis. Les frégates et corvettes sortirent et se divisèrent autour du fort stellaire de classe Ramilies afin de diviser les tirs et de paniquer le personnel opérant dans la forteresse qui contre-attaqua. Déjà des croiseurs ennemis sortirent des quais de la forteresse Ramilie.

Bethrezen eut juste le temps d’ouvrir une communication holographique avant de s’essuyer un tir :
« Beatus à toi ! Envoie tes chasseurs ! Pour contrer leur croiseur ! »

Dans son for intérieur Bethrezen espérait que les renforts arriveraient vite car la forteresse Ramilies, vu qu’elle avait envoyée tous ses vaisseaux n’osait pas « tirer dans le tas », elle devait donc se réserver pour tirer les survivants à la fin de la bataille, et le seul moyen de l’en empêcher était de l’aborder, et seul le Space Hulk pouvait le faire !

A bord de leur cuirassé de classe Desolator, les adeptes de Khorne eux ne comptait que ce qu’ils avait pût produire en raison d’un manque technologique : 500 chasseurs affreusement modifiés et mutés. Soudain, une alarme se déclencha sur le pont principal à la suite d’un impact violent, le Seigneur Beatus ne put que s’accrocher au premier tuyau qui lui passa par la main :

« Que se passe t’il ?! »

« Nous avons été repérés seigneur Beatus ! La flotte ennemie se rapproche ! » lui répondit l’officier de surveillance.

« Par Khorne, quelle chierie ! Enfin, c’est pour cela que l’on est là… Ordonnez à nos chasseurs de décoller. »

« Bien seigneur ! »

    Le lieutenant du vaisseau Lord of Destruction commandé par  Beatus reprit :

« Ordre 4-A ! Je répète ordre 4-A ! Tous les pilotes aux chasseurs ! »

Sur le vaisseau de Bethrezen les boucliers grésillèrent quand un tir de croiseur impérial de classe Dominator s’échoua sur un débris qui poussé par l’inertie du tir allait s’écraser sur la coque externe du vaisseau.

Le technoprêtre majoris desserra les doigts du fouet qui servait à donner de l’huile de coude aux serviteurs, ça avait été moins une, encore une fantaisie de se genre et ils serviraient tous le dieux Khorne comme repose chaise.

Bethrezen demanda à combien était l’intégrité du bouclier, le logisticien, l’ingénieur et l’officier de surveillance se mirent à brailler  dans une langue inconnue, il faut dire qu’une intégrité des bouclier à 25% quand on est dans le vaisseau qui a ses caractéristiques c’est dur à dire, d’autant plus qu’une surchauffe du moteur commençait à poindre le bout de son nez, seul Bethrezen su pourquoi. Il restait calme malgré les tremblement qui prenait ça et là la passerelle de commandement et le tuyau qui lui envoyait le fameux liquide réfrigérant dans se qui était son visage.

Il se leva prit le tuyau et cracha dessus un mollard digne d’un Prince Démon, prit un extincteur à azote et pulvérisa un peu de celle-ci sur le mollard, le tout se cristallisa et répara la brèche dans le système de refroidissement.

« Quai numéro 9 détruit Maître ! » déclara le logisticien

« Alors enlevez ce morceau inutile de mon vaisseau, il ne fera que gêner notre course ! »

Avec un sadisme particulier le logisticien appuya sur les bonnes commandes : c’est ainsi que 11 serviteurs périrent piégé après décompression de la passerelle portant le même numéro et se situant juste à côté.

Bethrezen ouvrit une nouvelle fois une communication vers le Lord Of Destruction :

« Beatus, nous nous désengageons, notre bouclier est à ….[grésillement inaudible] …maintenant 17 %, sa chauffe pour nous, on va vous épauler avec se qu’il reste des croiseurs ! »


Rakam était comme toujours affilié au Cerbérus, pendant que le Space Hulk allait sur les coordonnées du Quartier Général de la Lune Noire, les Orks entonnèrent un chant sans même comprendre qu’il s’agissait d’un de leurs chants traditionnels  :

On y va, on y va, on y va,
On y va, on y va, dans l’kosmos,
On y va, on y va, on y va,
On y va, on y va, grâss’ au matos
On y va, on y va, on y va,
On y va, on sé pas où mais on suit not’ boss.

Ce fut de même dans le Cerbérus :

“On pousse, on tire, on s’crève à la tâche
Dans le sang, la sueur et l’huile de moteur
Dès not’lever jusqu’à c’que nos corps lâchent
Les coups de trique nous font plus peur.”

Une transmission holographique de Daemonius Anarchia alla à la passerelle de commandement du Cerbérus :

« Rakam encore combien de temps ? »

« Nous sortirons du nœud warp dans 9 minutes cimériennes pour ensuite arriver dans vingt minutes de la même unité de temps sur le gros de la bataille ! »


Sur le champ de bataille astral tout n’était pas joué : alors que les croiseurs présent dans le vaisseau de Bethrezen sortirent de l’ombre d’une étoile, le fort Ramilies riposta par quelques tir, l’envoi de torpilles, de mines et le déploiement de ses stations de défenses jusque là arrimé par d’énormes chaînes.

Bethrezen hurla au personnel de son vaisseau :

« J’attend de chaque homme qu’ils s’use les doigts jusqu’à l’os dans l’accomplissement de sa tâche. Et si ça ne suffit pas qu’il se les use jusqu’à la moelle ! »

Puis le puissant Prince Démon pria, il parut être en état de catalepsie, ses louanges à Khorne parcoururent les couloirs se relayant de serviteurs en serviteurs, d’hommes de peine à homme de peine sans distinction de grade aucune…ce fut comme si le temps s’arrêta pour ce vaisseau qui heureusement était à l’abri, caché par le rayonnement d’une étoile. Le Techno-prêtre en levant les bras frappa une valve en la débloquant, et c’est alors que Khorne entendit les prière de l’équipage de ce vaisseau : le bouclier se rechargea grâce au bienfait du warp, ou alors étais-ce juste que le geste du techno-prêtre s’avéra utile en débloquant une source d’énergie qui allait surchauffer et en envoyant le surplus aux boucliers, ça, seul Khorne le savait !

Certaines des torpilles envoyés par les vaisseaux chaotiques au début de la bataille éclatèrent sur les mines qu’avait envoyé la forteresse Ramilies, l’explosion en chaînes eut pour effet de détruire pas moins de quatre croiseurs impériaux appartenant à la Lune Noire, le symbole d’une éclipse lunaire auréolé de rouge pu disparaître à tous jamais des coques des navires maintenant anéantit. Malheureusement beaucoup de chasseurs y étaient resté eux aussi, mes les survivants pourchassaient se qu’il restait de frégates et de corvettes, les navettes de secours envoyé par le Lord Of  Destruction amplis de bombes à antimatières  percutèrent les flancs des derniers vaisseaux lors d’une tentative désespéré de percée. Ils ne restait quasiment rien à la flotte de la Néo-Légion et pourtant l’objectif principal n’avait que rarement été atteint : le fort stellaire Ramilies.

Le Space Hulk Hulkar IV fit sa lente apparition, les Grokanons d’proue, les krach’torpill’ de proue, les batt’ries d’flig’de proue ouvrirent la danse entamant lourdement le secteur Nord du fort, pendant que le Cerbérus tira avec ses torpilles de proue le secteur Est, les trois escadrilles de thunderhawks du Blue Fire s’occupèrent de paralyser les défenses pendant que le Cerbérus subissait les dégâts dû à cette zone.

Après peu de temps et grâce à l’effort combiné des deux flottes les bâtiments  de guerre chaotiques accostèrent pendant que le Space Hulk aborda la forteresse.

Un sourire bardé de crocs au lèvres, Baâl annonça à tous les navires de la Néo-Légions :

« Maintenant vont commencer les vrais hostilités ! »

Suite à cela, la prière, ou plutôt le massacre commença : aussi nombreux soient-ils, les serviteurs de l’organisation d’Agésilas ne valaient rien face à ceux du dieu du sang. Corps à corps après corps à corps, fusillades après fusillades, la légion se rapprochait de son but. Les serviteurs d’Agésilas qu’ils soient des macros, des bandits, escrocs, et autres avaient prit les armes dans le couloir C4 quand la chaleur d’un chalumeau ce fit ressentir, les dessins d’une porte imposante commençaient à apparaître quand soudain le bruit caractéristique de quelqu’un qui se « lâche » ce fit entendre. La porte vola et emporta avec elle un des serviteurs d’Agésilas qui s’écrasa contre la paroi du couloir. Ce prenant quelques tirs de pistolets et fusils lasers qui avait sur lui l’effet d’une piqûre de moustique, Grokradok se retourna pour faire face à ses adversaires :

« Allez les boyz, c’est là qu’ça chauffe ! »

Le Big Boss d’une hauteur impressionnante écrasa sous ses bottes deux voleurs, le bruit de leurs os craquant donna une faim de combat atroce aux Orks qui se bousculaient pour :

« Avoir l’premier zumain sous la dent, ou tuer l’plus de zoms ! »

Certains des Orks se vantant même qu’ils en tueraient « bocou » avant un autre, à savoir que dans la culture Ork bocou…ça va de 5 jusqu’à l’infinie !

Devant la salle du trône, le combat faisait rage. Bethrezen, Beatus et leurs troupes combattaient furieusement les humains de la Lune Noire qui étaient maintenant mieux armurés tandis que Baâl se précipita à l’intérieur de la pièce où se trouvait sa cible primaire : Agésilas.
 On aurait dit une caverne d’Ali-Baba mélangé avec un musée des bizarrerie, l’endroit ne ressemblait pas du tout aux basiliques qui ornent habituellement le milieux de ses forts stellaires : immense, parsemé de trésor, d’artefact, (Baâl cru voir à cet instant une main des Ténèbres et un Œil de la Nuit), dallée de pierre noire, parsemée de colonnes de marbre noires également, arborant des vitraux représentant Agésilas sous toutes ses coutures, elle accueillit dans toute sa splendeur le seigneur de la légion. Là au centre et sous une voûte laissant voir l’immensité de l’espace se tenait un colosse en armure lourde sur son trône taillé dans l’or et l’airain : de la taille d’un space marine, d’une musculature suivant sa taille et albinos, Agésilas.

Agésilas semblait parler à quelqu’un, Baâl ne pu comprendre que quelques bribes :
« Succession,… biens…, la famille…continuer…perpétrer….perpétuer »
Baâl n’eut que le temps de repérer un visage étriqué, gris limite cadavérique avant que la communication holographique ne se coupe.

« Bienvenue dans mon humble demeure, fils de Khorne, mais il me semble ne pas vous y avoir invité. »

« Je l’ai fait moi-même. Il m’a semblé savoir que vous aviez participer à la trahison de Necronht’ac n’est-ce pas ? »

« Effectivement, cela justifie t’il vos actions actuelles ? »

« Oui, car de par mon alliance avec les Iron Rain vous êtes ainsi mon ennemi. »
 
« Tiens donc, me voilà à attirer des opposants sans même le vouloir. Maudite Cimérius Prima pour m’avoir rejetée. Et bien, vu les circonstances actuelles, je ne vois qu’une seule issue à cette situation… »

« Et quelle est-elle, souillure ! »

« Un peu de respect tout de même ! Même si nous devons nous affronter ! » ironisa Agésilas.


Finissant sa phrase à la volée, Agésilas dégaina une énorme zweihander de son siège et se leva de celui-ci pour charger (des tuyaux d’une tailles imposantes retombèrent au sol, leur seringues se brisant sur les dalles noires).

L’albinos hurla :
« Je me suis préparé à ta venue pour être acteur de ta déconvenue ! »

Courrant à une allure surnaturelle, armant un coup circulaire, il observait son adversaire retirer calmement son casque, laissant voir un visage cornu, rouge et qui dégageait un aura de méchanceté pure. Baâl  saisit une énorme hache dans son dos, qu’il mania habilement en faisant passer d’une main à l’autre dans l’attente de son adversaire.

Au premier contact, le temps parut se ralentir dans l’esprit des deux duellistes. Repoussés tout deux par le choc de leurs lames crépitantes d’énergie, ils revinrent au combat. Agésilas frappa en diagonale, coup qui fut esquivé par Baâl qui se déporta sur la droite et se contenta d’envoyer un direct violent, qui lui aussi tomba à l’eau.

Nettement supérieur à un membre normal de sa race, le maître de la Lune Noire venait d’effectuer une roulade pour ensuite frapper horizontalement les jambes de son ennemis qui, surprit, encaissa et tomba rudement sur le sol. Alors que l’albinos allait l’achever en l’empalant sur le sol, le fils de Khorne sortit rapidement son arme personnelle, Ayin, de son holster puis tira une volée de bolts dans le corps de son agresseur. Ce dernier sous la douleur ne put que reculer alors que Baâl se relevait. En plus des projectiles, il encaissa un brusque coup de hache dans le torse qui eu pour effet de lui faire embrasser le mur voisin. Il tomba au milieu d'une marre d'un rouge écarlate. Un rouge limpide qui avait un air familier... c'était du sang ; son sang. Une modeste ouverture dans son armure déversait se liquide aqueux, Agésilas se releva difficilement puis parla :

« Si tu veux te la jouer comme cela… Je ne peux qu’approuver ! »

    Deux pistolets bolters sortirent des parties d’armure recouvrant les cuisses, que l’homme arma et mania parfaitement malgré leur poids. Pour un observateur anonyme passant par là, la scène où le seigneur de la Néo-Légion dansait et courrait en tout sens pour esquiver les tirs de bolts jusqu’à rejoindre le couvert d’une colonne aurait sûrement été des plus comique.

 Bien à l’abri derrière la pierre noire, Baâl essaya de se concentrer sur les bruits au dehors de salle malgré le vacarme incessant des armes de son adversaire qui grignotait la protection petit à petit. Pendant un cours instant, il crut entendre une bribe du cri de guerre de ses troupes. Reprenant confiance après la volée de tirs qu’il s’était pris, il s’adressa d’un ton rieur à son ennemi en rechargeant :

« J’avoue que je t’ais sous-estimé. Mais ne te fais pas d’illusions quant à la suite des évènements, mon armée vient de malencontreusement massacrer la tienne. »

« C’est clairement possible, mais cela ne signifie rien. Il me suffira de m’enfuir une fois que je t’aurais tué et de la recréer. »

« Probable, mais il y a une faille dans ton plan : tu ne peu m’échapper car je ne dors jamais, et tu ne connais aucuns de mes points faibles ! »

    Suite à ces paroles, Baâl se rua vers une colonne plus à droite sous les tirs des pistolets bolters, mais en profita pour lancer une grenade à fragmentation car là était son but malgré les risques. Ayant été touché quelques fois mais heureusement sans grands dangers pour lui, il profita de l’étourdissement d’Agésilas dû à la déflagration pour l’engager de nouveau. Fendant l’air de Nesach, sa fidèle hache, lors de sa course, la fin de son combat était proche. Le maître de la Lune Noire eut à peine le temps de reprendre ses esprits qu’il subit encore une fois le froid baiser de l’arme énergétique. Pour lui et son organisation, c'en était finis.

Baâl s’approcha du cadavre sanguinolent, brandit à nouveau sa hache et sépara d’un coup net la tête et le corps du vaincu. Alors qu’il l’attachait à une corde pendant de son paquetage dorsal, et il entama une prière à Khorne.


Pendant ce temps lors de la purge des couloirs Beatus arriva à localiser un petit cri perçant de peur grâce à son organe appelé « oreille de Lyman » :

L’architecte de Babylonia terrifié et horrifié, Agée. Par lucidité ou lâcheté, ce dernier pris la fuite mais ne couru pas très longtemps. Alors qu’il s’enfuyait lamentablement, une épaisse brume noire apparu le long de ses jambes pour les transformer en petites sortes de flagelles ou on ne sait quelles autres mutations débilitantes.

Dans la tête d’Agée des milliers de voix parlèrent en même temps avant de n’en former qu’une d’audible, et il s’entendit parler :

« Je suis Aggée, beaucoup ne me connaisse pas, mais sachez que je suis le génial architecte qui bâtit Babylonia, Dinocity,  ainsi qu’Hélicon je suis ici parce que je crois que le gouvernement devrait être plus stricte, et reconnaître ses héros comme moi, qui créé des bâtiments que même les Dieux n’oseraient imaginer comme leurs offrandes ! »

Les dieux l’avait donc punit pour cet affront, ne pouvant plus courir le blasphémateur s’effondra au sol en pleurnichant qu’il ne voulait pas mourir.
Dans un élan de cruauté, Beatus le rejoignit lentement, faisant racler son arme sur le sol , pour le faire désespérer pendant qu’il rampait, puis lui sectionna les bras violemment produisant des petits couinements de douleur.

« Je n’ai rien contre les mauviettes qui ne se battent même pas, il ne méritent pas l’honneur que je leur offre la mort. »

« Alors laissez moi vivre, puissant seigneur. Pitié ! »

« Tu n’auras pas cette chance, faible créature, car en insultant les dieux tu as également bafoué mon Maître, Khorne. »

« Je suis désolé, je suis déso… »

    Le son de la voix fut vite remplacé par le bruit délectable d’un bolt qui est propulsé le long du canon et qui pénètre la chair. Sur ces entre faits, le serviteur du dieu du sang pris aussi le crâne du misérable et retourna au massacre.


 Baâl quand à lui sortit de la pièce pour rejoindre l’entrée où se déroulait précédemment le combat entre ses forces et celles de la Lune Noire. Alors il ne put s’empêcher de sourire à nouveau : ne dénombrant que peu de pertes, les siens récoltaient les ossements des cadavres humains et se repaîtraient de leur chair. Il admira un peu le spectacle en savourant sa victoire, puis alla parler avec Beatus et Bethrezen, dont les blessures régénéraient toutes seules.

« La cible principale a été tuées par mes soins. Et de votre côté » Commença t’il.

« J’ai eu Agée. » s’exclama Beatus en sortant sa langue pour récolter le sang frais qui dégoulinait encore de la tête du malheureux.

« Comme tu peux le voir, peu de pertes et une noble offrande à Khorne. » Répondit Bethrezen en riant, ce qui donne quelque chose d’assez étrange avec sa voix abyssale de prince démon.

« Mes seigneurs, nous en avons fini ici, rentrons dans notre vaisseau qui doit être opérationnel maintenant, puis retournons à Firrerre où nous avons une ville à bâtir. »

« Entendu Bethrezen, allons y. » Conclu Baâl son sourire monstrueux toujours présent.

    Emportant le plus de crâne possible, les troupes de la Néo-Légion retournèrent à leurs vaisseaux de transports afin de retourner au vaisseau mère. Avant de quitter ce lieu, chacun prononça la devise de guerre en « l’honneur » des vaincus, ou par cruauté ou par fierté : Un ciel en flammes, un sol ensanglanté et un air rempli de mort pour la Légion ! Puis tous repartirent vers leur cuirassé. Arrivé sur le pont principal, Beatus ordonna :

« Rassemblement du personnel non combattant, incluant des scientifiques, ainsi qu’un groupe de colons puis envoyez moi ça à Selennen. Elle est à nous désormais. »
 
« Bien. » Répondit le second.

    Ayant rempli sa mission et capturé une station spatiale, la Néo-Légion repartit fièrement vers la planète d’alliance de son allié à bords du Lord of Destruction. 

Daemonius Anarchia s’était perdu dans les couloirs jusqu’au moment ou il entra dans la salle du trône, dans cette immensité il se sentit à son aise, mais il savait que l’honneur d’habiter Selennen revenait à la Néo-Légion. Toutefois il ne pu résister à la tentation de voler la main des Ténèbres et L’œil de la Nuit, deux artefact très prisés car révélant une forte puissance, visiblement…tel qu’ils étaient posés Agésilas n’en avait eu cure. Le Prince Démon s’expia sa faute en ce disant que de toute façon les deux camps y gagnerait : un fort Ramilie d’un côté, une forteresse noire de l’autre…

Ptit Asterix : « Selennen » signifie « lune » en grec, et Ayin est en fait la carte du diable au tarot
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:42 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Le Chasseur de reliques :

Le seigneur du chaos Duncan devait s’emparer de la zone Mâelaras de Nartencia, avec ses 50 escouades de havocs, ses 100 marines et les alliés de la Néo-Légion lesquels était largement plus en nombre, mais manquaient cruellement de soutien. Les 4 premiers mois s’étaient agréablement passés : la guérilla urbaine était défavorable aux Garde Impériaux et aux adeptus arbites qui acculés par le nombre se repliaient selon une politique de terre brûlé, évidemment les autres forces du chaos de la Burning croisade étaient déjà passées, c’était à ce demander qu’est ce qui se tramait dans la tête des deux seigneurs de chaque armée.

Beivolchus, le seigneur envoyé par la Néo-Légion pour effectuer le génocide éructait une aura rouge de tout son être, sa bestialité n’avait pas de pareil dans ses propres rangs.
« Et encore un crâne pour le trône de sang ! » Beugla t-il en arrachant la tête du corps refroidit d’un Garde Impérial et en enfonçant profondément celle-ci au bout d’une chaîne terminé par un crochet qui se situait à sa ceinture.
Cela ne faisait pas longtemps que lui et ses hommes marchaient à l’avant le cœur plein d’entrain quand il s’agissait de récolter les nombreux ossements si précieux pour des adeptes de Khorne que représentaient les multiples dépouilles qui n’avaient plus rien d’humain. Les Iron Rain quand à eux marchaient, toujours accompagnés de leurs alliés vers une source warp empêchant le canal astropathique de fonctionner correctement, se qu’il découvrirent leurs fit émettre tout de même quelques appréhensions, des Eldars s’afféraient à la tâche avec des Tau. Ces derniers avaient-ils convaincu une race aussi narcissique que les oreilles pointues à ce joindre à la lutte idéaliste des Tau pour le bien suprême ou était-ce simplement une alliance de circonstance ? Toujours est-t-il que l’information a toujours été la clé de la victoire. Plusieurs jours passèrent : les Iron Rain avaient observés de réguliers va et vient près d’une ancienne carrière dénommé Kokiri, une légende disait qu’autre fois s’était une plaine qui avait été témoin d’une immense bataille où des dieux vivants et humanoïdes maîtrisant les éléments s’y étaient battu avec rage. Vers le nord de la plaine ce trouvait un portail warp d’où arrivée quantité d’équipement et de recrues eldars. La raison de cette prise de position des Eldars et des Tau sur ce monde n’était pas connu des chaotiques, mais faut-il vraiment une raison pour déclencher la guerre ?
Duncan déclara qu’il exterminerait les Eldars et les Tau quand Beivolchus reviendrait avec ses troupes.

Les pro-Khorneux qu’étaient les membres de la Néo-Légion avançaient vers la dernière poche de résistance de la planète, tous relais de communications astropathiques vers les autres mondes ou autres avaient été balayer à 100 pourcents par les tirs du Cerbérus et du Lord Of Destruction vaisseau mère de la flotte de Baâl et de Bethrezen lesquels avaient été placés en orbite, il ne s’agissait là que d’un travail de finissions. Les pathétiques restants d’Ultramarines et de Gardes Impériaux tentaient de réorganiser leurs défenses, celles-ci avaient été réduites à néant par les chaotiques puis par  les xénos Tau et Eldars. Autant dire qu’ils étaient fait d’avance, la gloire, voilà pourquoi se battaient la Garde désormais, mais surtout pour l’Empereur-Dieu, la gloire n’était plus qu’une illusion de l’esprit afin de leur permettre de survivre mentalement aux batailles passés. Les space marines imperturbables, réorganisaient le tout, ce comportant comme des pères envers des enfants ne voulant pas ranger leurs chambre, eux aussi étaient à cran : le sous-nombre face à leurs alliés de la Garde pouvait ne pas représenter leurs autorités, pire encore, certains des Gardes commençaient à ne plus avoir la foi, et avaient parfois, dans des cas extrêmes, peur de prononcer le mot « Empereur » ou quelques autres synonymes, ils hésitaient quand ils le prononçait, et une fois qu’ils le faisait ils se recroquevillaient comme s’ils étaient attaqués soudainement par des milliers de créatures invisibles les guettant jour et nuit et n’attendant que ça. Les cernes, la crasse, les yeux rouges, l’air hébété ou hagard en disait long sur l’état de ceux qui s’étaient frotté aux forces de la Burning Croisade, mais… c’était loin d’être la fin.

Encore désorganisée, les forces Impériales se firent prendre d’assaut par les chaotiques.

Le chef de compagnie Ratzinger hurla à ses subordonnés des ordres, sans même pouvoir les entendre : des milliers de pas résonnaient, les chaînes d’un Léman Russ s’activèrent, l’appuie aérien avait été réduit à néant dans les précédant combat et inutile d’abattre de grosse carte comme le Baneblade … il n’en existait plus aucune trace, les Iron Rain avait récupéré les carcasses fumantes de ses derniers lorsque les forces de la Burning Croisade les avait réduit à néant.
Le chef de compagnie se fit éclabousser par les chaînes du Leman Russ avant de sauter sur celui-ci, avant de crier à ses troupes :
« Ce ne sont que des chiens sauvages affamés et dément de par la vu de belles pièces de viandes fraîches ! Il n’ont plus rien de penseur avertit, nous les auront car nous ne sommes pas stupides et que nous ne nous soumettons pas à l’impulsivité ! Pour l’Empereur-Dieu ! »

Soudain un peu à l’écart des berserks un puissant seigneur du chaos fit son apparition en criant des paroles amplis d’une rage sans non à ses hommes.
Les milliers de tirs des Impériaux tentèrent d’amoindrir le flot des berserks, qui comme un raz-de-marée déferlait dans cette autre carrière, assez éloignée de celle où les Eldars se trouvaient. Le Leman Russ réussissait tous ses tirs, mais une seule escouade de berserk avait été annihilée quand ceux-ci arrivèrent au corps à corps. A peine arrivée, une escouade de terminator du chaos allait rejoindre le lot quotidien de crâne pour le trône d’airain emportée par un obus de Leman Russ. Les berserks couraient de plus en plus vite, lançant des cris inhumains à l’adresse des impériaux, lesquelles répondirent par une charge combinée du chapelain suivie d’une escouade d’assaut. Cela devrait au moins les ralentir pensa le chef de compagnie et il ne connaîtrons pas la peur !

Les berserks se lancèrent dans un corps à corps apocalyptique Beivolchus se chargea personnellement du chapelain :
« Ta vie m’appartient désormais, pantin de l’Empereur ! »

Le chapelain lança un crie de guerre surpuissant et répondit à son assaillant en parant ses attaques :
« Tu ne vaut pas mieux, les puissances de la ruine se joue de toi, tout le temps, et pourtant, tu reste à leur services ! »

Beivolchus erructa :
« Elles, Elles me répondent pour peu que je les satisfassent ! »
Beivolchus avait touché le chapelain au bas ventre, ce dernier se tenait les tripes, à tout moment son armure déchiquetée par la lame du seigneur du chaos pouvait se transformer en une tenaille pour ses tripes s’il se penchait trop en avant. Le seigneur du chaos le sachant le fit se pencher en  avant d’un puissant coup dans le dos, le chapelain affaiblit n’avait pu éviter cette attaque des plus meurtrière. Le chapelain était maintenant séparé de ses tripes, mais il avait une putain de foie envers l’Empereur, et seul cela lui permit de résister aux autres assaut monstrueux de Beivolchus. Le porteur de la foie impériale pouvait maintenant continuer de se battre à deux mains, maintenant qu’il n’avait plus ses tripes à tenir.
Beivolchus recula pour admirer l’ampleur  des dégâts qu’il avait fait et hurla de satisfaction :

« Ton Empereur ne t’es plus d’aucune utilité ! Regarde se qu’il t’a fait ! Il t’as abandonné à un moment aussi cruciale, après toutes ses années de servitudes, misérable vers ! »

Beivolchus coura vers le chapelain qui était près à parer une dernière attaque, mais juste avant d’être au corps à corps de nouveaux le seigneur du chaos attrapa les tripes au sol et les balança dans un mouvement ultra-rapide au visage du chapelain qui ne pouvait maintenant plus rien voir. Le coup donné par Beivolchus lui fut fatal, ce dernier n’avait pas l’air de réaliser : il continuait de planter et de tourner sa lame dans le corps du défunt maître de foi un marine de l’escouade d’assaut fonça vers lui par derrière, mais il l’avait sentit, il l’esquiva, le prit par le jet pack encore chaud et l’envoya quelques mètres plus loin s’écraser la nuque dans un atterrissage non contrôlé. Maintenant les terminators Ultramarines étaient près, Beivolchus hurla aux possédés de s’en charger alors que le Leman Russ et les pièces de support d’artillerie faisait de plus en plus de dégât, une nouvelle escouade de berserks allait y passer si ça continuait ! Les possédés avaient apparemment l’avantage, tant mieux, il était temps d’en finir !

    Le corps à corps massif se fit d’abord avec un escouade tactique qui voulait protéger à tout prix les Gardes Impériaux. Drôle d’idée pensa Beivolchus en déchiquetant le corps d’un marine avec sa lame tout en en brisant le casque d’un autre sous son aisselle !
« Regardez ça les impériaux, c’est l’attaque de l’aisselle surpuissante de Beivolchus !!! »

« S’en ai finit de cette bataille, pourquoi temps de haine ! » pensa le chef de compagnie juste avant sa mort.

    La voix du seigneur du chaos de la Néo-Légion résonna dans toute la carrière, causant à plusieurs endroit des effondrement quand il éjecta sa joie par un puissant cri avant de dévisser la tête du chapelain mort. Partout, du sang, des tripes, des membres arraché, des yeux énuclées dans de rare cas (c’est assez difficile de faire ça en plein affrontement, je sais pas si vous avez déjà essayé).

    Une communication arriva dans le casque de l’Iron Rain qu’était Duncan celle-ci crépita (et oui le 3G sur toutes les planètes c’est difficile, non, la vrai raison c’est que Beivolchus est dans une carrière à ce moment), celle-ci indiqua à l’Iron Rain qu’il allait bientôt attaqué, les ordres avaient été simple, même s’ils étaient en sous nombre, il devait attaquer les Eldars et les Tau, c’était un ordre donné par Dark Typhon lui-même.

Dark Typhon se rendit sur la zone de combat, mais n’alla même pas voir Duncan, celui-ci passa discrètement derrière le campement des Eldars et se fraya un chemin dans une grotte où des excavations avaient eu lieux un peu plus tôt. Au fond de la grotte il trouva un trou béant, s’enfonçant dans les entrailles de la terre. Il s’y jeta harnaché par sécurité, mais le poids de l’armure était trop lourde et le harnais céda. Dark Typhon n’eu d’autre moyen que de prendre les griffes qui composaient la marque du triumvirat et de les planter dans les parois pour ralentir sa chute, qui se termina ainsi.
Il se trouvait maintenant dans un ancien temple humains, il allait maintenant falloir qu’il déjoue les pièges pour arriver à l’artefact que contenait ce temple, il espérait simplement que ce que lui avait dit le dément qui lisait dans les fluctuations du warp avait raison ….

Les Havocs se préparèrent au combat, polissant leur armes, les nettoyants comme s’il s’agissait de leur bien le plus précieux, alors que les berserks, eux, attendait le massacre impatiemment, l’un d’eux se plaignit :
« Pourquoi ne tuons-nous pas encore ! »

La charge avait été donné en pleine nuit les berserks avançaient inexorablement vers les pistolets et catapultes surikens, en un instant déjà l’une des escouades de ces fous sanguinaires n’était plus. Les escouades de havocs entonnèrent le chant de la mort en tirant des bouches folles de leurs canons des salves de missiles qui paralysèrent les marcheurs Eldars tandis que l’escouade d’havoc des Iron Rain envoyée l’un de ces marcheurs en l’enfer, si tant est que l’enfer ne soit pas la bataille elle même.

Dark Typhon était à présent dans la place, où une sorte de vie éternelle allait l’attendre, à lui, mais aussi au plus fidèles allié de tout les temps avec les Orks du clan Grogaz, les Eldars Noir de la cabale des mangeur d’âmes, les legions titanicus, les cultes oblitérators, les égarés et damnés, les Anothiens (égarés et damnés ressemblant vraiment au gardes impériaux et ayant gardé une discipline et une rigueur très poussé), sans oublié le nouvel allié du Triumvirat : Baâl lui-même ! Avec toutes ces forces réunies l’Empire du Système de Serpindale pouvait lancé une petite croisade noire faisant plier les planètes proche de l’ouverture sur l’espace réel de l’Oeil de la Terreur !

Mais cette ambition fut très vite chassé de son esprit : là n’était pas le but du Triumvirat, dont le but se rapprochait plus de celui des Magos de Mars pour le moment :
L’accumulation des savoirs technologiques, des schémas de construction standard (SCS), des bio-technologies, de la maîtrise du warp …

C’était d’ailleurs pour cela qu’il était maintenant seul, dans la noirceur d’un ancien temple humain, alors que de la poussière lui tombait dessus, témoignant que la « diversion » fournit par les tas de chair qui était en train de ce battre plus haut fonctionnait à merveille. Baâl avait donné son accord, bien évidemment, mais il irait aussi punir Dark Typhon à sa manière si les infos issue du dément n’étaient pas juste.

Les berserks alimentaient abondamment le lot des morts dans les rangs du chaos, Beivolchus rageait de ne pas atteindre les lignes ennemis :
« C’est si long, je veux la tête de ces oreilles pointues  et des peaux grises pour l’attacher à ma ceinture ! »

Les Iron Rain avançaient prudemment leur placement des  troupes étant nettement plus stratégique que ce que le seigneur du chaos prokhorneux avait effectué.

Duncan en tête, alors que deux de ses escouades le suivait. Allait contourner le problème des tirs ennemis en frôlant la forêt.

Pendant ce temps Dark Typhon se perdait dans les dédales d’un temple immense. Nul question de renoncer, alors que de nouveau un pan de mur s’effondrait derrière lui, provoqué par l’agitation de la surface. Les yeux perçants du space marine déchu purent déjouer la plupart des pièges présent, mais les pans de murs qui s’effondraient étaient des pièges inattendu, car non prévu par les constructeurs du temple eux-même. Le seigneur noir qui était maintenant à une profondeur respectable dans le manteau rocheux de la planète scruta plusieurs salles avant de choisir comme voie une remontée douce qui menait à un endroit éclairé.

Duncan me pouvez pas penser qu’un être aussi bon que Dark Typhon avait changé du tout au tout après la trahison de Nécrohnt’ac, mais, même si la mission qui lui avait été confié s’avéré être du suicide, il l’effectuerait. Car tout bon Iron Rain doit suivre les concepts issue des pilonnes des règles de Babylonia qui étaient situé dans une pièce immense de l’étage dédié au chaos universel de ce magnifique bâtiment. Duncan essayé de ce les remémorer :

- Ne torturer pas celui qui consent, mais vous pouvez l’enrôler ou le tuer ;

- Méfie toi des apparences, elles sont souvent traîtresse ;

- Impossible n’est pas dans le vocabulaire d’un Iron Rain ;

- Les Membres du Triumvirat reconnaissent un space marine à ses faits, pas à ces médailles ;

- Méfiance et vigilance constante, prudence et discrétion sont mères de sûreté ;

- L’Impérium est pavé de bonne intention ; (voir ici l’Impérium comme un enfer pour les Iron Rain)
- Les grandes douleurs sont muettes et font plus de dégâts que la force brute ;

- Ne jamais laisser le temps à l’ennemi de ce remettre de ces blessures ;

- Space marine du chaos, faites autant confiance à votre voisin qu’à vous ;

- Mieux vaut tard que jamais ;

- Appliquer la loi du Tallion tel est votre honneur ;

- On ne gagne pas une guerre du premier coup ;

- Une erreur avoué fait moins mal que celles cachées ;

- Une invasion s’effectue lentement ;

- La patience est une vertus ;

- Un Iron Rain meurt, mais ne se rend pas ;

- Le corps d’un ennemi mort sent toujours bon ;

- Ceux qui se sont ralliés ne mourrons pas, il seront par contre surveillé jusqu’à leur mort ;

- Nous n’avons rien à vous offrir…que du sang, du labeur, la guerre et la sueur ;

- Les efforts de l’ennemi contre nous sont prodigieux, mais vains ;

- Quand vous êtes sûr de gagner la guerre, ne tuez pas vôtre ennemi tout de suite : amusez-vous un peu ;

- Qu’est ce qu’un space marine dans la nature ? Un néant à l’égard de l’infini, un tout à l’égard du néant, un milieu entre rien et tout ?

- Si nos ennemis sèment le vent, ils récolterons la tempête (on peut ne pas penser à l’honneur dans certains cas) ;

- Périssent les faibles et les ratés et que l’on les aide même à disparaître ;

- Si tes paroles étaient des soldats, alors tu dirigerais une armée très puissante (Dark Typhon en parlant à Daemonius Anarchia) ;

- Abus et permis même en combattant ;

- Le chemin vers la gloire et parsemé d’embûche, mais ce n’est rien comparé à notre ambition ;

- L’art de la guerre requière du temps, nous n’en avons pas, mais nous battre nous savons, car nous nous connaissons, nous nous concentrons et enfin, nous frappons ;

- L’armée est votre seule famille et votre but est de la protéger ;

- Les lois respectés, l’unité commandée, l’union soudé sont les trois piliers de l’armée ;

- Peux importe la vitesse, le moyen, seul le résultat compte ;

- Nous pouvons perdre des batailles, mais la guerre elle, non ;

- Un space marine vaut quatre humains (cette locution reflète bien le fait qu’il ne faut en aucun cas sous-estimer un adversaire, en effet les Iron Rain s’auto-dévalue pour apprendre à se méfier de tout, pour ensuite mieux écraser le « tout » qu’ils ont analysé avant de frapper, il ne sert à rien d’être trop confiant) ;

- Vous pouvez plonger dans la luxure, la haine, la crasse et dans les matières de l’esprit, mais je vous interdit de plonger dans la démence ;

- Vous êtes chaotique dans le corps et dans l’âme c’est ça que j’aime chez vous ;

- Une faute à l’entraînement = 10 coups de fouet, une faute à la guerre et c’est la mort assurée ;

- L’ennemi nous haïe c’est bien, l’ennemi nous crains c’est mieux ;

- La haine triomphe, mais l’amour de son côté, aussi ;

- N’ayez pas peur de mourir pour un but inconnus car celui-ci sera toujours intéressant ;

(Cette phrase en particulier frappa Duncan de plein fouet)

- Plutôt mourir que de trahir l’armée ;

- Je suis le premier parmi mes égaux, n’oubliez tout de même pas que je suis votre chef (d’origine inconnu) ;

- Pour le seigneur ou le Prince Démon souvent, mais pour Cimérius Prima toujours ;

- Les choses claires et concises sont les biens venus, pas les blablas inutiles ;

- Si tu veux la guerre…prépare la bien ;

- L’esprit est prompt, mais la chair et faible ;

- Vous avez un quelconque mal, alors supprimez-en la cause, le mal partira ;

- Ceux qui viennent tard sur le champ de bataille ne peuvent guère s’amuser (sauf avec certains cadavres) ;

- Pas de trace, pas de cadavres, pas de témoin, un désert voilà ce que nous laissons derrière nous après la bataille (un petit charnier à la limite) ;

- Savoir tenir son rang est être un bon Iron Rain ;

- Seul vous êtes redoutables, à plusieurs vous êtes le plus mortel des fléaux.

Les arbres étaient feuillus, les Iron Rain ne voyaient rien, les havocs à l’arrière du front  changèrent de cibles et décimèrent une escouade entière de guerrier du feu. Seul le sergent guerrier de feu restait, il avait foi en ses alliés d’un jour, les Eldars qui subissaient encore moins de perte, il aimait les bataille de ce genre, c’était un natif du sept de Vior’La.

Dark Typhon était maintenant dans une espèce de chambre funéraire, il avait gravit la grande galerie mesurant 47 mètres de long pour 8.50 mètres de haut entièrement recouverte de feuilles d’or décrépite par le temps, l’humidité des lieux avait fait gonflée et les murs qui avaient présentés un aspect convexe, presque comme d’immondes abcès mûres .
La pièce où il était, quand à elle, était en granit, un tombeau s’y trouvait le plafond était formé de neuf grandes dalles en granit qui devaient peser chacune dans les 50 tonnes.

Dark Typhon défonça de son poing le couvercle du tombeau et attrapa la relique durement gagnée. Tout autour de lui, le temple se mit à trembler, deux dalles cédèrent à côté de lui, et des milliers de Krolbargs sautaient maintenant dans la pièces, ces infâmes petits crapauds aux dents acérés habitants généralement la lave et qui explosaient sur les intrus car tel était leur système de défense. Dark Typhon n’eut d’autres moyen que de lancer une grenade dans le tas et de s’enfuire à tir d’ailes en espérant qu’aucunes dalles ne tombent sur lui. Puis la lave commença à couler d’un débit assez rapide derrière lui, elle avait déjà engloutie la chambre funéraire et poursuivait maintenant le violeur de tombe. Dark Typhon ne savait plus exactement où il était passé, il défonçait les murs devant lui en leur fonçant dedans.

A la surface Duncan et les siens s’étaient fait surprendre à la lisière de la forêt  par des motojets, celles-ci ne se firent pas prier et décimèrent tous les Iron Rain présent, pendant que les exo-armures Broadside tuaient les Havocs à coup de railgun (peut-être une faute là, car j’en suis pas sûr).

Dark Typhon était retardé par le dernier mur qui s’avérait être plus résistant que les autres, une bombe à fusion bien placé suffit quand même à le faire céder, cependant le temps perdu à effectuer cette manœuvre avait suffit pour que la lave le rattrape dangereusement. Mais il était enfin à l’air libre. Il contempla alors l’ampleur du massacre, tous ses Iron Rain massacrés, il ne restait quasiment plus qu’une escouade de Berserk et Beivolchus. Le seigneur noir, tel une chauve-souris fondit sur Beivolchus qui ne l’avait pas vu et le transporta avec lui loin des combats. Beivolchus le boucher fulminait de rage. Dark Typhon ramena le seigneur à son maître, et ordonna à son allié et à ses troupes de partir de cette planète puisqu’elle n’était plus d’aucune utilité !
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Dark Typhon
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MessagePosté le: Dim 13 Jan - 07:42 (2008)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre Répondre en citant

Jean-baptiste Néxus :


Dark Typhon pénétra dans le temple des assassins, surnommé le temple des ombres en référence aux qualités d’infiltrations de tous ses membres, mais aussi à leur motivation qui comme une ombre suit les personnes qui payent le plus pour les missions. C’est ce qui caractérise le temple des ombres : c’est une organisation indépendante de Cimérius Prima même si leur quartier général s’y trouve. Les membres du temple n’ont même pas participés à la trahison de Nécrohnt’ac c’est pour dire.

Dark Typhon regardait son plan pour se guider dans le temple, un assassin le lui avait remit lors de la fin de la construction du temple. Cette ouvrage splendide était tellement sombre que même la lumière avait l’air de peiner pour pénétrer la noirceur des couloirs, partout des poutres de rockrete et des failles pour que les agents spéciaux, espions, assassins et autres puissent incessamment s’entraîner. Dark Typhon avait bien sentit l’odeur d’un assassin dans l’ombre, mais celui-ci ne constituait pas une très grande menace, contrairement à ses collègues rompus au clause-combat. Une pensée parmi tant d’autres surgit soudainement aux yeux de Dark Typhon : si les assassins avaient prit l’un ou l’autre des parties lors de la trahison de Nécrohnt’ac, ceux qu’ils auraient rejoint auraient probablement gagné la guerre.

Il était arrivé à la porte de la salle d’entraînement de Jean-Batiste Néxus, qui faisait aussi office de bureau spartiate. Jack Septigun  l’assassin muet et eunuque aux sept pistolets bolter lui barra le passage et lui tendit un jeu de carte retourné.

« Je n’ai pas le temps pour tes tours de passe-passe Jack, … mais je choisis au hasard… celle-là et je dis que c’est deux souris sur un banc avec un ciel bleu » déclara le seigneur noir.

Jack regarda la carte et laissa le champ libre au seigneur de Cimérius Prima qui poussa les lourdes portes du bureau de Jean-Baptiste tout en se pensant :

 J’aimerais bien savoir d’où me viennent les pouvoirs psychiques que j’accumule en se moment, je leur fait pas confiance, mais il faut avouer qu’ils ont toujours bien marché.


« Jean-Baptiste, je n’ai pas le temps de jouer à cache-cache où es-tu, j’ai une mission pour toi ! »

« Une mission … » dit une voix froide et suave qui raisonnait sur les parois de la salle de tel sorte que Dark Typhon ne savait pas d’où elle venait. Cette voix ce changea en rire sadique est continua de parler : « …cela fait longtemps que vous ne m’avez pas confié de mission, vous préférez mon élève Stradivarius, je comprend, il a un énorme potentiel ! » Une forme qui était avant dos au plafond se dessina dans le noir, cette fois-ci tête en bas, des cheveux noirs pendaient dans le vide, des lunettes, mais aussi un manteau rouge qui ne pendait pas quand à lui, dans le vide. Jean-Baptiste se décrocha du plafond pour revenir sur le sol.

« Vous avez fait du bon boulot Dark Typhon, le meilleur des assassins de se temple est maintenant devant vous, que comptez vous lui proposer comme mission » un large sourire était visible sur la surface maintenant caché par un chapeau rouge du visage de Jean-Baptiste.
« J’étais déjà bon avant, j’étais déjà le meilleur, mais maintenant je suis encore mieux ! Merci de m’avoir scellé se démon vampire dans le corps, comment vous est venu cette idée ? »

« A ton avis cette idée et une parmi tant d’autres qui filent à toutes allures dans mon cerveau malade. Non, soyons sérieux, cette idée m’est venu qu’en j’ai lu d’anciens comptes humains qui sont venus en ma possession par des moyens qui me sont inconnus, je les ai juste adapté. Croit moi, il y a bien meilleur que toi comme « vampire  humanoïde », tes pouvoirs sont ridicules comparés à certains, mais tu rivalises presque d’égal avec eux à cause de ta ruse, et de ton entraînement intensif au combat, mais aussi par le fait que tu es un formidable assassin. »

« Et qui est la personne qui rivalise avec moi, que j’ai enfin une bataille à ma hauteur ? » s’exclama Néxus.

« C’est…..je ne peux de le dire pour le moment, car se n’est pas encore définit »

Lilith, j’espère que tu comprendras, ton corps devait être mort pour accueillir l’esprit de se démon vampire si particulier, c’était se qu’il voulait en échange que tu bénéficies  de ces pouvoirs par possession : il réclamait que ta volonté de vivre soi mise à l’épreuve pour ne pas choisir n’importe quel hôte, et tu as réussi. Tu es faible mon amour, mais ne t’inquiète pas, je veille sur toi de loin.

« Et cette mission, quelle est elle au juste ? » Néxus commençait à s’impatienter : il voulait boire le sang des ennemis des dieux sombres, même l’argent n’avait plus d’importance pour lui, qui était maintenant quasi-immortel.

« Elle consiste à éliminer la fille d’un cardinal sur une planète ecclésiastique, sa fille qu’il a bien évidemment caché pour arriver à son ignoble rang de serviteur de la foi du Dieu-cadavre, par contre en aucun cas tu dois tuer le cardinal, tu n’as pas a en connaître les finalités, mais saches seulement que cet acte est très important, ou alors, sais-tu garder un secret Jean-Baptiste ? » demanda Dark Typhon

« Bien sûr, mon désormais seigneur, je vous doit bien cela ! » Néxus regardait ses mains tout en jubilant en imaginant les pouvoirs colossaux qu’il avait acquis, peut-être même pouvait-il tuer son seigneur s’il le voulait.

Dark Typhon dégaina sa zweihander Ménélius et sa lame faite de mal-pierre alliée à des métaux comme l’adamantium se plaça directement au devant de la gorge de Jean-Baptiste :

« Est ce que tu crois que je peux te faire confiance si tu penses de telles choses ! Serais-tu en train de devenir un ennemi de mon empire ! » Dark Typhon regardait l’assassin droit dans les yeux, ce que l’assassin y vit lui fit peur, un regard vide de toute expression, une froideur parfaite mêlée d’un aura rouge puissant, un miasme se ressentait de derrière le casque du seigneur noir. L’assassin pensa ne serait-ce qu’une fraction de seconde à une chose horrible : ce Dark Typhon était différent, et cela était depuis la trahison de Nécrohnt’ac, il avait acquis des pouvoirs psychiques suite à un don des dieux du chaos pour tout le sang coulé en leurs noms, soit plus de la moitié des habitants de Cimérius Prima à l’époque. Probablement le comparait-il à ce moment là comme un pion qui pourrait être sacrifié ; après tout, même pour un assassin comme lui, trouver une fille caché sur une planète ecclésiastique alors que l’on est un démon avide de sang, c’est assez dur.

« Tu as réfléchi, que choisis-tu ? » lâcha le pernicieux tout en gardant la lame proche du cou de Jean-Baptiste.

« Est ce que j’ai seulement le choix ? » demanda l’assassin avec un sourire en regardant la lame de la zweihander.  « Allez-vous me tuer si je ne le fais pas ? Ou si je le fais mal ? » ricana Jean-Baptiste.

Dark Typhon rangea son épée dans son fourreau, tourna le dos à son ex-assassin personnel et déclara d’un ton on ne peut plus froid :
« On verra, c’est une possibilité parmi tant d’autres ! »

Le sang ne fit qu’un tour dans les veines du faux mort-vivant : une possibilité parmi tant d’autres voulait probablement dire qu’il pourrait être torturé pour avoir été accusé de trahison, ce qui était courant dans la grande purge de la population traîtresse qui suivie la trahison de Nécrohnt’ac. La population ne se soucierais guère de ne plus voir quelqu’un d’aussi mystérieux et inconnu qu’un assassin, même ses homologues n’y verrais guère plus qu’une occasion de devenir le maître des assassins. Quel paradoxe ! Un assassin qui n’a pas participé à la trahison de Nécrohnt’ac allait peut-être se faire tuer pour trahison c’est insensé, mais qui s’en soucierait !

C’est ainsi que notre assassin-vampirique partit vers la planète ecclésiastique afin de réussir sa mission, son équipement était prêt, ses armes nettoyés avec un soin particulier. Il était temps de quitter la belle Cimérius Prima pour plonger dans une benne à ordure comme il se disait en pensant à la plèbe ecclésiastique qui serait amené à côtoyer  pour une « collecte d’informations ».

Son premier but était de faire croire qu’il était perdu dans l’espace sur l’axe de procession des vaisseaux qui menait à la planète, sans en être trop proche pour être prit en compte par les autorité de la planète. Puis aux yeux des croyants qui le recueillerons, il se ferait passer pour un pieux (le comble pour un vampire) justifiant son manque de foi ou de pratique de celle-ci par le fait que la foi était différente sur sa planète dont le nom aurait été inventé pour l’occasion. Il partagerait leur repas, leurs couches, leurs habitations une fois arrivé sur la planète en échange de quelques argent pour jouer au grenouille de bénitier généreuse.
Il collecterait des informations sur le cardinal, d’une façon ou d’une autres, de part les ordures, les discussions aux marchés (les bars étant peu présent sur ce genre de planète), …
Tout le monde laisse une information derrière lui, elle est pour le prédateur comme une piste qui ne peut être essuyé et grâce à laquelle il va pouvoir atteindre tôt ou tard sa proie !

L’assassin ce dirigeais vers l’astroport est demanda qu’un vaisseaus pécial lui fut affecté : un vaisseau messager impérial dont la capsule de secours pouvait suivre un tracé prédéfinit et qui serait résistante à l’explosion du vaisseau entier. Ces vaisseaux étaient rares, non pas parce qu’il étaient difficile à capturer, mais difficile à modifier.

Jean-baptiste décolla vers les cieux, Daemonius Anarchia le regardait depuis un balcon de l’astroport :

 Nous te demandons de réussir à tout prit Jean-Baptiste, cela risque d’être notre plus grande victoire ! Pensa-t-il, avant de repartir vers d’autres occupations guerrières.

« Arrivée aux coordonnées dans 2 min » déclara la voix de l’esprit de la machine corrompu présent dans le vaisseau comme étant l’assistant de vol.

Deux minutes plus tard le vaisseau explosa violemment, la capsule s’était éjectée et prenait la voie vers la planète de Koronez, tout en ajustant la trajectoire pour continuer à rester dans le flot des pieux effectuant leur pèlerinage.

Cryogénisé Jean-Baptiste était soumis à la bonté des pantins de l’Empereur, car si aucun d’entre eux ne le « repêchait » il en serait finit du plus important assassin que le temple est connu, un plan parfait, mais qui comprenais quand même des risques.

Quelque chose heurta la capsule violemment, la coque avait maintenant une bosse, la capsule se remit d’elle-même en place, heureusement personne ne l’avait vu se repositionner.
En face de la capsule des vaisseaux de l’Arbites veillaient à la circulation, il se rapprochait dangereusement, quand soudain quelqu’un harnacha la capsule pour la hisser à son bord.

Jean-Baptiste voyait floue, il gerba directement le liquide sensé remplir ses poumons pour ne pas les geler, car ceux-ci sont trop fragile pour supporter une congélation maintenu sur une longue période. Des formes noirs se dessinaient autour de lui, qui, petit à petit, recouvrait la vue. Une famille formée d’une petite fille au teint matte, d’une fille blanche qui avait l’air timide, d’une fille habillé façon  traditionnelle pour quelqu’un qui suit la voie du sabre, et deux filles apparemment moins originale dont l’une d’elles portait du saké. La petite fille matte le regarda avec un grand sourire pendant que la fille timide débarrassait le planché de la gerbe délaissé par Jean-Baptiste.

Celui-ci se demanda : Bordel, dans quoi je suis tombé.

Un homme à lunette fit son apparition dans la salle de déchargement des marchandises :
« Bonjour, je me nomme Urashima Keitaro et je suis concierge dans un pensionnat pour fille, et vous ? J’aimerais savoir d’où vous venez ? Vous avez dû parcourir pas mal de chemin pour venir, nous on vient de Ha Long ! »

L’assassin répondit de son plus beau sourire :
« Je suis Jean-Baptiste Poquelin (une petite référence montrant les talents d’acteurs de Jean-Baptiste Néxus), je viens d’une planète appelée Eridanus. C’est tout ce dont je me souvienne, qu’est-il advenu de ma navette ? »

L’homme était en fait un garçon, probablement Jean-Baptiste n’avait pas pu bien discerner au départ !
Celui-ci répondit d’un air gêné :
« Nous n’en savons rien, mais sache que si l’on a des informations nous te les transmettrons ! »

La petite fille matte prit Jean-Baptiste par une joue en la tirant aussi fort qu’elle pouvait en ce dirigeant vers le reste du vaisseau en sautillant comme une sauterelle :
« Yatta ! Jean-Baptiste- sempaï, je vais te montrer mes dernières inventions ! »

« Kaolla, non ! »fit le jeune homme qui lui couru après mais tomba, la fille normale qui ne portait pas de verre de saké couru aussi et ce retrouva un peu devant le jeune homme, qui, en ce relevant vit sa petite-culotte !

« Goménasaille (traduction phonétique de désolé), Narusegawa, c’est pas se que tu crois ! »

Celle-ci ne voulu rien savoir :
« Ero-baka ! (imbécile pervers) » Elle lui envoya un puissant coup de pied dans le bas ventre.

Jean-Baptiste commençait à désespérer :
En haché menu, non, le scoliopendre, non, ma méthode, bref, je sais pas se que je vais leur faire mais une chose est sûr : je dois garder à tout prie mon calme si je veux mener à bien ma mission ! Ni leur montrer mes vrais pouvoirs !

Kaolla montra une espèce de tortue mécanique, mais la carapace s’ouvrit et plein de missiles assez puissant pour exploser allèrent vers Jean-Baptiste qui, en un coup de revers de main les dévia.
Kaolla paraissait déçut et cria en courant vers la porte que la prochaine fois ses inventions seraient plus fortes.

Jean-Baptiste saisie sa chance :
« Je t’aiderais à les faire plus forte si tu veux bien me donner la plus forte de ses inventions ! »
« O.K ! » lâcha Kaolla-Su.

Bien des jours passèrent dans la file d’attente pour arriver à la planète, et chacun était insupportable pour Jean-Baptiste, entre Kitsune qui jouait de ses attributs pour essayer de le faire piéger dans un plan assez bien ficelé pour un gamine (comme le pense Jean-Baptiste), Kaolla qui faisait exploser ses inventions à sa figure et Motoko qui voulait s’entraîner avec lui car elle avait perçut qu’il était plus fort qu’il n’y paraît, mais aucune de ses attaques tueuses de démon ne l’atteignirent, forte heureusement.

Une fois sur la planète, Jean-Baptiste aida à emménager la « petite famille » et se cassa pour récolter des informations, Kaolla l’avait suivie, et Jean-Baptiste ne pouvant s’en décoller alla acheter des matériaux avec elle pour parfaire ses Mecha-Tama (tama= tortue, mais aussi vase), quand il alla à la bibliothèque municipale quelque chose le surprit, alors qu’il cherchait des informations sur le cardinal et la localisation de sa fille et les évènements qui allait se passer, Kaolla avait piraté son ordinateur via un autre et avait même trouvé les informations que Jean-Baptiste sauvegarda.

Plus tard (après que Keitaro se soit prit quelques mandales de plus) Jean-Baptiste retourna à sa capsule afin d’analyser les données :
Le lendemain soir, à 22 h 30 une fille allait devoir prouver sa chasteté, et cette fille n’était autre que sa cible : la fille du cardinal. Deux escouade de space marine et un sergent allait les escorter, en gardant le temple. Le Cardinal serait absent pour des affaires politiques. Ce serait l’occasion parfaite.

Il faillit regretter de ne pas avoir avertie les membres de la petite famille qui l’avait bien aidé, surtout Kaolla-Su qui était d’une aide précieuse ! Quand il voulu les avertir ceux-ci déclarèrent qu’il allait partir le lendemain soir vers minuit, une aubaine !

Il s’était préparé à tout, il avait quelques mech-tama avec lui pour faire diversion ce soir là, où il allait agir avec ses pleins pouvoirs. Juste avant de partir Motoko le retint :
« Vient t’entraîner avec moi quelques instants ! »
Jean-Baptiste se représentait déjà dans le temple à assassiner la jeune fille, il n’avait pas réalisé que Motoko venait de le frapper avec son sabre avec le coup tueur de démon.

Jean-Baptiste se sentit affaiblie, la pierre derrière lui n’avait rien, il avait tout encaissé, le vampire en lui réclamait le sang de la personne l’aillant autant affaiblit, mais Jean-Baptiste n’en fit rien : il se releva, dit à Motoko qu’elle ferait une bonne sœur de bataille et s’en alla vers sa mission, la tête un peu en compote.

Le temple était maintenant devant lui, en haut d’une forte bâtisse il observa un temps les mouvements répétitif de patrouille des gardes, jusqu’à les connaître par cœur.
Il ne maîtrisait pas encore tous les pouvoirs du vampire en lui, mais celui-ci lui parla mentalement :
« Alors, on y va à la bourrin ou à la sadique ! »
Jean-Baptiste répondit sans enlever son regard des lunettes de sa jumelle :
« A la bourrin, je n’ai malheureusement pas le temps pour faire autrement, toi, sa va ? »
L’esprit maléfique  scellé en la personne de l’assassin répondit avec une voix embarrassée :
« cette gamine m’a assez affaiblit, je te conseille de ne pas entièrement te reposer sur mes pouvoirs si tu as des difficultés ! »

L’assassin dégaina un pistolet blanc : un revolver type Jackal et chargea un chargeur de bolt, puis il fit de même avec un pistolet noir.

Il ajusta son chapeau avant de dire à son démon intérieur :

« Ces balles ont été fabriquées en coulant des croix de la sainte basilique du Deus Armorum ce trouvant dans Babylonia, quoi qu’il arrive, elles atteignent toujours leur but ! »

Le démon vampire comme pour casser l’ambiance parla :

« Tu as placé les mecha-tama ? »

Fou de rage le Néxus répondit :
« Bien sûr, pour qui tu me prends ! Allez ! On y va ! »

L’assassin se fondit parmi les ombres pour qu’on ne puisse le repérer. Surgit de nulle part dans le crépuscule de cette nuit de lune rouge sur Koronez il tira sur le premier des gardiens, qui s’avérait être un space marine.

Pauvre fou, il croyait mieux protéger sa fille en assurant la garde à des space marines plutôt qu’à des sœurs de bataille. De toute façon, pour moi, cela ne change rien !
Pensa Jean-Baptiste Néxus alors que le corps du marine retombait mort à terre.
L’assassin observa la scène dans l’obscurité d’une des colonnes de l’immense temple dédié à l’Omnimessie :

Un space marine s’avança vers son frère d’arme mort en continuant sa ronde, celui-ci scruta les environs, il resta posté ici, en regardant autour de lui, il n’avait pas fait sonné l’alarme : il voulait en faire une affaire personnelle ! Soudain deux marines le rejoigne, ça s’Anoth ! (mit ici pour remplacer l’expression « ça ce Corse »).

L’assassin fut vite repéré par les deux space marines qui tirèrent Jean-Baptiste fut touché à l’épaule gauche, mais eut le temps de ce réfugier une nouvelle fois dans les ténèbres de la nuit qui commençait à poindre le bout de son nez.

Des profondeurs de la nuit surgissent trois tirs de revolver Jackal, chacun de ses tirs envoie deux marines vider les poubelles de l’enfer.

Le marine restant était celui qui n’avait pas sonné l’alerte, qui, cette fois-ci, ne fit pas la même erreur : deux marines arrivèrent en renfort, constatant avec horreur le corps de leurs camarades morts, il ne savait comment.

La blessure du Néxus se rétablit assez vite pour que celui-ci pu filler vers l’ennemi en tirant des rafales impressionnantes de bolts et fait deux morts parmi les marines, chargeant le dernier marine, qui au bout de quelques parades succombe aux attaques mortelles du quasi-vampire.

Aucun des autres gardes n’avait ni vu, ni entendu leur mort prochaine arriver.
Surgissant de nulle part trois marines le surprenne en train de commencer à pomper le sang des marines morts. En voyant les plus nobles guerriers de l’Impérium venir pour lui tirer dessus il eut tout juste le temps de s’abriter derrière un cadavre en commençant à reculer.

Dans un mouvement d’une extrême grâce Jean-Baptiste Néxus lâcha le space marine et ce jeta derrière un pilonne pour recharger ses revolver / bolter. Le pilonne céda en même temps que Jean-Baptiste tourna sur lui-même pour décharger la mort, malheureusement seul un marine meurt cette fois-ci et les deux autres se précipite vers le Néxus en tirant avec leur bolter.

Jean-Baptiste, grâce à ses compétences d’assassin, aux pouvoirs scellés en lui, mais surtout grâce aux immenses  colonnes de marbre nervurées évite les tirs jusqu’à la charge.

Les deux marines étaient sévèrement remontés. Jean-Baptiste dans une courbe arrière impossible évita trois bolts, avant de ce mettre à genou, puis dans un mouvement d’une rapidité effroyable faucha un marine et tira sur le deuxième à bout portant avec un de ses revolver perforant le ventre de celui-ci ; le marine à terre se releva difficilement en même temps que Jean-Baptiste qui effectua une toupie à partir d’une position assise en indien pour se relever en même temps qu’en brisant une côte du marine défunt pour l’enfoncer dans la gorge du marine qui s’était relevé.

Ces talents d’assassin pouvait décelé la moindre faille à exploiter dans l’armure de l’ennemi, en occurrence cela ce justifia par un os brisé planté dans le cou d’un marine malgré la protection au cou de celui-ci.

Jean-Baptiste nettoya les corps en n’en faisant rien de plus qu’un charnier qui avait été vidé de son sang par ses soins.

La bouche encore maculée de sang il chargea un marine qu’il expédia en enfonçant le propre casque de celui-ci dans son crâne : le sang accumulé faisait son effet, et déjà l’assassin se sentait investit d’une nouvelle puissance !
Un rapide échange de tir se termina encore en une boucherie inqualifiable pour les rangs des marines.

Un sergent marine était présent dans la cathédrale et surveillait les lieux, il ne se doutait nullement que ses troupes se faisaient descendre dehors, il demanda à la fille du cardinal si la vérification de chasteté était terminé, mais il ne reçut de la fille qu’une réponse négative.

Pendant ce temps le Néxus perçait les rangs des marines qui étaient très peu nombreux en assénant la mort aux valets de l’Empereur. Il tira vers le dernier des marines de garde, mais ce rendit vite compte qu’il fallait recharger, mais faute de temps il allait devoir ce le terminer à la main : L’assassin ce baissa et envoya son pied par dessus son épaule afin d’assommer quelques micronième de seconde le marine, juste le temps pour lui planter une dague empoisonnée énergétique dans l’articulation du genou gauche à l’arrière. Il fractura la nuque du marine des ses seules mains, celui-ci n’avait rien pu faire.

Les portes du temple s’ouvrent à la volée sous l’explosion d’une des mécha-tama et Jean-Baptiste Néxus entre, plus haineux que jamais, un échange de tir s’effectue entre l’assassin et le sergent. L’assassin n’arrêtait pas de disparaître du champ de vision du sergent, qui ne pouvait suivre une telle vitesse !
Le sergent décida d’en finir en enclenchant son gantelet énergétique qui d’un tir de revolver Jackal ne fonctionna plus. Le sergent avait maintenant une boule dans le ventre : ce type, ou peut importe ce que c’était, avait à lui tout seul exterminer deux escouades de marines.

La fille apeurée fuyait continuellement vers le fond de l’immense pièce, la lumière rouge de la lune traversait les vitraux représentant l’Empereur « vainqueur » sur Horus, Sanguinius à ses pieds.

L’un des tirs de Jean-Baptiste avait affaiblit le sergent marine qui, dans un dernier effort attrapa celui-ci à la gorge et le serra avec son bras portant le gantelet qui n’était plus énergétique, le système étant maintenant non-opérationnel.

Bizarrement Jean-Baptiste souriait en disant :
« Qu’est ce que tu fais là, souillure ! »

Ce à quoi le sergent répondit :
« J’élimine de se lieux consacré les ordures dans ton espèce ! »

Jean-Baptiste qui avait les pieds pendant dans le vide, leva alors son bras droit, attrapa le poignet du marine et mit son pouce au-dessus de la main entre l’os bombé de l’auriculaire et ceux des autres doigts, puis il commença à tourner le tout, avec une force qui était bien loin d’être celle d’un assassin à l’avis du sergent qui d’ailleurs, lâcha prise. C’est alors que les deux ennemis avaient les mains libres, Jean-Baptiste réagit le premier :
Alors que le sergent espérait reprendre l’avantage sur l’assassin en lui enfonçant une épée rudimentaire dans le bas ventre, celui-ci dégaina l’un de ses revolvers Jackals et, en brisant les dents du marine, enfonça celui-ci dans sa bouche et tira un bolt : l’effet fut immédiat la lame ressortit du ventre du Néxus pendant que la plaie commençait déjà à cicatriser quand Jean-Baptiste but le sang du sergent.

La fille apeurée avait tenté une fuite vers la sacristie, mais la porte est solidement fermée : la foi envers l’Empereur doit garder ses secrets !
Jean-Baptiste arriva près de la fille et dans un mouvement d’une douceur angevine alors que la fille était tétanisée, lui caressa le front, avant de planter ses crocs dans la chair tendre de son cou de vierge. Il la vida de son sang, ou presque, il en laissa juste assez pour une identification ADN.

Le lendemain matin, l’adeptus arbitre trouva sous les décombres d’un temple apparemment détruit par des sortent de tortues explosives mécaniques téléguidées une fille avec deux trous à la droite de la gorge. Ce fait particulièrement intrigua les enquêteurs de l’adeptus arbite qui prélevèrent du sang dans le gorge de la vie pour authentification ADN il pensait sûrement   à une contamination venant du warp, une nouvelle mutation apportée par un hérétique qui avait d’ailleurs tué tous les gardes du temple. Et quels gardes, des space marines, celui qui avait autoriser une telle garde devait sûrement tenir beaucoup à la fille. Les premiers soupçons se posèrent sur le cardinal, en effet qui d’autre que lui aurait pu changer la garde composée habituellement par des sœurs de bataille ? Une chose en entraînant une autre au bout de un mois les enquêteurs décidèrent de prélever le sang du cardinal, pour éviter que les soupçons ne se porte sur celui-ci. Malheureusement cela trahit le secret la fille était donc vraiment la fille du cardinal, pour cette acte contraire envers la foi de l’Empereur un autre cardinal le jugea hérétique, la sentence étant la mort.

Tout le monde sur Koronez, qui était déjà ravagé par la guerre savait désormais que les chaotiques pouvait frapper où et quand ils voulaient. Mais surtout, il savait qu’on ne pouvait plus faire confiance en rien, ni même en un cardinal de la très sainte foi.
Malgré les efforts du nouveau cardinal pour régler les efforts une guerre civile s’en suivit par un effet boule de neige.

Cela faisait déjà quelque temps que les habitants de Ha-Long et Jean-Baptiste Néxus étaient retournés dans leur « chez eux » respectif.

Dark Typhon vint vers Jean-Baptiste le plus serein possible :

« Alors ? »

L’assassin surgit des ténèbres et vint voir son maître :

« Réussite totale, maître ! Tous les habitants de la planète son terrorisés. Mais comment avez-vous fait pour savoir que ça allait ce terminer comme cela ? »

Dark Typhon regarda Jean-Baptiste dans ce que ce dernier pensait être dans les yeux avant de dire :

« C’était l’autre possibilité ! »
_________________
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 13:39 (2017)    Sujet du message: Les fluffs de Dark Typhon dans l'ordre

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