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Dark Typhon
Forces du désordre

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MessagePosté le: Ven 11 Jan - 04:18 (2008)    Sujet du message: 3 Jours Répondre en citant

3 jours :

L’artillerie pilonnait encore les possibles attaques ennemis, cet état de défense durait depuis combien de temps ?…. Je ne sais plus, ma mémoire défaille, mon état mentale doit être maintenant proche de Rosso, qui tenait un pendentif en forme de croix, ancienne relique de famille, sans toute, en récitant les louanges dues chaque jour à l’Empereur-Dieu de l’humanité, recroquevillé méconnaissable comparé aux premiers jours où il nous jouait de la flûte dans les temps calme, c’est à peine croyable, notre dieu a au moins autant de différentes prières que de cadavre dans nos lignes, amis ou ennemis, quand on les comptes la nuit tombée.

Les ordres étaient, comme toujours, simples et précis, comme s’ils allaient être effectuer avec la même facilité que pour les coucher sur le papier. De là d’où je suis on peut sentir la terre trembler sous les tirs des appuies feu, qui semblent alors comme des ennemis, faisant trembler l’environnement jusqu’à vous faire perdre l’équilibre, et si la tranchée n’est pas régulièrement nettoyée c’en ai fini de vous, vous irez rejoindre la fosse, plus loin à l’arrière des lignes avec les autres malheureux, paix à leurs âmes !

Au fait je ne me suis pas présenté, je suis Chef de Peloton du 13 ème d’infanterie Rakenien envoyé en première ligne de la Province Skar, en fait, nous sommes un peu en avant, dans le No Man’s Land, là où une tranchée est vraiment utile. Je me suis toujours pas présenté ? Ah, bon, je suis Friedmann, Joseph Friedmann, vous vous moquez, mais sachez que j’en fait autant de votre réaction, vous vous dites : « comment un Joseph Friedmann a pu devenir Chef de Compagnie ? », terminé le monologue, un de mes sous-officier vient de m’avertir d’une présence ennemie….



Le lieutenant du chaos Lhargos venait d’envoyez une ribambelle de gardes renégats, histoire qu’ils lui rendent compte pour savoir jusqu’où tirait l’artillerie. Trois revinrent avec un sourire fiers d’apporter leur médiocre « victoire » aux dieux du chaos en annonçant la portée de l’artillerie ennemie. Fort de cela il n’avait plus qu’à faire creuser un tunnel où s’y engouffrerait les pires cauchemars du warp, bien sûr en prenant compte qu’il fallait absolument la durcir là où était présent le bombardement. Le lieutenant tapa du poing sur sa table de commandement, en compagnie de ses seconds, ceux ayant survécu à l’ascension d’un être guidé que par le pouvoir. Il leur donna des ordres, de multiples ordres, pour finalement un seul objectif…


La présence ennemie n’était rien d’autre que ces abrutis de cultistes, qui, trop zélés, s’étaient frottés aux tirs de barrage, le résultat : Impériaux 1, Cultiste 0, et un petit peu de moral qui remonte pour mes troupes. Kregg est assis sur une caisse de munition, en fumant un cigare d’une taille colossale, son réseau de connaissance devait être énorme car jamais je ne l’ai vu sans cigare dans la bouche, ceux-ci étant habituellement interdit chez les Rakeniens, quand on l’interroge sur le cancer des poumons il nous répond, toujours avec le cigare dans la bouche :

« F’erm ton cla’k mer-de et dit oi bien que c’cigard va p’têt m’sauver la vie ! C’est com’ les préservatifs et les flingues faut toujours en avoir sur oit, k’stion d’ protek’tion ! »

Seule une toux bien grasse suivit d’un crachat saurait lui donné tord si on ne l’arrêtait pas !

La seule femme du peloton, plutôt bonne…tireuse, tombée d’on ne sait où dans le régiment puisqu’il s’agit d’une Rakenienne, était devant lui, au-dessus de la tranchée en train de guetter une possible intrusion dans nos lignes de défense.

Kregg me la montra, d’un revers de main, comme si je la voyait pour la première fois :

« Un sacré p’tit bout d’femme, capable de te finir à coup d’14-18, et c’est pas des conneries !! »

« Ta gueule espèce d’épave ! » dit-elle sans bouger son visage, toujours en train de guetter l’horizon avec la lunette de son sniper, mais en balançant un violent coup de pied vers l’arrière dans le tibia de Kregg, au fait, elle s’appelle Tina, Tina Kriegbloom.

« Qu’est ce que je t’avais dit ! Et tu sais quoi, quand elle tire ça fait Krieg-Bloom ! A chaque fois j’ai l’impression quelle crie mon nom !» me lança celui-ci en massant la zone endolorie, tout en affichant un sourire goguenard. Tina, elle, restait aux aguets, son nez fin et profilé faisant le prolongement du fusil longue portée.

Ma ronde continua, je vis Hans Zimmer qui jouait aux cartes avec Frantz Zimmer, son frère ; puis je vis Günter qui chantait « ha, you touch my Tra La La ! » ; ma petite sortie s’arrêta ici, il plut, mais d’une pluie des plus drues. La trachée commençait déjà à se remplir de gadoue, puis la gadoue devint rivière, puis la rivière devint torrent, les munitions et les jeux de carte avaient été sauvegardé en hauteur, dans un trou sûr entouré de terre glaise.

« Attaque !! » Cria l’artilleur Kazkis Hauer la tourelle bolter lourd faisant feu sur des forces ennemies ceux-ci étaient arrivées par un système de tranchées souterraines.

Krieg-Bloom, Krieg-Bloom, Krieg-Bloom, Tina rechargeait son sniper à la vitesse de l’éclair alors que des bolts faisaient exploser les sacs de sable à côté d’elle.

Rosso quand à lui sortie de sa torpeur et donna du fil à retordre aux hérétiques en faisant feu de son lance-flamme, il avait prit à la va vite un fusil laser au cas ou la flammèche du lance-flamme se serait éteinte à cause de la pluie. Celle-ci ralentit la progression des troupes de la garde vers leurs positions de combat.

Les caillebotis flottaient maintenant, il n’avait été fixés que par des petits clous au sol. Je criais la devise de guerre des Rakeniens : tous ensemble contre l’ennemi !
De mon fourreau émergea mon sabre de combat confié par mon supérieur lors de sa mort peu après ma mobilisation sur cette planète.

Déjà les cris de douleurs prenez le dessus sur les tourelles bolters, des grenades explosèrent devant moi, faisant sauter Friedrich qui tenait la radio de commandement, ses salos voulaient nous saper le moral et nous désorganiser, sans radio comment avertirais-je le QG que nous voulons des renforts ?

Tana avait troqué son fusil longue porté pour sa dague de combat et son fusil laser, mettant la puissance au maximum elle fit exploser la tête d’un marine du chaos, Kregg tituba tellement qu’il évita un coup d’épée tronçonneuse d’un aspirant champion marine, encore dépourvu d’arme il se releva et par pure chance et malgré les réflexes surhumains du marine pu lui mettre son cigare dans l’œil, le marine hurla sa rage dans une langue forte heureusement inconnue, je lui coupa le bras de mon arme énergétique, mais d’un revers de mains il me fit voler à travers bien des mètres, j’était trempé par l’eau boueuse qui continuait de serpenter dans la tranchée, et ce marine qui m’empêchait d’aller à la radio de secours situé dans ma cahute, il n’était pas gêné par l’eau lui, elle ne lui arrivait qu’au haut des jambes alors qu’elle m’arrivait au ventre. Rosso me fit l’immense honneur de finir cet hérétique dans les flammes de la purification, je retrouvait le moral quand je regardait le spectacle irréelle de ce marine recouvert de prométhéum enflammé qui se tortillait de douleur et que la pluie ne pu sauver, mais quel endurance alors qu’il plongea dans l’eau et me souleva par le pied de son unique bras, jetant ainsi son pistolet bolter. Il voulait frapper mon compagnons de tranchée avec mon propre corps, quel être abjecte qui me prend pour un objet. Mes bras endolorit purent avoir la force de tenir à deux mains mon sabre qui trancha le dernier bras, celui-là même qui me tenait en l’air, je retombait dans l’eau, salissant toujours plus mon uniforme. Sa frustration fut telle lorsque je lui coupa le bras que sa main séparée du reste du corps se resserra sur ma cheville, la brisant. Il était encore là à me regarder de son unique œil, Rosso lui planta la dague du régiment dans l’articulation du genoux et la tourna, pour se faire il avait dû aller sous l’eau. Un genou dont le géant ne pourrait plus se servir, mais qu’attendait-il donc pour mourir !!
Le sang coulant des blessures du marine coula comme le reste de l’eau à travers la tranchée et alors que ses blessures se résorbèrent il arracha la goupille d’une grenade situé sur son torse et tenta de courir avec sa seule jambe valide. Les remous causés par le déplacement de cette immense créature fit un courant qui m’emporta un peu, je fuyais, et comptais pour savoir quand la grenade exploserait, il me rattrapa à 9, et je plongeais à 10, l’explosion perça je pense un de mes tympans à ce moment là, mon armure carapace tint le coup, l’eau boueuse me protégeant aussi, un peu, mais je sais que l’Empereur devait-y être pour quelque chose. Je me remit de mes émotions, me releva en buvant la tasse, et me concentra sur mon objectif : la radio. Rosso portait toujours sa croix autour du coup, et je ne sais pas pourquoi, celle-ci me conforta dans l’idée que L’Empereur veillait sur nous.

« Kregg, qu’est ce que tu fais !! » cet enfant de putain courait avec une charge explosive sur le dos à travers les rangs chaotiques, mais le pire, c’est qu’il s’alluma un de ces fameux cigare.

Il tira un coup dessus et beugla sous la pluie, ces cheveux habituellement hirsutes plaqués sur son visage : « Vous ne passerez plus !! »

Je courus intimer l’ordre de couvrir cet ahurit qui avait du génie, le temps qu’il mette la charge en place avec la radio de commandement à deux mètres de moi, j’ouvris la porte de ma cahute, un rat qui flottait pour atteindre des cieux meilleurs me regarda l’air stupéfait avant de poursuivre sa route. L’ordre lancé, Tana recommença à tirer quelques coups, que je savais précis. Krieg-Bloom, Krieg-Bloom, je savais que tant que j’entendais cela, l’ennemi n’aura pas de répit, elle visait à chaque fois la tempe, partie fragile du crâne, ainsi aucun marine ne résistait à ses tirs. Frantz Zimmer mit sur trépied son autocanon pendant que Hans Zimmer alla chercher la caisse de munition, il avait trouvé un cratère pour s’abriter, ce qui était l’endroit idéal.

L’explosion retentie, je n’eut pas le temps de voir si Kregg avait survécu. Avec l’explosion se tarissait les vagues d’ennemis, je reprit la radio et ordonna à mes supérieurs des renforts, peu m’importait qu’ils le vivent comme une insubordination, ici, c’était la guerre !

Le passage des vultures venant de l’aéroport fut l’épée qui nous permit de gagner. Tandis que les frères Zimmer continuèrent leurs massacre à l’autocanon, une monstruosité sortie des fumées causées par le passage des vultures : un dreadnought. Apparemment ces hérétiques en veulent, c’est alors que je vois une silhouette dans les flammes issue de l’explosion : Kregg, qui toujours aussi timbré courut vers le dreadnought traînant une bande ou une ceinture de je ne sais quoi en bandoulière, elle avait l’air trop grande pour lui, je crois qu’elle appartient à un marine du chaos mort dans l’explosion de leur tunnel. Avec les tirs d’un fusil ramassé sur le cadavre de Kristien Kreus, le deuxième artilleur, qui flottait par là, les viscères à l’air, j’essayais d’éblouir la visière de cette vision de cauchemar. Ca marche : une épaisse fumée noire sortit des « pots d’échappements » de la créature mécanique qui se redirigea vers moi, ma cheville me fait toujours aussi mal, je chute éclaboussant Rosso par la même occasion qui me regarde une fraction de seconde avant que sa tête n’explose à cause des tirs du drednought.

Kregg a été couvert une fois de plus, Krieg-Bloom, Krieg-Bloom, il s’approche du géant de métal, Krieg-Bloom, Krieg-Bloom, il arrache une goupille de la ceinture qui est en fait recouverte de grenades, Krieg-Bloom, Krieg-Bloom, il la lance, elle se raccroche sur la « tête » du dreadnought, voilà bien pourquoi les dreadnoughts impériaux sont lisses et carrés, Krieg-Bloom, Krieg-BOOM ! L’explosion révéla un dreadnought au visage toujours présent, mais dont les lentilles optiques avait fondus faisant des moulinets dans le vent afin de réduire en cendre son agresseur, Kregg avait encore une fois disparut, il devait cuver son vin quelque part, à l’abris attendant de faire un autre geste héroïque, et pour ainsi dire imprévisible de la part d’un alcoolique.

Quelques ennemis éparts étaient encore en vie, courant au mieux qu’ils le pouvaient vers la tranchée, les frères Zimmer en eurent un, tandis que je m’installait au poste d’artilleur de feu Kristen Kreus, ajustant le servo-harnais à ma taille, et rapprochant les poignées de commande.
Ma cheville me faisait toujours aussi mal, je n’avait réussie qu’à trancher la plus grande partie du bras, la main restant toujours resserrait sur cette dernière, les nerfs sans doutes, mais dans ma position actuelle je me servirais moins de cette dernière, j’avais récupéré la croix de Rosso, qui m’apportait foie envers notre Empereur-martyre.

L’assaut était finie,
mes les bruits des tirs hantent encore mes nuits,
c’est ainsi ma chérie,
toi tu es sur le front Ouest,
et moi celui du soleil levant,
j’aimerais fuir la guerre comme la peste,
pour que l’on puisse se revoir, comme avant.

C’est ainsi que se commença une journée toujours aussi pluvieuse, j’écrivait ce pathétique poème en m’appuyant sur un des rares murs secs de notre tranchée, je ne suis pas poète, mais la vu du corps de Kristen Kreus qui flottait par là, des vers nécrophages s’offrant un festin dans ses entrailles pourries ressemblant à de la bouillie liquide d’haricot me fit rappeler qu’il fallait honorer les belles choses de la vie, c’est sur cette impression que j’écrivis à Tatianna, une compagne intime qui m’accompagna lors de mon transfert sur cette planète, si elle est encore en vie je voudrais lui dire que je l’aime, de tout mon cœur, c’est incroyable comme dans des situations où les limites humaines sont poussées à leurs paroxysme, tel que la guerre, les sentiments les plus instinctifs se révèlent, l’amour, la haine, et comme l’on a de la mémoire, c’est comme si l’approche de la fin nous rappelait tous se que l’on va oublier, ou se que nous avons oublié, je me rappelle du parfum de lavande de ma mère, j’aimais ce parfum, j’aimerais encore le sentir, au lieu de sentir la pourriture des corps de mon peloton ; je me rappelle le chien que j’avais prit en affection sur Nartencia à Duaras, et que je remit à un patron de taverne avant de décoller pour cette planète, et, toujours, ma douce et tendre Tatianna, ses mains si douces, ses formes gracieuses, ses hanches. S’il n’est pas permit à la garde de lire des revues à caractère licencieuses, il est bien permit de se rappeler les souvenirs d’entre deux permissions.

Les tirs d’artilleries ont recommencés ce matin à 5H00, faisant renverser mon café traditionnel, la puasse, un café mal fait signifie toujours une journée merdique pour moi, et avec le moka qu’on nous donnait il était certain que nous étions en enfer !

Le décompte des corps commença, j’avais permis aux hommes hier soir de dormir au lieu de les compter. 50 hommes avait périt, c’est peu, mais pour un peloton, c’est beaucoup, c’était le quart de mes effectifs, je n’ose même pas imaginer se que cela aurait été sans l’intervention des vultures.

La liste des morts et disparut se faisaient toujours de plus en plus longues, Herbert Mayer, Ulrich Crawler, Kazkis Hauer, Kristen Kreus, Kristian Kreuk…et bien d’autres.

Les corps furent transportés dans la fosse à l’arrière de nos lignes, je maudis cette nouvelle journée, je sens qu’elle sera pire que la précédente, les vents jouaient en notre défaveur, les odeurs dû à la déliquescence des cadavres nous revenez en pleine face, comme pour nous dire : « vous aussi, bientôt vous nous rejoindrez ».

Les fumées dues aux bombardements empêchèrent toute vision ou scanner des forces ennemies, car je vous l’ai dit, les vents sont contre nous.

Je suis sûr que cet assaut avait été ordonné pour réduire le moral de mon peloton, et repérer la disposition de nos forces, aussi demandais-je à la hâte de changer de place les tourelles de défense, tout en faisant en sorte qu’elles aient les même angles de vues, nous rebâtîmes les tranchés là où elles furent détruites, les corps boueux des marines chaotiques tombés au combat avait du mal à cramer. Un fin filé d’eau, et de la gadoue qui collait nos semelles, voilà ce qui nous restait de l’averse d’hier.

Je ne savais pas quoi faire avec cet énergumène de Kregg, il avait désobéit à quasiment tout mes ordres, mais il avait joué le rôle le plus important de cet assaut, il avait stoppé les plus grandes menaces, le réprimander en public baisserait encore plus le moral de mes troupes, cela ne se fait pas d’engueuler un héros, le félicité engagerait tout le monde à prendre des initiatives qui sont trop souvent dangereuses pour l’issue d’une bataille.

Il était devant moi, toujours sur sa caisse de munition, le casque accolé à la tranchée, s’enfonçant un brin dans la glue qu’était devenu le mur de celle-ci, la tête levé, la bouche ouverte, il dormait comme un alcoolique, une bouteille à la main, voilà qui répondait à ma question, je n’allait rien lui dire, comme si rien ne c’était passé, de toute façon je doute qu’il s’en rappel à son réveil. Et j’ai oublié de vous dire qu’il avait raison, son cigare lui a effectivement sauvé la vie devant le champion space marine. Kregg, quel être atypique dans la garde, mais quel héros !


« Si on nous avait autorisé les basilisks sur ce front, on aurait fait qu’une bouchée de cette tranché » fit le lieutenant du chaos Lhargos.

« Les Iron Rain ne paient rien pour attendre, leur boulot, c’est de nous fournir en armement, et voilà ce qui arrive ! » Jura le Word Bearer.

« De plus ils ne portent même pas une fois aussi authentique que nous envers les dieux sombres, préférant vénérer leur Deus Armorum »

Le chapelain se vit interpeller par l’un de ses confrères :

« Maître de la foi, une communication pour vous »

Le Maître et le space marine traversèrent les tranchés où des cultistes travaillaient âprement à la tâche qu’était celle d’entretenir et de fortifier toujours plus les tranchés, Lhargos ne pu s’empêcher de fouetter l’une de ces pitoyables créatures. Un gémissement survint dès lors, le Lieutenant continua l’inspection du système de défense tout en avançant quand il arriva soudain au QG.

« Maître » fit un Space Marine « Hadelhaïdis vous demande en personne ! »

Lhargos fut prit d’un profond malaise quand d’une poigne hésitante il prit le combiné, il pu entendre le souffle profond et lent du Prince Démon avant que celui-ci ne parle :

« Alors Lhargos où en est cette attaque, est-elle terminé, tu connais les délais que je t’es offert !! » L’on pouvait sentir tout le pouvoir qui était dans le puissant Maître de la Croisade Noire transparaître dans sa voix.

Lhargos prit une brève inspiration et parla :

« Tout est dans les temps mon Seigneur, bientôt nous tiendront leur réseau de tranchés et … »

« Le réseau de tranchés aurait dû être prit il y a de cela trois jours, que ce passe-t-il, de simples humains pourrait faire affront à un assaut Space Marine ? Vous avez les démons avec vous servez-vous en, j’espère que vous ne mettez pas le poids de votre échec sur le dos de quelqu’un d’autre Lhargos ! »

Lhargos fut prit de tremblement qu’il arrêta presque immédiatement, il savait :

« Maître, je vous jure que si les Iron Rain nous aurait prêté leur basilisk »

« Assez Lhargos !!! »

Le Chapelain eut comme un haut le cœur alors que du sang coulait de ses narines et de ses oreilles.

« Dark Typhon et les siens sont sous mon commandement pas le vôtre, il est logique que vous n’ayez pas de basilisk, si j’ai demandé à ce que vous n’en ayez pas, ainsi, vôtre doute envers un supérieur infiniment meilleur que vous à savoir Dark Typhon, reviens à un doute envers moi, et vous savez à quel point je déteste ceux qui doute ! Ce sera tout Lhargos, je veux que pour demain vous ayez prit pied dans cette tranché Impériale et que nul personne ne puisse vous en déloger, c’est comprit !! »

« Ou…oui, Maître »

Lhargos s’essuya le sang qui coulait encore alors que la communication fut coupé.

Il se tourna vers ses subalternes :

« ce soir, je veux un carnage ! »

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La nuit commença à poindre le bout de son nez le soleil couchant refléta au loin une lueur rougeoyante due à la pollution de la planète. Moi, petit chef de peloton, commença à me demander si les renforts arriveraient un jour.

Je fis un tour dans les tranchées histoire de voir si je n’avais pas oublié quelques noms sur la liste des morts, un mécanicien avec un curieux tatouage courut vers la tourelles de bolter lourd est, d’autres soldats jouaient aux cartes, comptaient les munitions, rechargeaient leurs fusils lasers, certains scrutaient à le recherche de cible, d ‘autres préféraient regarder l’arrière ligne afin de voir en premier les renforts arriver.

J’arrivée proche de la tourelle de l’ouest quand un fin filé de liquide d’une couleur rouge ce mêlant au ruissellement du restant d’eau après la pluie d’hier soir arriva près de ma botte droite. Je décidais d’aller voir au plus vite ce qu’il en était, le soleil se couchait de plus en plus rapidement ses derniers rayons commençant à disparaître, le cadavre de Hans Zimmer disparut lui aussi dans les ombres, plus éclairé par ma torche que par les désormais très peu nombreux rayons de soleil dont le rouge faisait pensait au sang.

Un exclamation fut poussée dans la tranchée et une lumière rougeoyante, suivie d’une fumée épaisse et de même couleur fit son apparition à l’est, je venais tout juste de comprendre : on nous avait saboté, autant que faire se peu je courais malgré la cheville endolorie vers la radio de commandement…réduite à néant.

C’est alors que mes troupes s’exclamèrent : « ennemis en vue »

Et que les raptors du chaos vinrent vers nous dans les derniers rayons de soleil, le rouge de leur armure paraissait pâle face à celui du soleil. Au sol les troupes de renégats arrivaient flanqué de toute part par des démonettes montées. L’une d’elle au visage particulièrement déformé mais aux formes tellement attirantes déclara la charge, leurs montures aux frêles jambes allèrent si vite que déjà les effets des phéromones de Slanneesh agissaient sur notre organisme, les démonettes ressemblèrent à des divinités pures et parfaites à la peau de porcelaine et aux formes qui laissaient rêveurs, le seul hic était quand ces visions de rêves se mettaient à décapiter mes camarades, elles étaient si belles, pourquoi donc tant de haine.

Un adorateur se jeta sur moi de tout son poids, il était noir, d’une musculature nerveuse, ses dreadlocks terminés par des crochets de pêche, il frappa mon visage de son poing, l’autre main me maintenant à terre, les crochés suspendus à ses cheveux rentrèrent sur les côtés de la peau de mon visage, je le soulevait avec mes jambes et le fit basculer vers l’arrière, arrachant par la même occasion les crochets, qui labourant ma chair emportèrent mon œil droit avec.

J’hurlais de rage, l’adrénaline m’a probablement été d’un grand secours, car quand l’homme qui avait voué sa vie aux cultes du chaos s’élança de nouveau vers moi mon épée l’accueillit, je la tournait dans son torse, avant de la ressortir avec peine en faisant une profonde entaille de biais dans le corps inerte du mécréant.

De chaque côté de moi je vis mes hommes se battre, les montures de slannesh et leur maîtresse étaient maintenant dans les tranchées, un de mes hommes voulut sortir, mais une longue langue fine rattrapa sa cheville et le tira vers l’intérieur de la tranchée, ou une pince de crabe des plus glauques, parsemée de tentacule lui ôta la vie dans un bruit sec faisant gicler du sang aux alentours, la démonette me regarda et lécha très lentement en sortant bien la langue son « bras ».

« Kreggggggggggg Jenkinssssssssssss »

Armé d’une épée tronçonneuse probablement piqué à un raptor du chaos on ne sait comment, un pistolet bolter en bandoulière, suivie de près par Tina qui quelque fois tirait par dessus la tranchée avec son fusil longue portée, emportant quelques raptors dans la tombe, Kregg coura entre les cultistes les massacrant à coup d’épée tronçonneuse alors que ces derniers étaient occupés dans des combats avec leur homologues Impériaux.

Tania se fit violemment plaqué au sol dans ce qu’il restait de boue par une démonettes de Slaneesh, elle avait l’air de bien endurer les coups rapides de la bâtarde du prince des excès, Tania plus ou moins dans le coma eut le temps de passer sa main à la ceinture, et d’armer la grenade qu’elle venait de prendre avant de l’enfoncer dans la bouche de la démonettes, dans les multiples dans effilées découpèrent la délicate peau de Tania Kriegbloom. La démonette, à cause de son bras de crabe ne pu enlever la grenade de sa bouche , Tania la propulsa alors avec ses jambes loin à l’avant, la pince de la démonette se referma de justesse dans le vite à quelques nanomètres du cou de la tireuse d’élite. L’explosion répandit une substance collante qui partie après quelques secondes.

Kregg quand à lui avait la plupart des renégats à ses trousses aussi lança–t-il une ceinture de grenade derrière lui, tout en tirant sporadiquement avec son fusil laser dont l’intensité était au maximum. Il se mit dos à terre, et inversa son épée, dans l’élan il glissa jusqu’en dessous de la monture de Slanneesh dont la maîtresse avait nargué plus tôt le chef de peloton, la force d’impact fut telle que la lame s’enfonça comme dans du beurre dans la monture, et même aussi à travers le bas de la monteuse alors assit sur sa monture. Les mains de cette dernière se placèrent à l’endroit précis de l’entaille, elle perdait beaucoup de sang, jura en langage noire et retourna en enfer, son corps se volatilisant en cendres.

Kregg se plaça dos, à moi des cultistes nous encerclaient de partout, il était clair de tout semblait foutu, Tania aussi s’était faites attraper et une démonette exigea d’elle des supplices …particuliers, les cultistes entourèrent la jeune femme sans plus de cérémonie. Günter hurla en ce jetant dans la masse de cultiste avec comme arme le pistolet à fusée de détresse, il ouvrit le feu dans le cercle des adorateurs des dieux sombres qui se brisa, une forte odeur de bacon se répandant tandis que plusieurs scélérats prenaient feu. Frantz quand à lui lança une grenade sur la démonette pendant que Tania se mettait à couvert, maintenant libérée de l’emprise d’un cultiste juste à temps. Elle dégaina son couteau de combat, cracha sur celui-ci et égorgea comme une truie la démonette, qui étend sonné par la grenade n’avait rien vu venir, les bolts de Frantz finirent la démone. Tania regarda de ses yeux noirs et perçants les serviteurs des puissances de la ruine nous entourant Kregg et moi. Elle en plaqua un au sol et lui ouvrit le ventre de bas en haut, elle trancha les ligaments situé derrière la cheville d’un autre qui chuta, toute cette agressivité nous permit de prendre le dessus, à la fin du combat elle regarda Kregg et lui dit :

« Je te préfère encore à ses salopes ! Au fait tu as un petit bout d’hérétique sur la joue ! »

Kregg enleva le morceau de chair accroché à sa joue.

On entendit au loin des cris provenant du reste du peloton, puis un bruit étrange se rapprochant. Un rapace du chaos atterrit, trancha en deux Günter qui n’avait rien vu venir, et mit un coup à Frantz Zimmer qui dès lors plongea dans le coma, et tira sur le tas que formait Kregg, Tania et moi même. Faisant une roulade en avant très risqué puisque le space marine du chaos était très proche je ramassais le pistolet bolter et le tenant à deux mains fit feu sur le marine chaotique qui tomba… mort.

« L’Empereur-Dieu me donne la force ! »

Nous mîmes Frantz à l’abri dans l’ancien baraquement qui servait de relais radio. Les fils étaient clairement découpé, la fréquence changée sur le post-it et l’antenne réduite à néant, c’est alors que me vient une idée, je ne sais pas si c’est l’affrontement avec tant de choses horrible qui m’y a fait pensé, mais le corps de Günter pouvait encore servir de conducteur entre les différent câble, tandis que le casque du marine du chaos pouvait servir à la fois d’antenne et d’amplificateur de fréquence, ainsi la radio émettrais à plus longue distance, heureusement je me rappelais encore de la fréquence 102.7. C’était en effet la même fréquence qu’une radio de mon monde natal, de ma région, de mon village…
Le plus dur fut d’adapter le casque à la radio, mais nous y arrivâmes ou peut-être étais-ce encore Son œuvre, en tout cas nous pouvions commander des renforts lourds.

Les survivants et moi-même regardèrent le cabanon de commandement de fond en comble, et surprise ! Nous repérâmes tous une bombe à fusion.

« Hé les tarlouzes du chaos ! » Tania venaient d’attirer l’attention de la quasi totalité des troupes du chaos.

« Frantz t’es sûr que ça va fonctionner ? »disais-je, le pistolet bolter entre les mains, de même que Tania.

« Ne t’inquiète pas, je vengerais mon frère par cette action ! » Frantz paraissait faire de notre petite opération une obsession personnelle de vengeance.

Les raptors du chaos survolèrent les montures de Slannesh qui dépassèrent et bousculèrent les cultistes formant ainsi la marée du chaos qui plongeait sur Tania, qui couru en zigzag afin d’éviter les bolts multiples, les mains plaquées sur les oreilles pour éviter d’entendre le vacarme et les cris de démonettes enragées.

« Frantz, maintenant !!! »

La commande de déclenchement de la bombe à fusion à distance ne fonctionna pas. Frantz s’en voulu à mort et partie l’activer à la main. Le plus gros de la force de percée chaotique était situé là où se trouvait la bombe à fusion. Tania rentra dans le cabanon qui commença à ce détruire sous les tirs des pistolets bolters, et donna le pistolet bolter à Kregg, qui sortit sous la pluie de bolts en même temps que moi, nous arrosâmes les troupes ennemi, pour donner une cible à ses salopards, le temps que Frantz active la bombe.

Celui-ci couru comme jamais je n’avait vu courir un humain, il sauta entre les pattes d’une des monture de Slannesh qui ne manqua pas en retour d’écharper le dos du malheureux qui tenait la bombe entre ses mains, sa tête fut tranchée par la meneuse des démones, mais ses nerfs étaient crispés sur l’action, et, alors que le corps retombait lourdement par terre, la poignée se coulissa et le processus s’enclencha. Un marine d’assaut des dieux sombres fit lâcher prise le cadavre et s’apprêta à lancer la bombe dans le cabanon, en vain.

L’explosion qui s’en suivie pulvérisa une bonne partie des forces ennemis en présence, les vultures firent le reste, le troisième jours était finit, je pourrait enfin revoir Tatianna, mon amour. Tania grelottait son uniforme plus ou moins déchiré par la tentative de viol des adorateurs et des démonettes. Je sentis alors une drôle de sensation à ma cheville, elle n’était plus, elle venait de se faire couper par le dernier réflexe de la meneuse des démonettes qui vit son crâne se faire pulvériser par les bolts tirés par Tania, sur laquelle je m’accrochait désormais, Kregg me tenant l’autre bras par dessus son épaule, il sentait encore le tabac et l’alccol à plein nez. C’est alors que je sentit la croix que j’avais prélevé du corps de Rosso.

« Et si c’était vrai, si dans nos paroles rébarbatives il y avait une once de vérité, s’il veillait encore sur nous ? Oui, manifestement, comme sur chacun des fils de l’Impérium, j’en était désormais convaincu ! »

Les vultures descendirent accompagnés de thunderhawks, ceux-ci déversèrent ceux qui allaient nous remplacer pour un mois, à la première ligne du front, là où nous étions il y a peu.

« Tiens, voilà de la nouvelle chair fraîche ! Ramassez les bouts, y’a des rations pour trois mois en viande là-bas » fit Kregg en tournant sa tête vers l’arrière pour désigner d’où il venait.

-------------------------------------------------------------------------------------
Fausse fin bonus :

« Friedrich, Kregg, Tania vous mentez tous ! »

« Mais je vous jure que c’est la vérité, l’alccol et le tabac nous ont sauvé la vie là-bas, sans ça nous serions mort comme des moins que rien !!!!! »
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MessagePosté le: Ven 11 Jan - 04:18 (2008)    Sujet du message: Publicité

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Dark Typhon
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MessagePosté le: Ven 2 Mai - 06:46 (2008)    Sujet du message: 3 Jours Répondre en citant

Bah alors pas de commentaires ? Zato et autres ?
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Alexeï Daïmoxe
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MessagePosté le: Ven 2 Mai - 06:57 (2008)    Sujet du message: 3 Jours Répondre en citant

Je ne l'ai pas lu au complet mais de ce que j'en avais lu, c'était plutôt bon.

Cela dit, dommage que leurs ennemis soient des marines, je crois que des adversaires plsu conventionnels auraient mieux rendu la guerre de tranchées, mais bon, c'était très bien! Wink
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Quelles que soient nos croyances, aujourd'hui il est temps de défendre notre réalité en se tenant dos à dos et épaule à épaule afin de protéger et créer la liberté à laquelle nous aspirons tous.

-Alexeï Daïmoxe


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Dark Typhon
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MessagePosté le: Ven 2 Mai - 10:32 (2008)    Sujet du message: 3 Jours Répondre en citant

Justement des marines dans une tranchée contre des GI sont forcé de gagner, alors je me suis penché sur la question, comment ces immondes petits êtres rosâtres appelé humain pourrait gagner ? Mais il n'y a pas que des marines, il y a des rapaces, des démonettes de Slaanesh, et des cavalière démonette, bref j'ai joué sur la diversité, et tu sais que je déteste les trucs conventionnel, j'innove, j'invente, JE CR22 hahahahahahahaha !
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Séraphim
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MessagePosté le: Dim 4 Mai - 08:38 (2008)    Sujet du message: 3 Jours Répondre en citant

Trop marrant quand même, les GI. T'as oublier de parler des nichons qui ballottent quand elle tir. Krieg-bloom ! krieg-bloom ! xD
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Par la PDUC ! Le bidule des Night Lords se trouve ici... oO

http://s5.bitefight.fr/c.php?uid=93324


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MessagePosté le: Dim 4 Mai - 08:44 (2008)    Sujet du message: 3 Jours Répondre en citant

Nan justement elle reste quasi-immobile ^^ Tant pis pour tes fantasmes, et non elle ne tirera pas Séraphim ! On verra mais je pense faire vraiment un truc avec ses personnages, peut-être qu'un jour on verra comment ils ont évolués...
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